Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

290 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nicolas ForissierDR Non-votant · place 304
Emmanuel FouquartRN Contre Par délégation · place 14
Charles FournierECOS Pour · place 530
Bruno FuchsDEM Contre · place 362
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 294
Julien GabarronRN Contre Par délégation · place 49
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Marie-Charlotte GarinECOS Pour · place 507
Guillaume GarotSOC Pour · place 434
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Jonathan GeryRN Contre · place 16
Frank GilettiRN Contre · place 148
Christian GirardRN Contre Par délégation · place 153
Olga GivernetEPR Contre · place 301
Antoine GolliotRN Contre · place 77
José GonzalezRN Contre · place 3
Pascale GotSOC Pour Par délégation · place 441
Florence GouletRN Contre · place 25
Perrine GouletDEM Contre · place 338
Emmanuel GrégoireSOC Pour · place 419
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Clémence GuettéLFI-NFP Pour · place 634
Michel GuiniotRN Contre · place 8
David GuiraudLFI-NFP Pour · place 625
Jordan GuittonRN Contre · place 127
Ayda HadizadehSOC Pour · place 423
Zahia HamdaneLFI-NFP Pour · place 559
Marine HameletRN Contre · place 6
Florence Herouin-LéauteySOC Pour · place 461
Catherine HervieuECOS Pour · place 531
Céline HervieuSOC Pour · place 430
Mathilde HignetLFI-NFP Pour Par délégation · place 611
Emmanuelle HoffmanEPR Contre · place 322
Timothée HoussinRN Contre Par délégation · place 82
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Sébastien HuygheEPR Contre · place 380
Jérémie IordanoffECOS Pour · place 509
Laurent JacobelliRN Contre · place 86
Jean-Michel JacquesEPR Contre Par délégation · place 263
Vincent JeanbrunDR Non-votant · place 184
Pascal JenftRN Contre · place 149
Alexis JollyRN Contre Par délégation · place 39
Chantal JourdanSOC Pour · place 409
Philippe JuvinDR Contre · place 172
Fatiha Keloua HachiSOC Pour · place 416
Andy KerbratLFI-NFP Pour Par délégation · place 537
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Daniel LabaronneEPR Contre · place 262
Bastien LachaudLFI-NFP Pour · place 614
Julie LaernoesECOS Pour · place 511
Tristan LahaisECOS Pour · place 525
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Thomas LamHOR Contre · place 230
Hélène LaporteRN Contre Par délégation · place 100
Robert Le BourgeoisRN Contre · place 116
Aurélien Le CoqLFI-NFP Pour · place 594
Sandrine Le FeurEPR Contre · place 269
Arnaud Le GallLFI-NFP Pour Par délégation · place 612
Anne Le HénanffHOR Non-votant · place 215
Marine Le PenRN Contre · place 36
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Pascal LecampDEM Contre · place 341
Mathieu LefèvreEPR Non-votant · place 284
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Gisèle LelouisRN Contre · place 146
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Roland LescureEPR Non-votant · place 268
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Laurent LharditSOC Pour · place 445
Eric LiégeonDR Contre · place 205
Thierry LigerDR Contre · place 196
Julien LimongiRN Contre · place 122
Marie-France LorhoRN Contre Par délégation · place 147
Philippe LottiauxRN Contre Par délégation · place 22
Alexandre LoubetRN Contre · place 123
Benjamin Lucas-LundyECOS Pour · place 514
David MagnierRN Contre · place 13
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Emmanuel MandonDEM Contre · place 332
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Matthieu MarchioRN Contre · place 51
Christophe MarionEPR Contre · place 307
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Élisa MartinLFI-NFP Pour · place 637
Patrice MartinRN Contre · place 155
Sébastien MartinDR Non-votant · place 84
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Michèle MartinezRN Contre · place 129
Denis MasségliaEPR Contre · place 376
Alexandra MassonRN Contre · place 44
Damien MaudetLFI-NFP Pour · place 644
Kévin MauvieuxRN Contre · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Pour · place 628
Stéphane MazarsEPR Contre · place 292
Laurent MazauryLIOT Contre · place 394
Ludovic MendesEPR Contre · place 388
Estelle MercierSOC Pour · place 568

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 52000
SOC Pour 40000
ECOS Pour 23000
GDR Pour 5000
LIOT Contre 2401
NI Contre 0100
RN Contre 07501
EPR Contre 03107
DR Contre 01513
DEM Contre 01401
HOR Contre 0902
UDDPLR Contre 0300

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3136 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2026
  2. Texte projet de loi de finances pour 2026
  3. Amendement n° I-1383 · article 4
  4. Scrutinn° 3136 · 27/10/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1383 de M. Coquerel à l'article 4 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Éric Coquerel

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« I. – Au I, après l’année : « 2025 », sont insérés les mots : « ainsi qu’au titre de chaque exercice pour lequel le déficit budgétaire français est prévu au-dessus de 3 % du produit intérieur brut par la loi de finances initiale, ».

Exposé sommaire de M. Coquerel et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe LFI propose d’étendre la contribution sur l’IS des grandes entreprises à la solidarité nationale mise en place dans la loi de finances pour 2025 jusqu'à ce que l'objectif absurde des macronistes de passer sous les 3 % de déficit public soit réalisé.

La loi de finances pour 2025 a instauré une majoration de l’impôt sur les grandes entreprises :

- Ainsi, les sociétés dont le chiffre d’affaires est supérieur à 3 milliards d’euros voient leurs taux rehausser à 35 %, soit à peine 2 points au-dessus de l’ancien taux avant l’arrivée d’Emmanuel Macron aux responsabilités.

- Celles dont le chiffre d’affaires est compris entre 1 et 3 milliards d’euros atteint 27,5 %, soit 5,5 % de moins que l’ancien taux à 33 %.

Cette surtaxe devait permettre de dégager plus de 8 milliards d’euros supplémentaires. Il est probable que ces recettes étaient largement surestimées, notamment en raison de la capacité des multinationales à jouer sur leur comptabilité pour sous-déclarer un bénéfice l’année de la surtaxe, bénéfice qui réapparaîtra lorsque la surtaxe aura disparu.

Si cette contribution aux grandes entreprises était bien la moindre des choses, elle n’est aujourd'hui ni suffisante ni assez ambitieuse. Notre pays a besoin d’investir massivement ces prochaines années dans la bifurcation écologique (34 milliards supplémentaires par an simplement pour atteindre nos objectifs climatiques selon le rapport Pisani-Ferry Mahfouz). Pour cela, l’État a besoin de recettes stables et durables.

Les grandes entreprises ont les moyens de participer à la solidarité nationale. En 2024, elles sont versées 98 milliards d’euros de dividendes et de rachat d’actions, ce qui constitue un record historique en France comme en Europe ! De plus, celles-ci profitent largement des aides d’État, chiffrées à 211 milliards d’euros par an selon la Commission d’enquête sénatoriale Olivier Rietmann et Fabien Gay. Les niches fiscales sur l’IS en constituent une partie non-négligeable. Une note du CAE de 2021 montre que le CIR, principale dépense fiscale sur l’IS, coûte à nos finances publiques plus de 8 milliards d’euros et bénéfice essentiellement aux grandes entreprises.

L’attractivité de notre pays dépend bien plus de la qualité de ses services publics, aujourd’hui mis à mal par huit ans de macronisme, que de son niveau d’imposition sur les plus riches ou les sur les multinationales.

Alors que le PSMT prévoit une trajectoire de « rétablissement des finances publiques » jusqu’en 2029, la moindre des choses est que les grandes entreprises participent aux restrictions budgétaires que souhaite imposer le Gouvernement. Pour dégager des marges budgétaires essentielles à l’avenir de notre pays, pour limiter les effets d’évitement des multinationales, et pour garantir le fonctionnement de nos services publics, nous proposons donc de créer un mécanisme de pérénnisation conditionnelle de la contribution exceptionnelle d’IS aux grandes entreprises.

Ouvrir la fiche de l’amendement