Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

290 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDDPLR Contre · place 113
Marie-José AllemandSOC Pour · place 471
Franck AllisioRN Contre · place 80
Gabriel AmardLFI-NFP Pour · place 544
Maxime AmblardRN Contre · place 10
David AmielEPR Non-votant · place 259
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Farida AmraniLFI-NFP Pour Par délégation · place 643
Christine ArrighiECOS Pour · place 517
Gabriel AttalEPR Contre · place 267
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Erwan BalanantDEM Contre · place 333
Philippe BallardRN Contre · place 94
Géraldine BannierDEM Contre · place 371
Christian BaptisteSOC Pour · place 440
Michel BarnierDR Abstention · place 180
Christophe BarthèsRN Contre · place 73
Fabrice BarusseauSOC Pour · place 567
Laurent BaumelSOC Pour · place 451
Béatrice BellamyHOR Contre · place 219
Lisa BellucoECOS Pour · place 532
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Pour · place 518
Christophe BentzRN Contre · place 2
Ugo BernalicisLFI-NFP Pour · place 601
Bruno BildeRN Contre · place 45
Carlos Martens BilongoLFI-NFP Pour · place 604
Emmanuel BlairyRN Contre · place 60
Anne-Laure BlinDR Contre · place 183
Frédéric BoccalettiRN Contre · place 17
Manuel BompardLFI-NFP Pour · place 539
Philippe BonnecarrèreNI Contre · place 392
Arnaud BonnetECOS Pour · place 534
Nicolas BonnetECOS Pour · place 500
Émilie BonnivardDR Contre Par délégation · place 174
Jean-Yves BonyDR Contre · place 163
Pascale BordesRN Contre · place 135
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Ian BoucardDR Contre · place 176
Mickaël BoulouxSOC Pour · place 436
Manon BouquinRN Contre · place 124
Soumya BourouahaGDR Pour · place 589
Bertrand BouyxHOR Contre · place 241
Jorys BovetRN Contre · place 56
Louis BoyardLFI-NFP Pour · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Maud BregeonEPR Non-votant · place 297
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 397
Philippe BrunSOC Pour · place 422
Joël BruneauLIOT Contre · place 393
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Céline CalvezEPR Contre · place 374
Eléonore CaroitEPR Non-votant · place 273
Aymeric CaronLFI-NFP Pour Par délégation · place 528
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Michel CastellaniLIOT Pour · place 467
Eddy CastermanRN Contre · place 67
Salvatore CastiglioneLIOT Contre · place 395
Jean-Victor CastorGDR Pour · place 591
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Jean-René CazeneuveEPR Contre · place 282
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Sébastien ChenuRN Non-votant · place 28
Paul ChristophleSOC Pour · place 553
Éric CoquerelLFI-NFP Pour · place 549
Alexis CorbièreECOS Pour · place 497
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 599
Pierrick CourbonSOC Pour · place 554
Laurent CroizierDEM Contre · place 329
Geneviève DarrieussecqDEM Contre · place 350
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Charles de CoursonLIOT Contre · place 383
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Constance de PélichyLIOT Pour · place 478
Arthur DelaporteSOC Pour Par délégation · place 453
Stéphane DelautretteSOC Pour · place 432
Sébastien DeloguLFI-NFP Pour · place 606
Vincent DescoeurDR Contre · place 170
Sylvie DezarnaudDR Contre Par délégation · place 206
Edwige DiazRN Contre · place 33
Dieynaba DiopSOC Pour · place 420
Aly DiouaraLFI-NFP Pour · place 616
Nicolas DragonRN Contre · place 120
Alexandre DufossetRN Contre · place 38
Alma DufourLFI-NFP Pour · place 536
Aurélien DutrembleRN Contre · place 128
Iñaki EchanizSOC Pour · place 550
Karen ErodiLFI-NFP Pour · place 546
Auguste EvrardRN Contre · place 143
Frédéric FalconRN Contre · place 62
Elsa FaucillonGDR Pour · place 593
Olivier FaureSOC Pour · place 421
Mathilde FeldLFI-NFP Pour · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Marina FerrariDEM Non-votant · place 360
Sylvie FerrerLFI-NFP Pour · place 624
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Jean-Marie FiévetEPR Contre Par délégation · place 309
Guillaume FlorquinRN Contre · place 130

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 52000
SOC Pour 40000
ECOS Pour 23000
GDR Pour 5000
LIOT Contre 2401
NI Contre 0100
RN Contre 07501
EPR Contre 03107
DR Contre 01513
DEM Contre 01401
HOR Contre 0902
UDDPLR Contre 0300

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3136 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2026
  2. Texte projet de loi de finances pour 2026
  3. Amendement n° I-1383 · article 4
  4. Scrutinn° 3136 · 27/10/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1383 de M. Coquerel à l'article 4 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Éric Coquerel

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« I. – Au I, après l’année : « 2025 », sont insérés les mots : « ainsi qu’au titre de chaque exercice pour lequel le déficit budgétaire français est prévu au-dessus de 3 % du produit intérieur brut par la loi de finances initiale, ».

Exposé sommaire de M. Coquerel et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe LFI propose d’étendre la contribution sur l’IS des grandes entreprises à la solidarité nationale mise en place dans la loi de finances pour 2025 jusqu'à ce que l'objectif absurde des macronistes de passer sous les 3 % de déficit public soit réalisé.

La loi de finances pour 2025 a instauré une majoration de l’impôt sur les grandes entreprises :

- Ainsi, les sociétés dont le chiffre d’affaires est supérieur à 3 milliards d’euros voient leurs taux rehausser à 35 %, soit à peine 2 points au-dessus de l’ancien taux avant l’arrivée d’Emmanuel Macron aux responsabilités.

- Celles dont le chiffre d’affaires est compris entre 1 et 3 milliards d’euros atteint 27,5 %, soit 5,5 % de moins que l’ancien taux à 33 %.

Cette surtaxe devait permettre de dégager plus de 8 milliards d’euros supplémentaires. Il est probable que ces recettes étaient largement surestimées, notamment en raison de la capacité des multinationales à jouer sur leur comptabilité pour sous-déclarer un bénéfice l’année de la surtaxe, bénéfice qui réapparaîtra lorsque la surtaxe aura disparu.

Si cette contribution aux grandes entreprises était bien la moindre des choses, elle n’est aujourd'hui ni suffisante ni assez ambitieuse. Notre pays a besoin d’investir massivement ces prochaines années dans la bifurcation écologique (34 milliards supplémentaires par an simplement pour atteindre nos objectifs climatiques selon le rapport Pisani-Ferry Mahfouz). Pour cela, l’État a besoin de recettes stables et durables.

Les grandes entreprises ont les moyens de participer à la solidarité nationale. En 2024, elles sont versées 98 milliards d’euros de dividendes et de rachat d’actions, ce qui constitue un record historique en France comme en Europe ! De plus, celles-ci profitent largement des aides d’État, chiffrées à 211 milliards d’euros par an selon la Commission d’enquête sénatoriale Olivier Rietmann et Fabien Gay. Les niches fiscales sur l’IS en constituent une partie non-négligeable. Une note du CAE de 2021 montre que le CIR, principale dépense fiscale sur l’IS, coûte à nos finances publiques plus de 8 milliards d’euros et bénéfice essentiellement aux grandes entreprises.

L’attractivité de notre pays dépend bien plus de la qualité de ses services publics, aujourd’hui mis à mal par huit ans de macronisme, que de son niveau d’imposition sur les plus riches ou les sur les multinationales.

Alors que le PSMT prévoit une trajectoire de « rétablissement des finances publiques » jusqu’en 2029, la moindre des choses est que les grandes entreprises participent aux restrictions budgétaires que souhaite imposer le Gouvernement. Pour dégager des marges budgétaires essentielles à l’avenir de notre pays, pour limiter les effets d’évitement des multinationales, et pour garantir le fonctionnement de nos services publics, nous proposons donc de créer un mécanisme de pérénnisation conditionnelle de la contribution exceptionnelle d’IS aux grandes entreprises.

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