Vote de chaque député

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183 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDR Pour · place 113
Marie-José AllemandSOC Contre · place 471
Charles AlloncleUDR Pour · place 106
Gabriel AmardLFI-NFP Contre · place 544
Maxime AmblardRN Pour · place 10
David AmielEPR Contre · place 259
Rodrigo ArenasLFI-NFP Contre · place 610
Philippe BallardRN Pour · place 94
Christian BaptisteSOC Contre · place 440
Jean-Pierre BatailleLIOT Contre · place 479
José BeaurainRN Pour · place 75
Lisa BellucoECOS Contre · place 532
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Contre · place 518
Christophe BentzRN Pour · place 84
Hervé BervilleEPR Contre · place 295
Christophe BexLFI-NFP Contre · place 557
Bruno BildeRN Pour · place 45
Carlos Martens BilongoLFI-NFP Contre · place 604
Emmanuel BlairyRN Pour · place 60
Christophe BlanchetDEM Contre · place 344
Matthieu BlochUDR Pour · place 91
Frédéric BoccalettiRN Pour Par délégation · place 17
Arnaud BonnetECOS Contre · place 534
Mickaël BoulouxSOC Contre · place 436
Manon BouquinRN Pour · place 124
Jorys BovetRN Pour · place 56
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 397
Philippe BrunSOC Contre · place 422
Joël BruneauLIOT Contre · place 393
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Elie CaliferSOC Contre · place 437
Aymeric CaronLFI-NFP Contre Par délégation · place 528
Michel CastellaniLIOT Pour · place 467
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Jean-René CazeneuveEPR Contre · place 282
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Cyrielle ChatelainECOS Contre · place 515
Sébastien ChenuRN Pour · place 28
Sophia ChikirouLFI-NFP Contre · place 527
Paul-André ColombaniLIOT Pour · place 468
Caroline ColombierRN Pour Par délégation · place 23
Éric CoquerelLFI-NFP Contre · place 549
Charles de CoursonLIOT Contre · place 383
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Jocelyn DessignyRN Pour · place 70
Edwige DiazRN Pour · place 33
Benjamin DirxEPR Contre · place 249
Nicolas DragonRN Pour Par délégation · place 120
Alma DufourLFI-NFP Contre · place 536
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 27
Aurélien DutrembleRN Pour · place 128
Romain EskenaziSOC Contre · place 458
Olivier FaureSOC Contre · place 421
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre · place 547
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre · place 624
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Guillaume FlorquinRN Pour · place 130
Emmanuel FouquartRN Pour · place 14
Thierry FrappéRN Pour · place 48
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 294
Julien GabarronRN Pour · place 49
Perceval GaillardLFI-NFP Contre · place 638
Marie-Charlotte GarinECOS Contre Par délégation · place 507
Félicie GérardHOR Contre · place 225
Jonathan GeryRN Pour · place 16
Frank GilettiRN Pour · place 148
Yoann GilletRN Pour Par délégation · place 129
Christian GirardRN Pour · place 153
Antoine GolliotRN Pour · place 79
José GonzalezRN Pour · place 1
Florence GouletRN Pour · place 25
Géraldine GrangierRN Pour · place 72
Olivia GrégoireEPR Contre · place 271
Jérôme GuedjSOC Contre · place 417
Clémence GuettéLFI-NFP Contre Par délégation · place 634
Julien GuibertRN Pour · place 5
Michel GuiniotRN Pour · place 8
David GuiraudLFI-NFP Contre · place 625
Jordan GuittonRN Pour · place 127
Frantz GumbsDEM Contre · place 348
Marine HameletRN Pour · place 6
Pierre HenrietHOR Contre · place 239
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Emmanuelle HoffmanEPR Contre · place 322
Timothée HoussinRN Pour · place 82
Sébastien HumbertRN Pour · place 81
Harold HuwartLIOT Contre · place 480
Sébastien HuygheEPR Contre · place 380
Pascal JenftRN Pour · place 149
François JolivetHOR Contre · place 233
Alexis JollyRN Pour · place 39
Sylvie JosserandRN Pour · place 18
Florence JoubertRN Pour · place 47
Chantal JourdanSOC Contre · place 409
Bastien LachaudLFI-NFP Contre · place 614
Julie LaernoesECOS Contre Par délégation · place 511

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 76000
UDR Pour 4000
LIOT Contre 3400
GDR Contre 1300
NIPartagé0000
EPR Contre 01201
LFI-NFP Contre 03800
SOC Contre 01400
DR Contre 0200
ECOS Contre 01200
DEM Contre 0600
HOR Contre 0601

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 365 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2025
  2. Texte projet de loi de finances pour 2025
  3. Sous-amendement n° I-3734 · après l'article 26
  4. Scrutinn° 365 · 08/11/2024
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

le sous-amendement n° 3734 de Mme Alexandra Masson à l'amendement n° 3630 du Gouvernement après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Alexandra Masson

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 20 :

«

DESTINATION

FINALECATÉGORIE DE SERVICETarif

(€)

DESTINATION EUROPÉENNE OU ASSIMILÉENormale5

Avec services additionnels30

Aéronef d'affaires60

DESTINATION INTERMÉDIAIRENormale10

Avec services additionnels60

Aéronef d'affaires240

DESTINATION LOINTAINENormale15

Avec services additionnels120

Aéronef d'affaires360

».

Exposé sommaire de Mme Alexandra Masson

Le présent sous-amendement à l’amendement I-3630 du gouvernement vise à ce que « l’effort de rétablissement des comptes publics » qui est demandé au secteur aérien n’entraîne pas :

- un lourd handicap économique pour les compagnies aériennes commerciales françaises

- la disparition des compagnies aériennes françaises d’affaires.

Ce sous-amendement vise d’une part à ne pas pénaliser les compagnies aériennes commerciales françaises. La hausse de la taxe présentée par le Gouvernement va se traduire par une perte de compétitivité du transport aérien français et pénaliser l’attractivité de la destination France.

Prévoir 1 milliard d’euros de recettes budgétaires par une hausse de la Taxe de Solidarité sur les Billets d’Avion (TSBA) au Budget 2025 va à l’encontre des règles adoptées par d’autres pays européens. L'Autriche, l'Irlande et tout récemment la Suède, ont décidé de réduire la taxation du transport aérien, pour relancer leurs économies. Sans parler de pays comme la Chine ou l’Inde où le transport aérien connait un développement exponentiel aidé par leurs gouvernements par des achats d’avions par centaines.

Le secteur aérien représente plus de 1,142 millions d’emplois directs et indirects en France. Les aéroports, les compagnies aériennes ou encore les constructeurs participent largement au développement économique et à l’emploi des territoires dans lesquels ils sont implantés. Air France/KLM emploie 90% de ses salariés en France, soit près de 40 000 emplois directs. Il est le premier employeur privé de la région Ile-de-France. L’aviation générale et l’aviation d’affaires sont sources de plusieurs dizaines de milliers d’emplois non délocalisables et indispensables à la connectivité des territoires, comme pour les liaisons transversales pour lesquelles il n’existe pas d’autres modalités de transport.

Ce sous-amendement vise d’autre part à supprimer la distinction entre turbopropulseurs et turboréacteurs et à établir le montant du tarif de solidarité pour la catégorie « Aéronef d’Affaires » à trois (3) fois celui proposé pour la catégorie de service « Avec Services Additionnels » pour les destinations intermédiaires et lointaines et à deux (2) fois ledit tarif pour les destinations européennes ou assimilées. Sans cette modification du tarif, l’amendement I-3630 du gouvernement entrainerait l’arrêt de l’activité pour la quasi-totalité des compagnies françaises d’aviation d’affaires.

Pour rappel, l’amendement I-3630 du gouvernement propose une augmentation dans un rapport de 1 à 400 du montant du tarif de la TSBA pour l’aviation d’affaires, ce qui n’est pas soutenable.

La disparition des opérateurs d’aéronefs d’affaires entraînera une réduction drastique des redevances permettant le fonctionnement des plateformes aéroportuaires de province et des services de l’Etat, qui pour la plupart d’entre elles n’accueillent pas de compagnies effectuant des liaisons régulières. Ces dernières ne pouvant compter sur les seules redevances des aéroclubs, seront donc contraintes de fermer, portant ainsi atteinte à la connectivité et à l’attractivité des territoires non-desservis ou mal desservis par le train.

Un avion qui ne décolle pas d’un aéroport français étant, avant tout, un avion qui n’y atterrit plus, la France renoncera également aux recettes générées par la clientèle étrangère en visite en France (TVA, IS).

L’aviation d’affaires concourt également (à hauteur de 55 000 heures de vol par an) aux évacuations sanitaires et au transport d’organe, en tant qu’acteur incontournable de cette chaîne de soin. Rappelons que pour le transport d’organe, de jour comme de nuit, l’avion doit décoller dans les deux heures après l’appel. La disparition de ces acteurs (dont l’équilibre économique, à l’image de la profession de taxi en province, repose sur une activité sanitaire et une activité de transport de passagers) obligera les services publics hospitaliers à recourir à des opérateurs basés à étranger, perdant ainsi en rapidité d’intervention.

Les acteurs du secteur œuvrent notamment en matière d’incorporation de carburants durables (Dassault Falcon Service ou Michelin Air Service emportent déjà 30 % de CAD dans leurs vols alors que la règlementation impose 2 % de CAD ; les aéroports du Bourget et de Nice disposent de cuves dédiées à l’aviation d’affaires). Les compagnies aériennes ne pourront pas à la fois payer un tel niveau de taxe et poursuivre leur politique volontariste d’incorporation de CAD (dont le coût est entre 2 et 6 fois plus cher que le carburant conventionnel).

A titre d’illustration, l’Italie a instauré en décembre 2011 une taxe sur l’aviation d’affaires d’un montant de 100 à 200 euros en fonction de la distance. Cette taxe a entrainé une chute de 15 % du trafic de l’aviation d’affaires en Italie et une disparition quasi complète du pavillon italien avec, à la clef, la destruction de milliers d’emplois. La Suisse a renoncé à appliquer une telle taxe et privilégié un taux d’incorporation de CAD plus important pour l’aviation d’affaires.

Aussi, le sous-amendement propose que l’augmentation du montant du tarif de solidarité soit conséquente certes, mais reste « raisonnable » et supportable pour les compagnies aériennes françaises. Cela leur permettra de continuer leurs activités, de préserver leurs emplois, tout en contribuant grandement au redressement des comptes publics.

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