Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

324 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDDPLR Pour · place 113
Marie-José AllemandSOC Contre · place 471
Pieyre-Alexandre AngladeEPR Contre · place 281
Gabriel AttalEPR Contre · place 267
Clémentine AutainECOS Contre · place 510
Bénédicte AuzanotRN Pour · place 79
Joël AviragnetSOC Contre · place 428
Erwan BalanantDEM Contre · place 333
Philippe BallardRN Pour · place 94
Fabrice BarusseauSOC Contre · place 567
Jean-Pierre BatailleLIOT Contre · place 479
Delphine BathoECOS Contre · place 504
Romain BaubryRN Pour Par délégation · place 52
Laurent BaumelSOC Contre · place 451
Valérie Bazin-MalgrasDR Contre Par délégation · place 199
Béatrice BellaySOC Contre · place 418
Lisa BellucoECOS Contre · place 532
Karim Ben CheikhECOS Contre · place 542
Christophe BentzRN Pour · place 15
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Théo BernhardtRN Pour · place 54
Christophe BexLFI-NFP Pour · place 557
Benoît BiteauECOS Contre · place 533
Sophie BlancRN Pour · place 117
Benoît BlanchardHOR Contre · place 318
Frédéric BoccalettiRN Pour · place 17
Manuel BompardLFI-NFP Pour · place 539
Nicolas BonnetECOS Contre · place 500
Émilie BonnivardDR Contre Par délégation · place 174
Pascale BordesRN Pour · place 135
Élisabeth BorneEPR Contre · place 253
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Ian BoucardDR Contre Par délégation · place 176
Anthony BoulogneRN Pour Par délégation · place 137
Mickaël BoulouxSOC Contre · place 436
Manon BouquinRN Pour · place 124
Soumya BourouahaGDR Pour · place 589
Bertrand BouyxHOR Contre · place 241
Jean-Michel BrardHOR Contre · place 235
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Danielle BruleboisEPR Contre · place 257
Philippe BrunSOC Contre · place 422
Stéphane BuchouEPR Contre · place 293
Elie CaliferSOC Contre · place 437
Céline CalvezEPR Contre · place 374
Colette CapdevielleSOC Contre · place 475
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Pour · place 98
Michel CastellaniLIOT Contre · place 467
Eddy CastermanRN Pour · place 67
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Vincent CaureEPR Contre · place 384
Jean-René CazeneuveEPR Contre · place 282
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 284
François-Xavier CeccoliDR Contre · place 203
Cyrielle ChatelainECOS Contre · place 515
Marc ChaventUDDPLR Pour · place 104
Yannick ChenevardEPR Contre · place 311
Sébastien ChenuRN Pour · place 28
Paul ChristophleSOC Contre · place 553
Roger ChudeauRN Pour · place 7
Bruno ClavetRN Pour · place 43
Nathalie CoggiaEPR Contre · place 326
Éric CoquerelLFI-NFP Pour · place 549
François Cormier-BouligeonEPR Contre · place 290
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 637
Pierrick CourbonSOC Abstention · place 554
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Pour Par délégation · place 140
Marie-Christine DallozDR Contre · place 168
Romain DaubiéDEM Contre · place 357
Charles de CoursonLIOT Contre · place 383
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Hervé de LépinauRN Pour · place 95
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Constance de PélichyLIOT Contre Par délégation · place 478
Sandra DelannoyRN Pour Par délégation · place 24
Arthur DelaporteSOC Contre Par délégation · place 453
Vincent DescoeurDR Contre · place 170
Jocelyn DessignyRN Pour · place 70
Fabien Di FilippoDR Contre · place 167
Edwige DiazRN Pour Par délégation · place 33
Dieynaba DiopSOC Contre · place 420
Benjamin DirxEPR Contre · place 249
Fanny Dombre CosteSOC Contre · place 447
Nicolas DragonRN Pour · place 120
Peio DufauSOC Contre · place 551
Alexandre DufossetRN Pour · place 38
Alma DufourLFI-NFP Pour · place 536
Lionel DuparayDR Contre · place 84
Stella DupontNI Contre Par délégation · place 403
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 27
Aurélien DutrembleRN Pour · place 128
Iñaki EchanizSOC Contre · place 550
Auguste EvrardRN Pour · place 143
Olivier FaureSOC Contre · place 421
Olivier FayssatUDDPLR Pour · place 103
Denis FégnéSOC Contre · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Pour · place 629

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 96001
LFI-NFP Pour 29010
UDDPLR Pour 10000
GDR Pour 4000
NI Contre 0100
EPR Contre 04801
SOC Contre 04810
DR Contre 01700
ECOS Contre 02300
DEM Contre 01900
HOR Contre 01900
LIOT Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3713 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2026
  2. Texte projet de loi de finances pour 2026
  3. Amendement n° I-1045 · article 45
  4. Scrutinn° 3713 · 13/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1045 de M. Coquerel à l'article 45 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Éric Coquerel

État : Rejeté

Dispositif

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« En l’absence d’abrogation par l’Union européenne des règles relatives à la limitation du déficit à 3 % et de la dette publique à 60 % du produit intérieur brut, ce prélèvement sur recettes de l’État au titre de la participation de la France au budget de l’Union européenne est minoré de 10 % ».

Exposé sommaire de M. Coquerel et ses cosignataires

En l’absence de l’abrogation des règles budgétaires austéritaires limitant le déficit à 3 % et la dette à 60 % du produit intérieur brut, nous proposons par cet amendement du groupe la France Insoumise de minorer de 10 % notre contribution au budget européen.

Ces règles, inventées sur un coin de table et n’ayant aucune pertinence économique, gravées dans les Traitées européens et le Pacte de stabilité et de croissance, sont absurdes économiquement et n’ont aucune légitimité au sein d'États démocratiques. A fortiori quand l’UE accepté de déroger à ces règles quand il agit de distribuer sans contrepartie d’investissement productif de l’argent hélicoptère aux grandes entreprises lors de la pandémie, ou quand il s’agit de financer des achats massifs d’armement, mais refuse quand il s’agit de faire vivre les services publics, de planifier une réindustrialisation écologique et sociale, et autres investissements stratégiques pour notre avenir commun.

Limiter les choix budgétaires des États membres est un déni de démocratie insupportable : décider d’un budget ne constitue pas un choix technique, mais un arbitrage profondément politique. Le régime parlementaire est historiquement né du vote des crédits et du consentement à l’impôt. Aucun traité international, même européen, ne peut revenir sur la décision d’une assemblée représentante du peuple, sans mettre en cause directement la souveraineté démocratique.

Pourtant, la Commission européenne a engagé le 26 juillet 2024 une "procédure pour déficit excessif" contre huit pays souverains, dont la France. En plus de sanctionner un déficit trop important, la Commission se permet de prodiguer des conseils sur l’orientation de nos politiques publiques. Une nation libre n’a d’ordre à recevoir de personne. Jean-Claude Junker, ancien président de la Commission, avertissait cependant sans détour les peuples européens de la philosophie que défendraient toujours les autorités européennes : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

De plus, ces règles sont absurdes et nuisent au bon fonctionnement économique de notre continent. Alors que la crise financière de 2008 avait mis en arrêt l’économie du continent, les pays membres ont dû procéder dans les années suivantes à une cure d’austérité sans précédent pour se mettre en conformité avec les traités. À l’inverse de la politique budgétaire contracyclique qu’il aurait fallu mener, la rigueur au sein de la zone euro entre 2011 et 2013 a coûté près de 4 points de PIB. Selon l’OFCE, cette période marque le début du décrochage de l’économie française et européenne par rapport à la Chine et aux États-Unis.

Enfin, ces règles nous empêchent de conduire une politique d’investissement budgétaire ambitieuse. Les pays européens ont été ainsi contraints de diminuer drastiquement l’investissement public : en France, alors que l’investissement net des administrations publiques représentait 1,5 % du PIB dans les années 1990’, il n’atteignait que 0,5 % aujourd'hui. C'est autant d'argent public manquant dans nos services publics essentiels (hôpital public, écoles et universités, etc.) et dans notre recherche fondamentale. L’année dernière, le rapport Draghi estimait qu’il fallait investir plus de 800 milliards d’euros supplémentaires par an pour faire face aux grands enjeux de notre siècle, à savoir la bifurcation écologique et numérique, et redémarrer notre activité économique. Ces règles budgétaires constituent aujourd'hui un obstacle au respect de nos engagements climatiques et à la relance de notre économie. À l’inverse, alors que son déficit public atteint un record de 7 % en 2025 et une dette équivalente à 122 % de son PIB, les États-Unis d’Amérique ont décidé de consacrer 369 milliards de dollars pour soutenir l'industrie verte.

L’ensemble de ces raisons nous poussent, par cet amendement, à minorer de 10% notre versement au budget européen en l’absence d'abrogation des règles budgétaires limitant le déficit à 3 % la dette à 60 % du PIB, pour ne plus subir les effets de traités absurdes qui nient la souveraineté du peuple.

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