Vote de chaque député

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354 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Élisabeth de MaistreDR Pour · place 212
Constance de PélichyLIOT Pour Par délégation · place 478
Arthur DelaporteSOC Pour · place 453
Stéphane DelautretteSOC Pour · place 432
Julie DelpechEPR Pour · place 272
Vincent DescoeurDR Pour · place 170
Fabien Di FilippoDR Pour · place 167
Edwige DiazRN Pour · place 33
Dieynaba DiopSOC Pour · place 420
Sandrine Dogor-SuchRN Pour · place 59
Fanny Dombre CosteSOC Pour · place 447
Nicolas DragonRN Pour Par délégation · place 120
Virginie Duby-MullerDR Pour Par délégation · place 185
Peio DufauSOC Pour · place 551
Alexandre DufossetRN Pour · place 38
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 27
Aurélien DutrembleRN Pour · place 128
Iñaki EchanizSOC Pour · place 550
Christine EngrandNI Pour · place 158
Karen ErodiLFI-NFP Pour · place 546
Auguste EvrardRN Pour · place 143
Frédéric FalconRN Pour · place 62
Elsa FaucillonGDR Pour · place 593
Olivier FaureSOC Pour · place 421
Denis FégnéSOC Pour · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Pour · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Marina FerrariDEM Non-votant · place 360
Sylvie FerrerLFI-NFP Pour · place 624
Marc FesneauDEM Pour · place 342
Jean-Marie FiévetEPR Pour · place 309
Agnès Firmin Le BodoHOR Pour · place 234
Guillaume FlorquinRN Pour · place 130
Nicolas ForissierDR Non-votant · place 304
Charles FournierECOS Pour · place 530
Thierry FrappéRN Pour · place 48
Martine FrogerSOC Pour · place 485
Bruno FuchsDEM Pour · place 362
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Camille Galliard-MinierEPR Pour · place 308
Marie-Charlotte GarinECOS Pour · place 507
Anne GenetetEPR Pour · place 255
François GernigonHOR Pour · place 231
Jonathan GeryRN Pour · place 16
Frank GilettiRN Pour · place 148
Yoann GilletRN Pour · place 126
Christian GirardRN Pour · place 153
Damien GirardECOS Pour · place 496
Océane GodardSOC Pour · place 450
Julien GokelSOC Pour · place 462
Philippe GosselinDR Pour · place 169
Pascale GotSOC Pour · place 441
Guillaume Gouffier ValenteEPR Pour · place 313
Florence GouletRN Pour · place 25
Géraldine GrangierRN Pour · place 72
Monique GrisetiRN Pour Par délégation · place 157
Justine GruetDR Pour · place 177
Jérôme GuedjSOC Pour · place 417
Clémence GuettéLFI-NFP Pour Par délégation · place 634
Julien GuibertRN Pour · place 5
David GuiraudLFI-NFP Pour · place 625
Steevy GustaveECOS Pour · place 541
Ayda HadizadehSOC Pour · place 423
Marine HameletRN Pour · place 6
Florence Herouin-LéauteySOC Pour · place 461
Patrick HetzelDR Pour · place 164
Mathilde HignetLFI-NFP Pour Par délégation · place 611
François HollandeSOC Pour · place 424
Sacha HouliéSOC Pour · place 486
Timothée HoussinRN Pour · place 82
Sébastien HumbertRN Pour · place 81
Vincent JeanbrunDR Non-votant · place 184
Pascal JenftRN Pour · place 149
Tiffany JoncourRN Pour · place 12
Sylvie JosserandRN Pour · place 18
Sandrine JossoDEM Pour Par délégation · place 346
Florence JoubertRN Pour · place 47
Chantal JourdanSOC Pour · place 409
Émeline K/BidiGDR Pour · place 578
Marietta KaramanliSOC Pour · place 411
Fatiha Keloua HachiSOC Pour · place 416
Andy KerbratLFI-NFP Pour · place 537
Loïc KervranHOR Pour · place 227
Brigitte KlinkertEPR Pour · place 366
Bastien LachaudLFI-NFP Pour · place 614
Julie LaernoesECOS Pour · place 511
Abdelkader LahmarLFI-NFP Pour · place 519
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Thomas LamHOR Pour · place 230
Hélène LaporteRN Pour · place 100
Robert Le BourgeoisRN Pour · place 116
Aurélien Le CoqLFI-NFP Pour · place 594
Sandrine Le FeurEPR Pour · place 269
Corentin Le FurDR Pour · place 211
Arnaud Le GallLFI-NFP Pour Par délégation · place 612
Anne Le HénanffHOR Non-votant · place 239
Annaïg Le MeurEPR Pour · place 254
Christine Le NabourEPR Pour · place 280
Nicole Le PeihEPR Pour · place 278
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 78000
SOC Pour 60000
LFI-NFP Pour 53000
EPR Pour 40007
DR Pour 24003
DEM Pour 24001
ECOS Pour 23000
HOR Pour 17002
LIOT Pour 6001
GDR Pour 6000
UDDPLR Pour 5100
NI Pour 3000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3693 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 716 · article 49
  4. Scrutinn° 3693 · 12/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 716 de Mme Runel à l'article 49 (examen prioritaire) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Sandrine Runel

État : Adopté

Dispositif

I. – À la troisième ligne de la seconde colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :

« 111,8 »

le montant :

« 112,9 ».

II. – En conséquence, à la quatrième ligne de la même seconde colonne du même tableau du même alinéa 2, substituer au montant :

« 18,2 »

le montant :

« 18,7 ».

III. – En conséquence, à la cinquième ligne de ladite seconde colonne dudit tableau dudit alinéa 2, substituer au montant :

« 16 »

le montant :

« 16,1 ».

IV. – En conséquence, à la sixième ligne de la même seconde colonne du même tableau du même alinéa 2, substituer au montant :

« 6,2 »

le montant :

« 4,4 ».

Exposé sommaire de Mme Runel, M. Aviragnet, M. Guedj, Mme Bellay, M. Califer, Mme Dombre Coste, Mme Froger, Mme Godard, M. Houlié, M. Simion, M. Philippe Brun, Mme Allemand, M. Baptiste, M. Barusseau, Mme Battistel, M. Baumel, M. Belhaddad, M. Benbrahim, M. Bouloux, Mme Capdevielle, M. Christophle, M. Courbon, M. David, M. Delaporte, M. Delautrette, Mme Diop, M. Dufau, M. Echaniz, M. Eskenazi, M. Faure, M. Fégné, M. Garot, M. Gokel, Mme Got, M. Emmanuel Grégoire, M. Hablot, Mme Hadizadeh, Mme Herouin-Léautey, Mme Céline Hervieu, M. Hollande, Mme Jourdan, Mme Karamanli, Mme Keloua Hachi, M. Leseul, M. Lhardit, Mme Mercier, M. Naillet, M. Oberti, Mme Pantel, M. Pena, Mme Pic, Mme Pirès Beaune, M. Potier, M. Pribetich, M. Proença, Mme Récalde, Mme Rossi, Mme Rouaux, M. Aurélien Rousseau, M. Roussel, M. Saint-Pasteur, Mme Santiago, M. Saulignac, M. Sother, Mme Thiébault-Martinez, Mme Thomin, M. Vallaud, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à augmenter l’ONDAM 2026 pour assurer la soutenabilité budgétaire des établissements sanitaires et médico-sociaux publics.

S’agissant des hôpitaux publics

Malgré un dynamisme très fort de l’activité constaté depuis 2024 et porté par le secteur public, la dégradation de la situation financière des établissements publics de santé se poursuit. Le déficit des hôpitaux publics, qui était de l’ordre de 500 M€ en 2019, a atteint 1,3 Md€ en 2022 puis 2,3 Md€ en 2023 et 2,8 Md€ en 2024. Ce déficit consolidé (activités sanitaires et médico-sociales rattachées) s’explique essentiellement par des effets prix (inflation, mesures salariales, revalorisation des sujétions et contraintes liées à la permanence des soins...) qui n’ont pas été intégralement compensés malgré l’accompagnement indéniable des pouvoirs publics.

Ce sous-financement est compris entre 2,3 Md€ et 4,1 Md€ selon les hypothèses retenues, soit une estimation moyenne de 3,2 Md€, et est d’ailleurs en attente des conclusions de la mission IGAS sur ce sujet. Le déficit des établissements publics de santé, de 2,8 Md€ en 2024 s’explique donc intégralement par le sous-financement des effets prix, sur lesquels ils ne disposent quasiment d’aucun levier d’action.

Le niveau d’efficience et de productivité des hôpitaux publics, exprimée par le nombre de séjours rapporté aux personnels en équivalents temps plein, est globalement revenu à son niveau de 2019, soit le plus haut niveau de la décennie 2010, marquée par une forte pression des pouvoirs publics sur la maitrise de la masse salariale et des effectifs. Il est essentiel de souligner, qu’au-delà de cette activité d’hospitalisation, les établissements publics de santé assument également l’essentiel des sujétions et contraintes, en prenant en charge 85 % de l’activité aux horaires de permanence de soins pour seulement 69 % des moyens mobilisés, comme le montre l’enquête nationale menée par le Ministère de la Santé en 2024. Ils assurent également 81 % de l’activité des urgences, 86 % des passages aux urgences nécessitant une hospitalisation et 87 % des passages aux urgences en nuit profonde. Ils prennent en charge 85 % des hospitalisations avec réanimation et 80 % des séjours de médecine avec nuitées (les plus lourds). Ils assurent également le suivi de plus de 80 % de la file active de psychiatrie (dont 86 % en ambulatoire exclusif).

L’efficience et la productivité des hôpitaux publics n’est donc pas en question et il convient d’accompagner les efforts conséquents qu’ils ont déployé pour résorber la dette de santé publique cumulée depuis la crise sur des segments d’activité qu’ils sont quasiment seuls à assumer (chirurgie de recours telles que les greffes d’organes, activités de médecine lourde avec nuitées, relatives notamment aux prises en charge des personnes âgées voire très âgées).

Cette reprise d’activité a été rendue possible par une amélioration, même si la situation reste difficile notamment sur certaines disciplines et certains métiers en tension, des recrutements et une baisse sensible de l’absentéisme.

Il est donc essentiel de poursuivre l’accompagnement des hôpitaux publics afin de ne pas freiner cette dynamique positive. En 2024 et 2025 une valorisation spécifique des activités en situation de sous-recours et/ou de sous-financement avait été obtenue. En 2026, nous demandons un niveau d’ONDAM permettant de garantir que les tarifs ne baisseront pas et de continuer à accompagner les activités de recherche et d’innovation ainsi que la psychiatrie publique.

Une évolution de 3 % par rapport à l’ONDAM initial de 2025 est le niveau d’équilibre permettant une stabilité des tarifs, ce qui nécessite un milliard supplémentaire par rapport au niveau d’ONDAM 2026.

S’agissant de la branche autonomie

La discussion sur le PLFSS 2026 intervient dans un contexte d’extrêmes difficultés budgétaires pour les ESMS publics comme l’ont démontré les enquêtes menées par la FHF (déficit cumulé de près de 2 Mds € depuis 2022, alors que les établissements et services étaient globalement à l’équilibre avant la crise sanitaire). Les objectifs de dépenses présentés par les pouvoirs publics, loin de résoudre ces difficultés, risquent d’aggraver la situation des ESMS et par conséquent celle des usagers qu’ils accompagnent.

L’évolution affichée de l’ONDAM médico-social de 1,5 Mds€ en progression et 3,6 % est une évolution en trompe l’œil car elle intègre une mesure de périmètre liée à l’expérimentation de la fusion des sections soins et dépendance en EHPAD.

Dès lors la progression réelle des ressources consacrées à la branche autonomie telle que présentée par le Gouvernement, se limite à périmètre constant à 2,4 % répartis comme suit : 18,2 Mds pour le sous-objectif « personnes âgées » et 16Mds pour le sous-objectif « personnes handicapées ». Un relèvement de l’objectif de 500 M€ est nécessaire pour assurer le financement des objectifs affichés par les pouvoirs publics eux-mêmes (création d’emplois dans les EHPAD, plan de création de solutions nouvelles dans le secteur handicap, création de PASA, places de SSIAD, Centres de ressources territoriaux dans le secteur personnes âgées…).

Par ailleurs, la disparition de l’enveloppe de crédits exceptionnels menace l’existence de nombreux ESMS, alors qu’il est nécessaire de poursuivre le soutien qui leur avait été accordé les années précédentes dans l’attente d’une réforme en profondeur du modèle économique.

Pour la sous-enveloppe « Etablissements et services pour personnes âgées », nous proposons de fixer l’objectif de dépenses pour 2026 à 18,7 Mds€.

Pour la sous-enveloppe « Etablissements et services pour personnes handicapées », nous proposons de fixer l’objectif de dépenses pour 2026 à 16,1 Mds€.

Enfin, nous sommes contraints de réduire de 1,6 Md€ le sous-ONDAM FIR en application de l’article 40 de la Constitution.

Cet amendement a été travaillé avec la FHF.

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