Projet de loi n° 457 · XVIIe législature

Projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles

Loi promulguée 23 juillet 2026

Dernier vote sur l’ensemble du texte : adopté le 8 juillet 2026.

Dernière étape
23 juillet 2026
Articles du texte
3
Scrutins publics
8
Amendements déposés
74
01

La procédure

Où en est la procédure ?

1
Décision de la CMPAccord
2
Décisionadopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution
3
Saisine du conseil constitutionnel
4
Conclusion du conseil constitutionnelConforme
5
Promulgation d'une loi
Voir les 34 étapes de la procédure
  1. 1er dépôt d'une initiative.
  2. Le gouvernement déclare l'urgence / engage la procédure accélérée
  3. Renvoi en commission au fond
  4. Dépôt de rapport
  5. Discussion en séance publique
  6. Décisionadopté
  7. Dépôt d'une initiative en navette
  8. Renvoi en commission au fond
  9. Nomination de rapporteur
  10. Réunion de commission
  11. Réunion de commission
  12. Réunion de commission
  13. Réunion de commission
  14. Réunion de commission
  15. Dépôt de rapport
  16. Discussion en séance publique
  17. Discussion en séance publique
  18. Discussion en séance publique
  19. Discussion en séance publique
  20. Discussion en séance publique
  21. Discussion en séance publique
  22. Décisionmodifié
  23. Dépôt d'un projet de loi
  24. Convocation d'une CMP
  25. Nomination de rapporteur
  26. Dépôt du rapport d'une CMP
  27. Dépôt du rapport d'une CMP
  28. Discussion en séance publique
  29. Décisionadopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution
  30. Décisionadopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution
  31. Décision de la CMPAccord
  32. Saisine du conseil constitutionnel
  33. Conclusion du conseil constitutionnelConforme
  34. Promulgation d'une loi

À l’origine du sujet

  • M. Sébastien Lecornu

Rapporteurs

02

Texte et articles

Les articles du texte examiné

Version de référence · Texte de la commission n° 3047 · Adopté en commission

Juridictions criminelles

Publié le 8 juillet 2026

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Versions du texte

  • Texte adopté n° 33030 juillet 20263 articles consultables · Adopté en séance
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  • Texte adopté n° 32714 juillet 20263 articles consultables · Adopté en séance
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    • Texte associé avec une nature publiéeDécision
  • Texte adopté n° 1619 juillet 20263 articles consultables · Adopté en séance
    • Texte associé avec une nature publiéeDécision
  • Texte de la commission n° 8698 juillet 202614 articles consultables
    • Texte indiqué comme adopté à cette étapeDépôt du rapport d'une CMP
  • Texte de la commission n° 30478 juillet 20263 articles consultables · Adopté en commission
    • Texte indiqué comme adopté à cette étapeDépôt du rapport d'une CMP
  • Projet de loi n° 8647 juillet 20263 articles consultables
    • Texte associé à l’étapeDépôt d'un projet de loi
  • Projet de loi n° 26827 juillet 20263 articles consultables
    • Texte associé à l’étapeDépôt d'une initiative en navette
  • Texte de la commission n° 290810 juin 20263 articles consultables · Adopté en commission
    • Texte indiqué comme adopté à cette étapeDépôt de rapport
  • Texte adopté n° 9114 avril 20263 articles consultables · Adopté en séance
    • Texte associé avec une nature publiéeDécision
  • Projet de loi n° 45714 avril 20262 articles consultables
    • Texte associé à l’étape1er dépôt d'une initiative.
  • Texte de la commission n° 5218 avril 202612 articles consultables
    • Texte indiqué comme adopté à cette étapeDépôt de rapport

Documents d’accompagnement

  • Rapport n° 304710 juillet 20261 partie consultable · Adopté en commission
    • Texte associé à l’étapeDépôt du rapport d'une CMP
  • Rapport n° 8689 juillet 20261 partie consultable
    • Texte associé à l’étapeDépôt du rapport d'une CMP
  • Rapport n° 290825 juin 202615 parties consultables · Adopté en commission
    • Texte associé à l’étapeDépôt de rapport
  • Rapport n° 5208 avril 202616 parties consultables
    • Texte associé à l’étapeDépôt de rapport
03

Les scrutins publics

Ce que l’Assemblée nationale a voté

8 scrutins publics sur ce dossier.

Texte adopté

Vote sur l’ensemble — texte de la commission mixte paritaire · scrutin n° 8043 du 8 juillet 2026

Pour283
Contre156
Abstention1

440 votants · majorité requise : 220 voix

Voir le vote des groupes politiques

EPR85 pour · 0 contre · 1 abstentions

RN80 pour · 0 contre · 0 abstentions

LFI-NFP0 pour · 68 contre · 0 abstentions

SOC0 pour · 41 contre · 0 abstentions

ECOS0 pour · 35 contre · 0 abstentions

HOR34 pour · 0 contre · 0 abstentions

DEM31 pour · 0 contre · 0 abstentions

DR27 pour · 0 contre · 0 abstentions

LIOT14 pour · 0 contre · 0 abstentions

GDR0 pour · 12 contre · 0 abstentions

UDDPLR10 pour · 0 contre · 0 abstentions

NI2 pour · 0 contre · 0 abstentions

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Votes sur le texte

Voir les 2 décisions de cette catégorie →

Votes sur les articles

Modifications mises aux voix

Autres décisions

04

Les amendements

74 amendements déposés

74 amendements affichés

Irrecevable Sous-amendement n° 35 de Mme Garin — article 1er bisMme Garin et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Adopté Amendement n° 34 du Gouvernement — article 2Gouvernement · ARTICLE 2Afficher

Texte de l’amendement

Supprimer l’alinéa 1.

Exposé sommaire du Gouvernement

Le présent amendement tire les conséquences, s’agissant des mesures d’entrée en vigueur, de la suppression des citoyens assesseurs au sein des cours criminelles départementales.

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Adopté Amendement n° 33 du Gouvernement — article premierGouvernement · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« et les citoyens assesseurs ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 29 à 50.

Exposé sommaire du Gouvernement

Le présent amendement supprime l'introduction de citoyens assesseurs au sein des cours criminelles départementales.

Cette introduction répondait à une volonté de renforcer la participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale, objectif auquel le Gouvernement demeure légitimement attaché.

Toutefois, les interrogations exprimées au cours des débats relatives aux qualifications requises et aux modalités de recrutement de ces citoyens assesseurs demeurent. Dans ces conditions, il est proposé de ne pas mettre en place cette évolution à ce stade de la discussion parlementaire.

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Tombé Amendement n° 32 de Mme Balage El Mariky — article premierMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Substituer aux alinéas 31 à 50 les cinq alinéas suivants :

« Art. 41‑39. – Les citoyens assesseurs sont désignés dans les mêmes conditions que les jurés appelés à siéger en cour d’assises.

« Ils sont tirés au sort sur les listes préparatoires, annuelles et de session prévues par le code de procédure pénale.

« Avant leur entrée en fonctions, ils suivent une formation adaptée aux missions qui leur sont confiées, organisée par l’École nationale de la magistrature.

« Ils prêtent serment dans les mêmes conditions que les jurés de cour d’assises.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’organisation de la formation et de l’indemnisation des citoyens assesseurs. »

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement vise à aligner les modalités de désignation des citoyens assesseurs sur celles applicables aux jurés de cour d’assises.

Le groupe Écologiste et Social est attaché à la participation directe des citoyens au fonctionnement de l’institution judiciaire. Le tirage au sort constitue à cet égard la garantie d’une représentation pluraliste de la société et d’une implication effective des citoyens dans l’œuvre de justice.

Plutôt que de créer un corps spécifique de citoyens assesseurs recrutés sur candidature ou sur critères de qualification, le présent amendement retient le modèle éprouvé du jury d’assises, qui permet à tout citoyen remplissant les conditions légales de participer à l’exercice de la justice.

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Rejeté Amendement n° 31 de Mme Balage El Mariky — article 1er bisMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Texte de l’amendement

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cette formation porte notamment sur les mécanismes des violences intrafamiliales, l’emprise et le contrôle coercitif, les conséquences des violences sur les victimes et les enfants qui y sont exposés, l’évaluation du danger et du risque de récidive, ainsi que sur les dispositifs de protection et d’accompagnement des victimes. »

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à préciser le contenu de la formation obligatoire des magistrats amenés à connaître habituellement des faits de violences intrafamiliales. Si l’obligation de formation constitue une avancée bienvenue, il apparaît nécessaire d’en définir les principaux objectifs afin de garantir son effectivité et son adéquation aux réalités des violences intrafamiliales.

Cette formation doit notamment permettre aux magistrats d’appréhender les mécanismes spécifiques de ces violences, en particulier les phénomènes d’emprise et de contrôle coercitif, leurs conséquences sur les victimes et les enfants qui y sont exposés, ainsi que les outils d’évaluation du danger et les dispositifs de protection existants

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Adopté Amendement n° 30 de Mme Josserand — article premierMme Josserand et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« et les citoyens assesseurs ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 29 à 50.

Exposé sommaire de Mme Josserand et ses cosignataires

Les critères de recrutement des citoyens-assesseurs ne garantissent nullement l’aptitude de telles recrues à siéger au sein de la cour criminelle.

En effet, ni un diplôme de BAC+3, ni une "expérience professionnelle de cinq années au moins les qualifiant pour l’exercice des fonctions judiciaires pénales" n’équivaudront à une formation professionnelle dans l’école d’application qu’est l’école nationale de la magistrature.

La dérive évidente de ces alinéas 29 à 50 est d’offrir une opportunité de rémunération durant cinq ans à des personnes qui n’ont pas présenté avec succès les concours de la fonction publique.

De plus, ces citoyens-assesseurs renvoient l’image d’une justice au rabais qui se contentera de payer à la vacation des “sous magistrats” recrutés en fonction de critères sans aucune pertinence, au regard des exigences qu’implique la fonction de juger.

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Tombé Amendement n° 29 de Mme Balage El Mariky — article premierMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À la fin de l’alinéa 32, supprimer les mots :

« , soit d’un diplôme sanctionnant une formation juridique d’une durée au moins égale à trois années d’études après le baccalauréat ou d’une qualification reconnue au moins équivalente dans des conditions définies par décret en Conseil d’État ».

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’exigence d’une formation juridique pour exercer les fonctions d’assesseur.

En effet, cette condition restreint de façon importante de personnes susceptibles d’exercer ces fonctions. Sa suppression permettrait d'élargir le recrutement des assesseurs et de renforcer la représentativité de ce nouveau corps.

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Tombé Amendement n° 28 de Mme Balage El Mariky — article premierMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 32, supprimer le mot :

« professionnelle ».

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’exigence d’une expérience professionnelle insérer en commission des lois.

En effet, cette conditions revient à invisibiliser les expériences bénévoles et associatives qui peuvent tout à fait qualifier les personnes pour l’exercice de telles fonctions à l’instar des juristes bénévoles qui accompagnent des victimes ou encore les concialeurs de justice qui travaillent bénévolement.

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Tombé Amendement n° 27 de Mme Balage El Mariky — article premierMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« citoyens ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 30, supprimer le mot :

« citoyens ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer le mot :

« citoyens ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer le mot :

« citoyens ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 34, supprimer le mot :

« citoyens ».

VI – En conséquence, à l’alinéa 37, supprimer le mot :

« citoyens ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 39, supprimer le mot :

« citoyens ».

VIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 45, supprimer le mot :

« citoyens ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 46, supprimer le mot :

« citoyens ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 50, supprimer le mot :

« citoyens ».

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer la référence aux « citoyens assesseurs » appelés à compléter les effectifs de la justice criminelle.

Cette appellation apparaît en effet inadaptée au regard des conditions de recrutement prévues par la loi organique portant statut de la magistrature. Les personnes concernées devront justifier d’un intérêt pour les missions du service public de la justice ainsi que d’une expérience professionnelle ou d’une formation juridique les qualifiant pour l’exercice de fonctions judiciaires pénales. Elles ne sont donc pas représentatives de l’ensemble des citoyens.

L’emploi du terme « citoyen » est susceptible d’entretenir une confusion avec le jury populaire des cours d’assises et de laisser croire à un retour de celui-ci.

Il est exact de désigner ces assesseurs par référence aux conditions de leur recrutement, telles qu’elles sont définies par la loi organique. A titre de comparaison, le code de la justice pénale des mineurs ne fait pas référence à des « citoyens assesseurs », mais à des assesseurs désignés dans les conditions prévues par le code de l’organisation judiciaire.

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Tombé Amendement n° 24 de M. Molac — article premierM. Molac et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – À l’alinéa 32, supprimer la première occurrence du mot :

« soit ».

II. – En conséquence, au même alinéa 32, substituer à la seconde occurrence du mot :

« , soit »,

le mot :

« et » .

Exposé sommaire de M. Molac et ses cosignataires

Cet amendement vise à resserrer les critères d’accès aux fonctions de « citoyens assesseurs » créées à l’article 1er. Il est proposé de rendre cumulatif le critère de diplôme juridique de 3 ans et d’une expérience professionnelle de 5 ans.

À la différence des autres assesseurs, les citoyens assesseurs de cour criminelle départementale disposeront d’un véritable statut de magistrat non professionnel consacré au niveau organique et seront amenés à connaître de crimes punis de quinze à vingt ans de réclusion criminelle. Eu égard à ce statut et à leurs missions, il est indispensable de prévoir des conditions garantissant leur aptitude réelle à rendre la justice. Cela passe par la détention d’un diplôme et par une expérience professionnelle. Ces critères doivent être cumulatifs et non plus alternatifs.

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Adopté Amendement n° 23 de Mme Miller — article 1er bisMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer l'alinéa 5.

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Cet amendement a pour objet de supprimer l’alinéa 5, qui a été introduit en commission.

En effet, cet alinéa exige que la formation aux violences intrafamiliales soit suivie par les magistrats concernés préalablement à leur affectation à une formation de jugement.

Or, cette disposition est incohérente avec l’alinéa 3 du même article, qui prévoit que cette formation doit être faite par le magistrat ayant à connaître à titre habituel des violences intrafamiliales dans un délai d’un an à compter de sa prise de fonction.

Un tel délai est en effet nécessaire pour ne pas désorganiser les services des tribunaux judiciaires eu égard au volume de magistrats à former.

Quant aux magistrats appelés à siéger dans les cours criminelles départementales, l’alinéa 4 prévoit déjà que la formation aux violences sexistes et sexuelles a un caractère préalable, de sorte que l’alinéa 5 est redondant sur ce point.

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Rejeté Amendement n° 22 de M. Coulomme — article 2M. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE 2Afficher

Texte de l’amendement

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Coulomme et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent contester l’extension sans relâche des statuts de magistrats non professionnels.

Depuis la loi de programmation de la justice de 2019, le Gouvernement gère la pénurie de magistrats par la création de statuts de magistrats non professionnels.

Celui-ci souhaite faire face à la pénurie de fonctionnaires dont il est en partie responsable en ouvrant des voies d’accès à des magistrats non professionnels au sein des cours criminelles départementales. Cette gestion de la pénurie ne peut se faire au détriment de la qualité de notre justice criminelle. D’ailleurs, en 2023, le Syndicat de la magistrature s’inscrivait totalement en faux « contre cette évolution délétère qui fragilise toujours plus l’institution judiciaire et l’organisation du travail dans les juridictions. Ces difficultés de gestion doivent trouver d’autres solutions que le recrutement de collègues d’appoint, au statut précaire, qui pourront de surcroît être délégués dans toutes les juridictions de la cour d’appel. »

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Tombé Amendement n° 16 de M. Coulomme — article premierM. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer les alinéas 29 à 50.

Exposé sommaire de M. Coulomme et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer le statut de citoyen assesseur.

Par un moyen détourné, et pour pouvoir montrer qu’il réinstaure le peuple dans les cours criminelles départementales, le Gouvernement propose de créer des « citoyens assesseurs » qui siègeront aux côtés des magistrats au sein de ces cours.

Ces citoyens ne sont pas le peuple et ne peuvent être comparés au jury populaire. Ils sont des citoyens « professionnalisés » et le but du Gouvernement est clairement de pallier le manque de magistrats. La gestion de la pénurie par le recours à des magistrats non professionnels se fera nécessairement au détriment de la qualité de la justice.

Nous défendons pour notre part de mettre fin aux cours criminelles départementales qui sont manifestement un échec. Le jury populaire est le symbole de la justice rendue au nom du peuple, et la garantie d’un procès véritablement équitable.

Enfin, La France insoumise propose le recrutement massif en 5 ans de 13 000 magistrats, 20 000 greffiers et 10 000 personnels administratifs.

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Rejeté Amendement n° 15 de M. Coulomme — article premierM. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 4 à 28.

Exposé sommaire de M. Coulomme et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer le statut d’avocat honoraire.

Le recours des magistrats non professionnels traduit la politique gestionnaire et budgétaire du Gouvernement. Celui-ci souhaite faire face à la pénurie de fonctionnaires dont il est en partie responsable en ouvrant des voies d’accès à des magistrats non professionnels au sein des cours criminelles départementales. Cette gestion de la pénurie ne peut se faire au détriment de la qualité de notre justice criminelle. D’ailleurs, en 2023, le Syndicat de la magistrature s’inscrivait totalement en faux « contre cette évolution délétère qui fragilise toujours plus l’institution judiciaire et l’organisation du travail dans les juridictions. Ces difficultés de gestion doivent trouver d’autres solutions que le recrutement de collègues d’appoint, au statut précaire, qui pourront de surcroît être délégués dans toutes les juridictions de la cour d’appel. »

Plutôt que de maintenir la magistrature dans une telle précarité, La France insoumise propose le recrutement massif en 5 ans de 13 000 magistrats, 20 000 greffiers et 10 000 personnels administratifs.

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Rejeté Amendement n° 14 de Mme Cathala — article premierMme Cathala et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Cathala et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer la création du statut de magistrats non professionnels.

Depuis la loi de programmation de la justice de 2019, le Gouvernement gère la pénurie de magistrats par la création de statuts de magistrats non professionnels.

Celui-ci souhaite faire face à la pénurie de fonctionnaires dont il est en partie responsable en ouvrant des voies d’accès à des magistrats non professionnels au sein des cours criminelles départementales. Cette gestion de la pénurie ne peut se faire au détriment de la qualité de notre justice criminelle. D’ailleurs, en 2023, le Syndicat de la magistrature s’inscrivait totalement en faux « contre cette évolution délétère qui fragilise toujours plus l’institution judiciaire et l’organisation du travail dans les juridictions. Ces difficultés de gestion doivent trouver d’autres solutions que le recrutement de collègues d’appoint, au statut précaire, qui pourront de surcroît être délégués dans toutes les juridictions de la cour d’appel. »

Par conséquent, nous nous opposons à la création d’un statut de citoyen assesseur, ainsi qu’à la pérennisation du statut d’avocat honoraire pour siéger aux côtés du magistrat au sein des cours criminelles départementales.

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Tombé Amendement n° 13 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À la première phrase de l’alinéa 48, après le mot :

« lien »,

insérer le mot :

« direct ».

Exposé sommaire de Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préciser la rédaction du dispositif de prévention des conflits d'intérêts applicable aux citoyens assesseurs.

La notion de « lien » apparaît particulièrement large et susceptible de donner lieu à des interprétations divergentes. L'ajout du qualificatif « direct » permet de mieux circonscrire les situations dans lesquelles le citoyen assesseur doit s'abstenir de siéger, tout en préservant l'objectif de prévention des conflits d'intérêts poursuivi par le texte.

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Rejeté Amendement n° 10 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À la première phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« lien »,

insérer le mot :

« direct ».

Exposé sommaire de Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préciser la rédaction du dispositif de prévention des conflits d'intérêts applicable aux avocats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles.

La notion de « lien » apparaît particulièrement large et susceptible de donner lieu à des interprétations divergentes. L'ajout du qualificatif « direct » permet de mieux circonscrire les situations dans lesquelles l'avocat honoraire doit s'abstenir de siéger, tout en préservant l'objectif de prévention des conflits d'intérêts poursuivi par le texte.

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Adopté Amendement n° 8 de Mme Thiébault-Martinez — article 1er bisMme Thiébault-Martinez, Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE 1ER BISAfficher

Texte de l’amendement

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le contenu de cette formation, pour l’ensemble des personnes mentionnées au troisième, quatrième et sixième alinéas, porte obligatoirement sur la prise en charge des violences sexuelles et sexistes, la psychotraumatologie, ainsi que sur la compréhension des mécanismes d’emprise, des violences intrafamiliales et des dynamiques propres aux violences sexistes et sexuelles. »

Exposé sommaire de Mme Thiébault-Martinez, Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à renforcer la formation des magistrats, des membres du ministère public, des personnels de greffe, des experts judiciaires ainsi que de l’ensemble des professionnels intervenant dans le traitement judiciaire des plaintes relatives aux violences sexuelles et sexistes.

Il s’inscrit dans le prolongement des travaux récents et notamment du débat du 28 avril 2026 consacré à la dissociation, aux syndromes traumatiques et aux phénomènes de décrédibilisation de la parole des victimes de violences sexistes et sexuelles dans le processus judiciaire.

Les apports de la psychotraumatologie ont en effet mis en lumière la complexité des mécanismes à l’œuvre chez les victimes : phénomènes de sidération, états dissociatifs, stratégies de survie psychique, ou encore conséquences de la soumission chimique et des dynamiques d’emprise. Ces réalités cliniques, pourtant médicalement et scientifiquement prouvées, sont encore insuffisamment prises en compte dans l’institution judiciaire. Et cela peut conduire à des interprétations erronées de la parole des victimes et à une remise en cause injustifiée de leur crédibilité.

Dans de nombreuses affaires de violences sexuelles et sexistes, ces mécanismes traumatiques sont au contraire utilisés à charge, alimentant des raisonnements de suspicion à l’égard des victimes et contribuant à leur décrédibilisation au cours de la procédure. Cette méconnaissance des effets du trauma constitue un facteur identifié de victimisation secondaire.

Dans ce contexte, la formation systématique et approfondie de l’ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire apparaît indispensable pour garantir une meilleure compréhension des violences sexuelles et sexistes et une appréhension plus juste des déclarations des victimes.

Une telle évolution est de nature à améliorer la qualité de la réponse judiciaire, à renforcer la protection des victimes et à limiter les classements sans suite, dont le taux de 73 % demeure particulièrement élevé en matière de violences sexuelles.

Cet amendement vise ainsi à inscrire dans la loi une exigence de formation obligatoire en psychotraumatologie, incluant la compréhension des phénomènes de dissociation, de sidération, d’emprise et de soumission chimique, afin de garantir une justice plus éclairée et plus protectrice.

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Tombé Amendement n° 5 de Mme Thiébault-Martinez — article premierMme Thiébault-Martinez et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer les alinéas 29 à 50.

Exposé sommaire de Mme Thiébault-Martinez et ses cosignataires

La suppression des citoyens assesseurs au sein des cours criminelles départementales s’inscrit dans un contexte où, lorsqu’il est procédé à des ajustements de composition des juridictions, ce sont trop souvent les contentieux relatifs aux violences sexuelles et sexistes qui en supportent les effets. Or ces contentieux représentent près de 88 % des affaires jugées par les cours criminelles départementales et les victimes sont majoritairement des femmes. Toute modification de la formation de jugement dans ces juridictions a donc des conséquences directes sur la manière dont ces affaires sensibles sont traitées.

Cet amendement vise ainsi à supprimer l’introduction d’assesseurs citoyens dans les cours criminelles départementales ainsi que la modification corrélative de leur composition.

La modification de la composition des cours criminelles départementales par l’introduction d’assesseurs citoyens ne saurait constituer une garantie équivalente à celle offerte par le jury populaire. Le jury criminel, par son indépendance, sa collégialité et son rôle central dans la formation de la décision, constitue un pilier essentiel de la légitimité démocratique de la justice criminelle. Son affaiblissement progressif, au profit de formations hybrides ou de compositions de plus en plus éloignées de ce modèle, remettrait en cause cette exigence fondamentale.

Cette évolution participerait ainsi à un mouvement de marginalisation de la cour d’assises et du jury populaire, au détriment des garanties attachées au jugement des crimes et de la confiance des citoyens dans l’institution judiciaire.

Les cours criminelles départementales ont été conçues comme une juridiction criminelle composée de cinq magistrats professionnels garantissant une homogénéité des pratiques décisionnelles. L’introduction de citoyens assesseurs conduit à une complexification de la composition sans garantie démontrée d’amélioration de la qualité de la décision.

Cette évolution risque de fragiliser l’unité et la lisibilité de l’institution judiciaire. La coexistence de formations de jugement aux compositions variables selon les ressorts territoriaux accentue les disparités déjà constatées, au détriment du principe d’égalité devant la justice et de la prévisibilité des décisions.

Enfin, l’évolution proposée revient, en pratique, à transformer la cour criminelle départementale en une formation hybride s’apparentant à une juridiction correctionnelle élargie, sans en assumer pleinement les conséquences institutionnelles. Alors que les cours criminelles départementales avaient été instaurées en 2019 pour limiter la correctionnalisation des crimes, en particulier des viols, il est paradoxal de constater que les évolutions proposées reviennent sur ce point. Cela constitue un recul par rapport à l'objectif initial de la réforme, qui visait à garantir un jugement criminel de ces faits.

Dans ces conditions, le présent amendement propose la suppression de ces dispositions dans le projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles, afin de préserver la cohérence de la justice criminelle, la qualité de la décision juridictionnelle et l’égalité de traitement des justiciables sur l’ensemble du territoire.

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Tombé Amendement n° 4 de Mme Thiébault-Martinez — article premierMme Thiébault-Martinez et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« et les citoyens assesseurs ».

Exposé sommaire de Mme Thiébault-Martinez et ses cosignataires

La suppression des citoyens assesseurs au sein des cours criminelles départementales s’inscrit dans un contexte où, lorsqu’il est procédé à des ajustements de composition des juridictions, ce sont trop souvent les contentieux relatifs aux violences sexuelles et sexistes qui en supportent les effets. Or ces contentieux représentent près de 88 % des affaires jugées par les cours criminelles départementales et les victimes sont majoritairement des femmes. Toute modification de la formation de jugement dans ces juridictions a donc des conséquences directes sur la manière dont ces affaires sensibles sont traitées.

Cet amendement vise ainsi à supprimer l’introduction d’assesseurs citoyens dans les cours criminelles départementales ainsi que la modification corrélative de leur composition.

La modification de la composition des cours criminelles départementales par l’introduction d’assesseurs citoyens ne saurait constituer une garantie équivalente à celle offerte par le jury populaire. Le jury criminel, par son indépendance, sa collégialité et son rôle central dans la formation de la décision, constitue un pilier essentiel de la légitimité démocratique de la justice criminelle. Son affaiblissement progressif, au profit de formations hybrides ou de compositions de plus en plus éloignées de ce modèle, remettrait en cause cette exigence fondamentale.

Cette évolution participerait ainsi à un mouvement de marginalisation de la cour d’assises et du jury populaire, au détriment des garanties attachées au jugement des crimes et de la confiance des citoyens dans l’institution judiciaire.

Les cours criminelles départementales ont été conçues comme une juridiction criminelle composée de cinq magistrats professionnels garantissant une homogénéité des pratiques décisionnelles. L’introduction de citoyens assesseurs conduit à une complexification de la composition sans garantie démontrée d’amélioration de la qualité de la décision.

Cette évolution risque de fragiliser l’unité et la lisibilité de l’institution judiciaire. La coexistence de formations de jugement aux compositions variables selon les ressorts territoriaux accentue les disparités déjà constatées, au détriment du principe d’égalité devant la justice et de la prévisibilité des décisions.

Enfin, l’évolution proposée revient, en pratique, à transformer la cour criminelle départementale en une formation hybride s’apparentant à une juridiction correctionnelle élargie, sans en assumer pleinement les conséquences institutionnelles. Alors que les cours criminelles départementales avaient été instaurées en 2019 pour limiter la correctionnalisation des crimes, en particulier des viols, il est paradoxal de constater que les évolutions proposées reviennent sur ce point. Cela constitue un recul par rapport à l'objectif initial de la réforme, qui visait à garantir un jugement criminel de ces faits.

Dans ces conditions, le présent amendement propose la suppression de ces dispositions dans le projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles afin de préserver la cohérence de la justice criminelle, la qualité de la décision juridictionnelle et l’égalité de traitement des justiciables sur l’ensemble du territoire.

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Tombé Amendement n° 3 de M. Guiniot — article premierM. Guiniot et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Compléter l’alinéa 36 par les mots :

« assortie d’un stage en cour criminelle départementale ».

Exposé sommaire de M. Guiniot et ses cosignataires

Cet amendement vise à assurer aux citoyens assesseurs une formation complète qui leur permettant de connaître le terrain en plus des bancs de l'école nationale de la magistrature.

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Tombé Amendement n° 2 de M. Guiniot — article premierM. Guiniot et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Compléter l’alinéa 37 par les mots :

« et produisent un bulletin n° 2 du casier judiciaire ne laissant apparaître aucune condamnation ».

Exposé sommaire de M. Guiniot et ses cosignataires

Cet amendement vise à exiger des futurs citoyens assesseurs une exemplarité judiciaire démontrée par un parcours citoyen sans condamnation pénale grave.

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Tombé Amendement n° 1 de M. Guiniot — article premierM. Guiniot et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 32, substituer au mot :

« trois »,

le mot :

« quatre ».

Exposé sommaire de M. Guiniot et ses cosignataires

Cet amendement vise à rehausser le niveau de qualification universitaire nécessaire afin de postuler pour devenir citoyen assesseur.

L'exigence d'un plus fort niveau universitaire qu'une simple licence est rendue nécessaire par la mission juridique complexe qui leur est confiée.

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Irrecevable Amendement n° 25 de Mme Cathala — après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:Mme Cathala et ses cosignataires · APRÈS L'ARTICLE 1ER BIS, insérer l'article suivant:Afficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

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Irrecevable Amendement n° 26 de Mme Balage El Mariky — article 1er bisMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

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Irrecevable Amendement n° 21 de M. Coulomme — après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:M. Coulomme et ses cosignataires · APRÈS L'ARTICLE 1ER BIS, insérer l'article suivant:Afficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

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Irrecevable Amendement n° 20 de Mme Cathala — après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:Mme Cathala et ses cosignataires · APRÈS L'ARTICLE 1ER BIS, insérer l'article suivant:Afficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

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Irrecevable Amendement n° 19 de Mme Cathala — article 1er bisMme Cathala et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° 18 de M. Coulomme — article 1er bisM. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° 17 de M. Coulomme — article 1er bisM. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° 12 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° 9 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Retiré Amendement n° 11 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Retiré avant publication.

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Retiré Amendement n° 7 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Retiré avant publication.

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Retiré Amendement n° 6 de Mme Thiébault-Martinez — article 1er bisMme Thiébault-Martinez, Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Retiré avant publication.

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Adopté Amendement n° CL42 de Mme Miller — article 2Mme Miller et ses cosignataires · ARTICLE 2Afficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Les articles 14 et 40‑10 B »

les mots :

« Le quatrième alinéa de l’article 14 et l’article 41‑10 B ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Cet amendement a pour objectif de rectifier deux erreurs matérielles au sein de l’alinéa 4 de l’article 2.

La première erreur porte sur la numérotation de l’article 41‑10 B.

La seconde erreur porte sur le champ exact de l’entrée en vigueur différée prévue à cet alinéa : en effet, seules les dispositions relatives à la formation obligatoire en matière de violences sexuelles et sexistes des articles 14 et 41‑10 B de l’ordonnance n° 58‑1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature ont vocation à entrer en vigueur le premier jour du sixième mois suivant la publication de la présente loi organique.

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Adopté Amendement n° CL41 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Rédiger ainsi l’alinéa 36 :

« Ils suivent une formation préalable à leur prise de fonctions, organisée par l’École nationale de la magistrature. ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Le présent amendement a pour objet de rétablir la disposition initiale du présent article, en prévoyant que la formation dispensée aux citoyens assesseurs par l’École nationale de la magistrature revêt un caractère préalable, et non un caractère probatoire.

En effet, compte tenu de la restriction des fonctions qui seront exercées par les citoyens assesseurs, il n’apparaît pas nécessaire de conférer un caractère probatoire à leur formation.

En outre, le principe d’une formation probatoire risque de ralentir le processus de nomination et par conséquent de retarder le renfort des citoyens assesseurs.

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Adopté Amendement n° CL40 de Mme Miller — article 2Mme Miller et ses cosignataires · ARTICLE 2Afficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« concernés par »

les mots :

« soumis à ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Adopté Amendement n° CL39 de Mme Miller — article 2Mme Miller et ses cosignataires · ARTICLE 2Afficher

Texte de l’amendement

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« leur nomination à titre expérimental en application de »

les mots :

« l’expérimentation prévue à ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« de nomination ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Adopté Amendement n° CL38 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À la fin de l’alinéa 49, substituer aux mots :

« qu’à l’issue de celles-ci »

les mots :

« que postérieurement ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel, pour rétablir la cohérence avec la formulation prévue à l'alinéa 25 du même article.

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Adopté Amendement n° CL37 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À la fin de l’alinéa 47, substituer au mot :

« judiciaires »

le mot :

« juridictionnelles ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel, pour rétablir la cohérence avec la formulation retenue à l'alinéa 23 du même article.

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Adopté Amendement n° CL36 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 42, substituer aux mots :

« les citoyens assesseurs »

le mot :

« ils ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Adopté Amendement n° CL35 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 32, après le mot :

« expérience »,

insérer le mot :

« professionnelle ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Cet amendement porte sur les conditions d’accès au statut de citoyens assesseurs.

Il a pour objet de préciser que « l’expérience de cinq années au moins les qualifiant pour l’exercice des fonctions judiciaires pénales » doit être de nature « professionnelle », comme cela est prévu à l’article 41‑10 de l’ordonnance n° 58‑1270 du 22 décembre 1958 pour les magistrats exerçant à titre temporaire.

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Adopté Amendement n° CL34 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 24, substituer au mot :

« hypothèses »

le mot :

« cas ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 48.

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Adopté Amendement n° CL33 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« les avocats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles »

le mot :

« ils ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Adopté Amendement n° CL32 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« de la formation ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au signe et au mot :

« , ses »

les mots :

« et les ».

III. – En conséquence, compléter ledit alinéa par les mots :

« de la formation ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la formation ».

V. – En conséquence, au même alinéa, substituer au signe et au mot :

« , ses »

les mots :

« et les ».

VI. – En conséquence, compléter ledit alinéa par les mots :

« de la formation ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Adopté Amendement n° CL31 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Au début de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« Lors de leur premier mandat, ils »

le mot :

« Ils ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Adopté Amendement n° CL30 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« au titre »

les mots :

« en application ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Adopté Amendement n° CL29 de Mme Miller — article premierMme Miller et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« satisfaire aux »

les mots :

« remplir les ».

Exposé sommaire de Mme Miller et ses cosignataires

Amendement rédactionnel.

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Rejeté Amendement n° CL28 de Mme Balage El Mariky — article premierMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Substituer aux alinéas 31 à 50 les cinq alinéas suivants :

« Art. 41‑39. – Les citoyens assesseurs sont désignés dans les mêmes conditions que les jurés appelés à siéger en cour d’assises.

« Ils sont tirés au sort sur les listes préparatoires, annuelles et de session prévues par le code de procédure pénale.

« Avant leur entrée en fonctions, ils suivent une formation adaptée aux missions qui leur sont confiées, organisée par l’École nationale de la magistrature.

« Ils prêtent serment dans les mêmes conditions que les jurés de cour d’assises.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’organisation de la formation et de l’indemnisation des citoyens assesseurs. »

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement vise à aligner les modalités de désignation des citoyens assesseurs sur celles applicables aux jurés de cour d’assises.

Le groupe Écologiste et Social est attaché à la participation directe des citoyens au fonctionnement de l’institution judiciaire. Le tirage au sort constitue à cet égard la garantie d’une représentation pluraliste de la société et d’une implication effective des citoyens dans l’œuvre de justice.

Plutôt que de créer un corps spécifique de citoyens assesseurs recrutés sur candidature ou sur critères de qualification, le présent amendement retient le modèle éprouvé du jury d’assises, qui permet à tout citoyen remplissant les conditions légales de participer à l’exercice de la justice.

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Rejeté Amendement n° CL27 de Mme Balage El Mariky — article 1er bisMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Texte de l’amendement

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cette formation porte notamment sur les mécanismes des violences intrafamiliales, l’emprise et le contrôle coercitif, les conséquences des violences sur les victimes et les enfants qui y sont exposés, l’évaluation du danger et du risque de récidive, ainsi que sur les dispositifs de protection et d’accompagnement des victimes. »

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à préciser le contenu de la formation obligatoire des magistrats amenés à connaître habituellement des faits de violences intrafamiliales. Si l’obligation de formation constitue une avancée bienvenue, il apparaît nécessaire d’en définir les principaux objectifs afin de garantir son effectivité et son adéquation aux réalités des violences intrafamiliales.

Cette formation doit notamment permettre aux magistrats d’appréhender les mécanismes spécifiques de ces violences, en particulier les phénomènes d’emprise et de contrôle coercitif, leurs conséquences sur les victimes et les enfants qui y sont exposés, ainsi que les outils d’évaluation du danger et les dispositifs de protection existants.

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Adopté Amendement n° CL25 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« trois ».

Exposé sommaire de Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à ramener de cinq à trois ans la durée pendant laquelle un avocat honoraire ne doit plus avoir exercé la profession dans le ressort de la cour d'appel où il est affecté pour pouvoir exercer les fonctions d'assesseur au sein d'une cour criminelle départementale.

Si la prévention des conflits d'intérêts justifie l'existence d'un délai de carence, la durée de cinq ans retenue par le projet de loi apparaît excessive au regard des autres conditions applicables aux avocats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles.

En effet, ceux-ci sont nommés pour une durée de cinq ans, renouvelable une fois, sans pouvoir demeurer en fonctions au-delà de l'âge de soixante-quinze ans.

Dès lors que de nombreux avocats font valoir leurs droits à la retraite autour de l'âge du taux plein, soit 67 ans, un délai de carence de cinq ans reporte leur accès à ces fonctions à un âge où leur durée effective d'exercice est fortement réduite.

Le présent amendement permet de maintenir une distance suffisante avec l'exercice professionnel récent tout en facilitant le recrutement d'avocats honoraires expérimentés, conformément à l'objectif poursuivi par le texte.

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Rejeté Amendement n° CL23 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À la première phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« lien »,

insérer le mot :

« direct ».

Exposé sommaire de Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préciser la rédaction du dispositif de prévention des conflits d'intérêts applicable aux avocats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles.

La notion de « lien » apparaît particulièrement large et susceptible de donner lieu à des interprétations divergentes. L'ajout du qualificatif « direct » permet de mieux circonscrire les situations dans lesquelles l'avocat honoraire doit s'abstenir de siéger, tout en préservant l'objectif de prévention des conflits d'intérêts poursuivi par le texte.

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Retiré Amendement n° CL22 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À la première phrase de l’alinéa 48, après le mot :

« lien »,

insérer le mot :

« direct ».

Exposé sommaire de Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préciser la rédaction du dispositif de prévention des conflits d'intérêts applicable aux citoyens assesseurs.

La notion de « lien » apparaît particulièrement large et susceptible de donner lieu à des interprétations divergentes. L'ajout du qualificatif « direct » permet de mieux circonscrire les situations dans lesquelles le citoyen assesseur doit s'abstenir de siéger, tout en préservant l'objectif de prévention des conflits d'intérêts poursuivi par le texte.

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Adopté Amendement n° CL21 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 34, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« cinq ».

Exposé sommaire de Mme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à porter de quatre à cinq ans la durée du mandat des citoyens assesseurs.

Les citoyens assesseurs exercent les fonctions d'assesseur au sein des cours criminelles départementales dans les mêmes formations de jugement que les avocats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles.

Alors que ces derniers sont nommés pour une durée de cinq ans, le texte ne prévoit qu'un mandat de quatre ans pour les citoyens assesseurs. Cette différence de durée n'apparaît pas justifiée au regard des fonctions exercées.

Porter la durée du mandat à cinq ans permettrait en outre de mieux valoriser la formation dispensée préalablement à l'entrée en fonctions et l'expérience acquise au sein des juridictions criminelles.

Le caractère non renouvelable du mandat est en revanche maintenu afin de préserver la spécificité du statut de citoyen assesseur.

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Rejeté Amendement n° CL19 de Mme Thiébault-Martinez — article 1er bisMme Thiébault-Martinez, Mme Allemand, Mme Capdevielle, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE 1ER BISAfficher

Texte de l’amendement

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le contenu de cette formation, pour l’ensemble des personnes mentionnées au troisième, quatrième et sixième alinéas, porte obligatoirement sur la prise en charge des violences sexuelles et sexistes, la psychotraumatologie, ainsi que sur la compréhension des mécanismes d’emprise, des violences intrafamiliales et des dynamiques propres aux violences sexistes et sexuelles. »

Exposé sommaire de Mme Thiébault-Martinez, Mme Allemand, Mme Capdevielle, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à renforcer la formation des magistrats, des membres du ministère public, des personnels de greffe, des experts judiciaires ainsi que de l’ensemble des professionnels intervenant dans le traitement judiciaire des plaintes relatives aux violences sexuelles et sexistes.

Il s’inscrit dans le prolongement des travaux récents et notamment du débat du 28 avril 2026 consacré à la dissociation, aux syndromes traumatiques et aux phénomènes de décrédibilisation de la parole des victimes de violences sexistes et sexuelles dans le processus judiciaire.

Les apports de la psychotraumatologie ont en effet mis en lumière la complexité des mécanismes à l’œuvre chez les victimes : phénomènes de sidération, états dissociatifs, stratégies de survie psychique, ou encore conséquences de la soumission chimique et des dynamiques d’emprise. Ces réalités cliniques, pourtant médicalement et scientifiquement prouvées, sont encore insuffisamment prises en compte dans l’institution judiciaire. Et cela peut conduire à des interprétations erronées de la parole des victimes et à une remise en cause injustifiée de leur crédibilité.

Dans de nombreuses affaires de violences sexuelles et sexistes, ces mécanismes traumatiques sont au contraire utilisés à charge, alimentant des raisonnements de suspicion à l’égard des victimes et contribuant à leur décrédibilisation au cours de la procédure. Cette méconnaissance des effets du trauma constitue un facteur identifié de victimisation secondaire.

Dans ce contexte, la formation systématique et approfondie de l’ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire apparaît indispensable pour garantir une meilleure compréhension des violences sexuelles et sexistes et une appréhension plus juste des déclarations des victimes.

Une telle évolution est de nature à améliorer la qualité de la réponse judiciaire, à renforcer la protection des victimes et à limiter les classements sans suite, dont le taux de 73 % demeure particulièrement élevé en matière de violences sexuelles.

Cet amendement vise ainsi à inscrire dans la loi une exigence de formation obligatoire en psychotraumatologie, incluant la compréhension des phénomènes de dissociation, de sidération, d’emprise et de soumission chimique, afin de garantir une justice plus éclairée et plus protectrice.

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Adopté Amendement n° CL18 de Mme Thiébault-Martinez — article 1er bisMme Thiébault-Martinez, Mme Allemand, Mme Capdevielle, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE 1ER BISAfficher

Texte de l’amendement

Après l’alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

« Les magistrats mentionnés aux troisième et quatrième alinéas ne peuvent être affectés à une formation de jugement civile ou pénale connaissant habituellement de faits de violences intrafamiliales, ni siéger dans une cour criminelle départementale, qu’à la condition d’avoir préalablement suivi la formation prévue aux mêmes alinéas. »

Exposé sommaire de Mme Thiébault-Martinez, Mme Allemand, Mme Capdevielle, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à garantir que les magistrats appelés à connaître des affaires de violences intrafamiliales ou à siéger en cour criminelle départementale aient effectivement suivi la formation spécifique prévue par le présent article, avant toute désignation à ces fonctions.

Lors de son audition devant la délégation aux droits des femmes le 26 mai, le garde des Sceaux a indiqué que cette exigence figurait déjà dans le projet de loi organique. Or, cette disposition n’y figure pas en l’état. Le présent amendement propose donc de la réintroduire explicitement dans le texte, à titre de clarification et de sécurisation juridique.

Il s’agit d’une mesure de cohérence et de crédibilité minimale de la réforme. En l’état du droit et des pratiques, une part importante des magistrats appelés à traiter ces contentieux sensibles n’a pas encore bénéficié de formation spécifique : près de 60 % des magistrats concernés n’ont pas été formés à ces enjeux.

S’agissant des cours criminelles départementales, celles-ci connaissent une part très significative des affaires de violences sexuelles et sexistes, représentant environ 88 % des dossiers jugés dans ce champ. Dans ces conditions, l’exigence de formation préalable ne saurait être considérée comme une option ou un objectif à long terme, mais constitue au contraire un strict minimum pour garantir une justice mieux informée, plus homogène et plus protectrice des victimes.

Cet amendement, qui s’inscrit dans une logique d’appel au Gouvernement, vise ainsi à réaffirmer la nécessité d’une mise en œuvre effective et immédiate de cette obligation de formation, condition indispensable à la qualité de la réponse judiciaire en matière de violences intrafamiliales et de violences sexuelles et sexistes.

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Rejeté Amendement n° CL16 de M. Coulomme — article premierM. Coulomme · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer les alinéas 4 à 28.

Exposé sommaire de M. Coulomme

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer la création du statut de magistrats non professionnels.

Depuis la loi de programmation de la justice de 2019, le Gouvernement gère la pénurie de magistrats par la création de statuts de magistrats non professionnels.

Celui-ci souhaite faire face à la pénurie de fonctionnaires dont il est en partie responsable en ouvrant des voies d’accès à des magistrats non professionnels au sein des cours criminelles départementales. Cette gestion de la pénurie ne peut se faire au détriment de la qualité de notre justice criminelle. D’ailleurs, en 2023, le Syndicat de la magistrature s’inscrivait totalement en faux « contre cette évolution délétère qui fragilise toujours plus l’institution judiciaire et l’organisation du travail dans les juridictions. Ces difficultés de gestion doivent trouver d’autres solutions que le recrutement de collègues d’appoint, au statut précaire, qui pourront de surcroît être délégués dans toutes les juridictions de la cour d’appel. »

Par conséquent, nous nous opposons à la création d’un statut de citoyen assesseur, ainsi qu’à la pérennisation du statut d’avocat honoraire pour siéger aux côtés du magistrat au sein des cours criminelles départementales.

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Rejeté Amendement n° CL15 de M. Coulomme — article premierM. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer les alinéas 29 à 50.

Exposé sommaire de M. Coulomme et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer le statut de citoyen assesseur.

Par un moyen détourné, et pour pouvoir montrer qu’il réinstaure le peuple dans les cours criminelles départementales, le Gouvernement propose de créer des « citoyens assesseurs » qui siègeront aux côtés des magistrats au sein de ces cours.

Ces citoyens ne sont pas le peuple et ne peuvent être comparés au jury populaire. Ils sont des citoyens « professionnalisés » et le but du Gouvernement est clairement de pallier le manque de magistrats. La gestion de la pénurie par le recours à des magistrats non professionnels se fera nécessairement au détriment de la qualité de la justice.

Nous défendons pour notre part de mettre fin aux cours criminelles départementales qui sont manifestement un échec. Le jury populaire est le symbole de la justice rendue au nom du peuple, et la garantie d’un procès véritablement équitable.

Enfin, La France insoumise propose le recrutement massif en 5 ans de 13 000 magistrats, 20 000 greffiers et 10 000 personnels administratifs.

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Rejeté Amendement n° CL14 de Mme Cathala — article premierMme Cathala et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer les alinéas 4 à 28.

Exposé sommaire de Mme Cathala et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer le statut d’avocat honoraire.

Le recours des magistrats non professionnels traduit la politique gestionnaire et budgétaire du Gouvernement. Celui-ci souhaite faire face à la pénurie de fonctionnaires dont il est en partie responsable en ouvrant des voies d’accès à des magistrats non professionnels au sein des cours criminelles départementales. Cette gestion de la pénurie ne peut se faire au détriment de la qualité de notre justice criminelle. D’ailleurs, en 2023, le Syndicat de la magistrature s’inscrivait totalement en faux « contre cette évolution délétère qui fragilise toujours plus l’institution judiciaire et l’organisation du travail dans les juridictions. Ces difficultés de gestion doivent trouver d’autres solutions que le recrutement de collègues d’appoint, au statut précaire, qui pourront de surcroît être délégués dans toutes les juridictions de la cour d’appel. »

Plutôt que de maintenir la magistrature dans une telle précarité, La France insoumise propose le recrutement massif en 5 ans de 13 000 magistrats, 20 000 greffiers et 10 000 personnels administratifs.

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Rejeté Amendement n° CL8 de M. Coulomme — article 2M. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE 2Afficher

Texte de l’amendement

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Coulomme et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent contester l’extension sans relâche des statuts de magistrats non professionnels.

Depuis la loi de programmation de la justice de 2019, le Gouvernement gère la pénurie de magistrats par la création de statuts de magistrats non professionnels.

Celui-ci souhaite faire face à la pénurie de fonctionnaires dont il est en partie responsable en ouvrant des voies d’accès à des magistrats non professionnels au sein des cours criminelles départementales. Cette gestion de la pénurie ne peut se faire au détriment de la qualité de notre justice criminelle. D’ailleurs, en 2023, le Syndicat de la magistrature s’inscrivait totalement en faux « contre cette évolution délétère qui fragilise toujours plus l’institution judiciaire et l’organisation du travail dans les juridictions. Ces difficultés de gestion doivent trouver d’autres solutions que le recrutement de collègues d’appoint, au statut précaire, qui pourront de surcroît être délégués dans toutes les juridictions de la cour d’appel. »

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Rejeté Amendement n° CL7 de M. Molac — article premierM. Molac et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – À l’alinéa 32, supprimer la première occurrence du mot :

« soit ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au signe et à la seconde occurrence du mot :

« , soit »

le mot :

« et » .

Exposé sommaire de M. Molac et ses cosignataires

Cet amendement vise à resserrer les critères d’accès aux fonctions de « citoyens assesseurs » créées à l’article 1er. Il est proposé de rendre cumulatif le critère de diplôme juridique de 3 ans et d’une expérience professionnelle de 5 ans.

À la différence des autres assesseurs, les citoyens assesseurs de cour criminelle départementale disposeront d’un véritable statut de magistrat non professionnel consacré au niveau organique et seront amenés à connaître de crimes punis de quinze à vingt ans de réclusion criminelle. Eu égard à ce statut et à leurs missions, il est indispensable de prévoir des conditions garantissant leur aptitude réelle à rendre la justice. Cela passe par la détention d’un diplôme et par une expérience professionnelle. Ces critères doivent être cumulatifs et non plus alternatifs.

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Rejeté Amendement n° CL6 de M. Guiniot — article premierM. Guiniot et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Compléter l’alinéa 37 par les mots :

« et produisent un bulletin n°2 du casier judiciaire ne laissant apparaître aucune condamnation ».

Exposé sommaire de M. Guiniot et ses cosignataires

Cet amendement vise à exiger des futurs citoyens assesseurs une exemplarité judiciaire démontrée par un parcours citoyen sans condamnation pénale grave.

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Tombé Amendement n° CL5 de M. Guiniot — article premierM. Guiniot et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Compléter l’alinéa 36 par les mots :

« assortie d’un stage en cour criminelle départementale ».

Exposé sommaire de M. Guiniot et ses cosignataires

Cet amendement vise à assurer aux citoyens assesseurs une formation complète qui leur permettant de connaître le terrain en plus des bancs de l'école nationale de la magistrature.

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Rejeté Amendement n° CL4 de M. Guiniot — article premierM. Guiniot et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 32, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« quatre ».

Exposé sommaire de M. Guiniot et ses cosignataires

Cet amendement vise à rehausser le niveau de qualification universitaire nécessaire afin de postuler pour devenir citoyen assesseur.

L'exigence d'un plus fort niveau universitaire qu'une simple licence est rendue nécessaire par la mission juridique complexe qui leur est confiée.

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Irrecevable Amendement n° CL24 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° CL20 de Mme Capdevielle — article premierMme Capdevielle, Mme Allemand, M. Christophle, M. Houlié, Mme Karamanli, M. Pena, M. Saulignac, Mme Thiébault-Martinez, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° CL13 de M. Coulomme — article 1er bisM. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° CL12 de Mme Cathala — article 1er bisMme Cathala et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° CL11 de M. Coulomme — article 1er bisM. Coulomme et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

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Irrecevable Amendement n° CL26 de Mme Balage El Mariky — article 1er bisMme Balage El Mariky et ses cosignataires · ARTICLE 1ER BISAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

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Irrecevable Amendement n° CL17 de Mme K/Bidi — avant l'article premier, insérer l'article suivant:Mme K/Bidi · AVANT L'ARTICLE PREMIER, insérer l'article suivant:Afficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

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Irrecevable Amendement n° CL10 de Mme Cathala — après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:Mme Cathala et ses cosignataires · APRÈS L'ARTICLE 1ER BIS, insérer l'article suivant:Afficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

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Irrecevable Amendement n° CL9 de Mme Cathala — après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:Mme Cathala et ses cosignataires · APRÈS L'ARTICLE 1ER BIS, insérer l'article suivant:Afficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

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05

Les votes nominatifs

Comment les députés ont voté

Le scrutin d’ensemble comporte 440 votants. La fiche du scrutin permet de retrouver chaque député et sa position.

Pour
283
Contre
156
Abstentions
1
Non-votants
2
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Sources

D’où viennent ces informations ?

La procédure, les documents, les amendements et les votes présentés sur cette page proviennent des publications de l’Assemblée nationale.

Sources des donnéesTexte promulgué sur Légifrance → Voir le dossier sur le site de l’Assemblée nationale →
Loi promulguéeLe 23 juillet 2026 · 2026-650 · NOR JUSB2604412L