Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

183 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Hélène LaporteRN Pour · place 100
Robert Le BourgeoisRN Pour · place 116
Aurélien Le CoqLFI-NFP Contre · place 594
Antoine LéaumentLFI-NFP Contre · place 645
Karine LebonGDR Contre Par délégation · place 576
Nadine LechonRN Pour · place 119
Jérôme LegavreLFI-NFP Contre · place 649
Sarah LegrainLFI-NFP Contre · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Contre · place 607
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Julien LimongiRN Pour · place 122
René LioretRN Pour · place 154
Christine LoirRN Pour · place 31
Aurélien Lopez-LiguoriRN Pour · place 125
Marie-France LorhoRN Pour Par délégation · place 147
Philippe LottiauxRN Pour Par délégation · place 22
Alexandre LoubetRN Pour · place 123
Véronique LouwagieDR Contre · place 173
Benjamin Lucas-LundyECOS Contre · place 514
David MagnierRN Pour · place 13
Frédéric MaillotGDR Pour · place 577
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Laurent MarcangeliHOR Contre · place 222
Matthieu MarchioRN Pour · place 51
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Michèle MartinezRN Pour Par délégation · place 78
Alexandra MassonRN Pour · place 44
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Emmanuel MaurelGDR Contre · place 584
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Nicolas MeizonnetRN Pour Par délégation · place 20
Joëlle MélinRN Pour · place 12
Yaël MénachéRN Pour Par délégation · place 71
Thomas MénagéRN Pour · place 40
Marie MesmeurLFI-NFP Contre · place 597
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Manon MeunierLFI-NFP Contre · place 642
Pierre MeurinRN Pour · place 145
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Christophe MongardienEPR Contre · place 400
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Naïma MoutchouHOR Non-votant · place 221
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Contre · place 600
Julie OzenneECOS Contre · place 506
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Caroline ParmentierRN Pour · place 102
Stéphane PeuGDR Contre · place 583
Sébastien PeytavieECOS Contre · place 491
Kévin PfefferRN Pour · place 101
François PiquemalLFI-NFP Contre · place 555
Marie PochonECOS Contre · place 522
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Angélique RancRN Pour · place 19
Isabelle RauchHOR Contre · place 232
Nicolas RayDR Contre · place 189
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Anaïs SabatiniRN Pour · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 3
Nicole SanquerLIOT Pour · place 482
Arnaud SanvertRN Pour · place 2
Eva SasECOS Contre · place 512
Philippe SchreckRN Pour Par délégation · place 15
Thierry SotherSOC Contre · place 457
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Jean-Philippe TanguyRN Pour · place 35
Matthias TavelLFI-NFP Contre Par délégation · place 603
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Thierry TessonRN Pour · place 21
Romain TonussiRN Pour · place 85
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Gérault VernyUDR Pour · place 88
Antoine VilledieuRN Pour · place 64
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 76000
UDR Pour 4000
LIOT Contre 3400
GDR Contre 1300
NIPartagé0000
EPR Contre 01201
LFI-NFP Contre 03800
SOC Contre 01400
DR Contre 0200
ECOS Contre 01200
DEM Contre 0600
HOR Contre 0601

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 365 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2025
  2. Texte projet de loi de finances pour 2025
  3. Sous-amendement n° I-3734 · après l'article 26
  4. Scrutinn° 365 · 08/11/2024
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

le sous-amendement n° 3734 de Mme Alexandra Masson à l'amendement n° 3630 du Gouvernement après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Alexandra Masson

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 20 :

«

DESTINATION

FINALECATÉGORIE DE SERVICETarif

(€)

DESTINATION EUROPÉENNE OU ASSIMILÉENormale5

Avec services additionnels30

Aéronef d'affaires60

DESTINATION INTERMÉDIAIRENormale10

Avec services additionnels60

Aéronef d'affaires240

DESTINATION LOINTAINENormale15

Avec services additionnels120

Aéronef d'affaires360

».

Exposé sommaire de Mme Alexandra Masson

Le présent sous-amendement à l’amendement I-3630 du gouvernement vise à ce que « l’effort de rétablissement des comptes publics » qui est demandé au secteur aérien n’entraîne pas :

- un lourd handicap économique pour les compagnies aériennes commerciales françaises

- la disparition des compagnies aériennes françaises d’affaires.

Ce sous-amendement vise d’une part à ne pas pénaliser les compagnies aériennes commerciales françaises. La hausse de la taxe présentée par le Gouvernement va se traduire par une perte de compétitivité du transport aérien français et pénaliser l’attractivité de la destination France.

Prévoir 1 milliard d’euros de recettes budgétaires par une hausse de la Taxe de Solidarité sur les Billets d’Avion (TSBA) au Budget 2025 va à l’encontre des règles adoptées par d’autres pays européens. L'Autriche, l'Irlande et tout récemment la Suède, ont décidé de réduire la taxation du transport aérien, pour relancer leurs économies. Sans parler de pays comme la Chine ou l’Inde où le transport aérien connait un développement exponentiel aidé par leurs gouvernements par des achats d’avions par centaines.

Le secteur aérien représente plus de 1,142 millions d’emplois directs et indirects en France. Les aéroports, les compagnies aériennes ou encore les constructeurs participent largement au développement économique et à l’emploi des territoires dans lesquels ils sont implantés. Air France/KLM emploie 90% de ses salariés en France, soit près de 40 000 emplois directs. Il est le premier employeur privé de la région Ile-de-France. L’aviation générale et l’aviation d’affaires sont sources de plusieurs dizaines de milliers d’emplois non délocalisables et indispensables à la connectivité des territoires, comme pour les liaisons transversales pour lesquelles il n’existe pas d’autres modalités de transport.

Ce sous-amendement vise d’autre part à supprimer la distinction entre turbopropulseurs et turboréacteurs et à établir le montant du tarif de solidarité pour la catégorie « Aéronef d’Affaires » à trois (3) fois celui proposé pour la catégorie de service « Avec Services Additionnels » pour les destinations intermédiaires et lointaines et à deux (2) fois ledit tarif pour les destinations européennes ou assimilées. Sans cette modification du tarif, l’amendement I-3630 du gouvernement entrainerait l’arrêt de l’activité pour la quasi-totalité des compagnies françaises d’aviation d’affaires.

Pour rappel, l’amendement I-3630 du gouvernement propose une augmentation dans un rapport de 1 à 400 du montant du tarif de la TSBA pour l’aviation d’affaires, ce qui n’est pas soutenable.

La disparition des opérateurs d’aéronefs d’affaires entraînera une réduction drastique des redevances permettant le fonctionnement des plateformes aéroportuaires de province et des services de l’Etat, qui pour la plupart d’entre elles n’accueillent pas de compagnies effectuant des liaisons régulières. Ces dernières ne pouvant compter sur les seules redevances des aéroclubs, seront donc contraintes de fermer, portant ainsi atteinte à la connectivité et à l’attractivité des territoires non-desservis ou mal desservis par le train.

Un avion qui ne décolle pas d’un aéroport français étant, avant tout, un avion qui n’y atterrit plus, la France renoncera également aux recettes générées par la clientèle étrangère en visite en France (TVA, IS).

L’aviation d’affaires concourt également (à hauteur de 55 000 heures de vol par an) aux évacuations sanitaires et au transport d’organe, en tant qu’acteur incontournable de cette chaîne de soin. Rappelons que pour le transport d’organe, de jour comme de nuit, l’avion doit décoller dans les deux heures après l’appel. La disparition de ces acteurs (dont l’équilibre économique, à l’image de la profession de taxi en province, repose sur une activité sanitaire et une activité de transport de passagers) obligera les services publics hospitaliers à recourir à des opérateurs basés à étranger, perdant ainsi en rapidité d’intervention.

Les acteurs du secteur œuvrent notamment en matière d’incorporation de carburants durables (Dassault Falcon Service ou Michelin Air Service emportent déjà 30 % de CAD dans leurs vols alors que la règlementation impose 2 % de CAD ; les aéroports du Bourget et de Nice disposent de cuves dédiées à l’aviation d’affaires). Les compagnies aériennes ne pourront pas à la fois payer un tel niveau de taxe et poursuivre leur politique volontariste d’incorporation de CAD (dont le coût est entre 2 et 6 fois plus cher que le carburant conventionnel).

A titre d’illustration, l’Italie a instauré en décembre 2011 une taxe sur l’aviation d’affaires d’un montant de 100 à 200 euros en fonction de la distance. Cette taxe a entrainé une chute de 15 % du trafic de l’aviation d’affaires en Italie et une disparition quasi complète du pavillon italien avec, à la clef, la destruction de milliers d’emplois. La Suisse a renoncé à appliquer une telle taxe et privilégié un taux d’incorporation de CAD plus important pour l’aviation d’affaires.

Aussi, le sous-amendement propose que l’augmentation du montant du tarif de solidarité soit conséquente certes, mais reste « raisonnable » et supportable pour les compagnies aériennes françaises. Cela leur permettra de continuer leurs activités, de préserver leurs emplois, tout en contribuant grandement au redressement des comptes publics.

Ouvrir la fiche de l’amendement