Vote de chaque député

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197 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Michel LauzzanaEPR Contre · place 370
Aurélien Le CoqLFI-NFP Pour · place 594
Corentin Le FurDR Contre · place 211
Christine Le NabourEPR Contre · place 280
Marie LebecEPR Contre · place 264
Karine LebonGDR Pour · place 576
Élise LeboucherLFI-NFP Pour · place 538
Jérôme LegavreLFI-NFP Pour · place 649
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Bartolomé LenoirUDDPLR Contre Par délégation · place 114
Guillaume LepersDR Contre · place 207
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Gérard LeseulSOC Contre · place 415
Katiana LevavasseurRN Pour · place 156
Laurent LharditSOC Contre · place 445
Brigitte LisoEPR Contre · place 258
Christine LoirRN Pour · place 31
Marie-France LorhoRN Pour Par délégation · place 147
Philippe LottiauxRN Abstention · place 22
Véronique LouwagieDR Contre · place 196
Emmanuel MandonDEM Contre · place 332
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Élisa MartinLFI-NFP Pour · place 599
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Max MathiasinLIOT Contre Par délégation · place 483
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Emmanuel MaurelGDR Abstention · place 584
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Ludovic MendesEPR Contre · place 397
Estelle MercierSOC Contre · place 568
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Éric MichouxUDDPLR Contre · place 96
Christelle MinardDR Contre · place 182
Paul MolacLIOT Contre · place 464
Louise MorelDEM Contre Par délégation · place 335
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Serge MullerRN Pour · place 58
Marcellin NadeauGDR Pour · place 581
Philippe NailletSOC Contre · place 429
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Mathilde PanotLFI-NFP Pour · place 623
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Maud PetitDEM Contre · place 352
Stéphane PeuGDR Pour · place 583
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
Anna PicSOC Contre · place 452
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
Christophe PlassardHOR Contre · place 225
Lisette PolletRN Pour · place 57
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre · place 217
Julien RancouleRN Abstention · place 136
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Pour Par délégation · place 615
Nicolas RayDR Contre · place 189
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Mereana Reid ArbelotGDR Pour · place 580
Catherine RimbertRN Pour · place 41
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Stéphanie RistNI Non-votant · place 304
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Vincent RollandDR Contre · place 201
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 294
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sandrine RunelSOC Contre Par délégation · place 564
Anaïs SabatiniRN Abstention Par délégation · place 138
Nicole SanquerLIOT Contre · place 482
Isabelle SantiagoSOC Contre · place 414
Hervé SaulignacSOC Contre · place 412
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Sabine ThillayeDEM Contre Par délégation · place 334
Lionel TivoliRN Pour · place 150
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Nicolas TryznaDR Contre · place 184
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Paul VannierLFI-NFP Pour · place 573
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Lionel VuibertNI Contre · place 401
Frédéric WeberRN Pour · place 118
Jiovanny WilliamSOC Contre · place 448
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 27000
RN Pour 22070
ECOS Pour 10000
GDR Pour 8010
NI Contre 0101
EPR Contre 02501
SOC Contre 03010
DR Contre 02100
DEM Contre 02011
HOR Contre 0900
LIOT Contre 0600
UDDPLR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5224 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetLe traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices
  2. Texte tendant à la création d'une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices
  3. Amendement n° 2 · article unique
  4. Scrutinn° 5224 · 28/01/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 2 de Mme Taurinya à l'article unique de la proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices.

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Andrée Taurinya

État : Rejeté

Dispositif

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« des parents agresseurs, ainsi que les poursuites judiciaires et condamnations à l’encontre de parents protecteurs ».

Exposé sommaire de Mme Taurinya et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es de la France insoumise proposent que cette commission d'enquête ait également pour mission d'établir les lacunes de notre cadre légal qui permettent les poursuites judiciaires injustes à l'encontre de parents protecteurs, en immense majorité des mères, et allant parfois jusqu'à leur condamnation.

En France, des mères se voient condamnées pour diffamation, soustraction de mineur, ou non-présentation d’enfant, au motif qu'elles ont signalé un cas d'inceste, souvent paternel, à la justice après que leur enfant s'en soit confié, ou simplement voulu protéger l'enfant en l'éloignant d'un parent auteur de violences sexuelles incestueuses.

Une femme invitée à un colloque organisé à l'Assemblée en mai dernier nous rapportait avoir écopé de 4 mois de prison avec sursis et 800 000 euros d’amende pour avoir protégé sa fille victime d’inceste paternel.

Cette "présomption de culpabilité" pour les mères protectrices dénoncée par la Ciivise nourrit un système d'impunité, gangréné par la survivance de stéréotypes patriarcaux, qui échoue à protéger les enfants victimes d'inceste et aboutit à une véritable persécution judiciaire de nombreuses mères.

Le Comité contre la torture de l’ONU lui-même, qui a alerté la France en mai dernier sur ses défaillances systémiques pour protéger les enfants victimes, a dénoncé la persécution des mères.

Elles sont en première ligne. Selon le rapport de la Ciivise de 2023, lorsqu’elles révèlent les violences incestueuses au moment des faits, les victimes s’adressent le plus souvent à leur mère (à 66%, et même à 75% lorsque ces violences se produisent au sein de la famille).

Elles sont les principales « tiers protecteurs » : plus d’un confident sur trois prend des décisions pour mettre l’enfant en sécurité, au premier lieu desquels les mères (70%) C’est lorsque le père est l’agresseur que le plus de plaintes sont déposées par la mère (54 % des cas).

Elles sont alors placées dans une position impossible, dénoncée par la Ciivise dès 2021. Des centaines de mères — dont l’enfant a révélé des violences sexuelles paternelles — sont suspectées de manipuler leur enfant pour nuire à leur conjoint, souvent lors d’une séparation. Ces accusations sont nourries par des stéréotypes misogynes, tels que la théorie fumeuse du « syndrôme d’aliénation parentale ».

Les fausses dénonciations sont pourtant extrêmement marginales. Selon une étude de 2005 citée par la Ciivise, sur un échantillon de 7 672 dossiers de maltraitance sur enfants, le parent ayant la garde de l’enfant (la mère le plus souvent) ne commet une dénonciation intentionnellement fausse que dans 2% des cas.

Le cadre réglementaire qui est censé protéger les mères, comme le décret du 23 novembre 2021 qui prévoit la suspension des poursuites pour non-représentation d’enfant contre le parent qui allègue des violences de la part de celui qui est en droit de le réclamer, n'est pas appliqué.

Il convient donc d'identifier, à travers cette commission d'enquête, les lacunes de notre cadre actuel qui favorisent leur persécution judiciaire.

Ouvrir la fiche de l’amendement