Vote de chaque député

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354 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour · place 571
Marie-José AllemandSOC Pour · place 471
Franck AllisioRN Pour · place 80
Gabriel AmardLFI-NFP Pour · place 544
David AmielEPR Non-votant · place 389
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Pouria AmirshahiECOS Pour · place 516
Farida AmraniLFI-NFP Pour · place 643
Rodrigo ArenasLFI-NFP Pour · place 610
Raphaël ArnaultLFI-NFP Pour · place 560
Gabriel AttalEPR Pour · place 267
Clémentine AutainECOS Pour · place 510
Joël AviragnetSOC Pour · place 428
Erwan BalanantDEM Pour · place 333
Christian BaptisteSOC Pour · place 440
Fabrice BarusseauSOC Pour · place 567
Marie-Noëlle BattistelSOC Pour · place 442
Laurent BaumelSOC Pour · place 451
Thibault BazinDR Pour · place 165
Valérie Bazin-MalgrasDR Pour · place 199
Béatrice BellamyHOR Pour · place 219
Béatrice BellaySOC Pour · place 418
Lisa BellucoECOS Pour · place 532
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Pour · place 518
Karim Ben CheikhECOS Pour · place 542
Édouard BénardGDR Pour · place 585
Karim BenbrahimSOC Pour · place 565
Thierry BenoitHOR Pour · place 223
Christophe BentzRN Pour · place 15
Anne BergantzDEM Pour · place 358
Sylvain BerriosHOR Pour · place 220
Hervé BervilleEPR Pour · place 295
Christophe BexLFI-NFP Pour · place 557
Carlos Martens BilongoLFI-NFP Pour · place 604
Benoît BiteauECOS Pour · place 533
Sophie BlancRN Pour · place 117
Christophe BlanchetDEM Pour · place 344
Anne-Laure BlinDR Pour · place 183
Frédéric BoccalettiRN Pour · place 17
Philippe BoloDEM Pour · place 349
Philippe BonnecarrèreNI Pour · place 392
Arnaud BonnetECOS Pour · place 534
Sylvie BonnetDR Pour · place 210
Jean-Yves BonyDR Pour · place 163
Pascale BordesRN Pour · place 135
Anthony BoulogneRN Pour · place 137
Mickaël BoulouxSOC Pour · place 436
Idir BoumertitLFI-NFP Pour · place 619
Manon BouquinRN Pour · place 124
Jorys BovetRN Pour · place 56
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Maud BregeonEPR Non-votant · place 322
Xavier BretonDR Pour · place 171
Hubert BrigandDR Pour · place 195
Blandine BrocardDEM Pour · place 343
Anthony BrosseEPR Pour Par délégation · place 397
Julien BrugerollesGDR Pour · place 587
Philippe BrunSOC Pour · place 422
Joël BruneauLIOT Pour · place 393
Stéphane BuchouEPR Pour · place 293
Françoise BuffetEPR Pour · place 365
Jérôme BuissonRN Pour · place 132
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Pour · place 570
Elie CaliferSOC Pour · place 437
Colette CapdevielleSOC Pour · place 475
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Pour · place 98
Eléonore CaroitEPR Non-votant · place 259
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Eddy CastermanRN Pour · place 67
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Lionel CausseEPR Pour · place 305
Pierre CazeneuveEPR Pour · place 277
François-Xavier CeccoliDR Pour · place 203
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Bernard ChaixUDDPLR Pour · place 87
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Marc ChaventUDDPLR Pour · place 104
Yannick ChenevardEPR Pour Par délégation · place 311
Paul ChristopheHOR Pour · place 222
Paul ChristophleSOC Pour · place 553
Roger ChudeauRN Pour · place 7
Hadrien ClouetLFI-NFP Pour · place 636
Nathalie CoggiaEPR Pour · place 312
Nathalie Colin-OesterléHOR Pour · place 243
Paul-André ColombaniLIOT Pour · place 468
Caroline ColombierRN Pour Par délégation · place 78
Alexis CorbièreECOS Pour · place 497
Pierre CordierDR Pour · place 166
François Cormier-BouligeonEPR Pour · place 290
Josiane CorneloupDR Pour · place 181
Mickaël CossonDEM Pour · place 372
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 637
Pierrick CourbonSOC Pour · place 554
Laurent CroizierDEM Pour · place 329
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Pour Par délégation · place 140
Geneviève DarrieussecqDEM Pour · place 350
Romain DaubiéDEM Pour · place 357
Charles de CoursonLIOT Pour · place 383
Hervé de LépinauRN Pour · place 95

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 78000
SOC Pour 60000
LFI-NFP Pour 53000
EPR Pour 40007
DR Pour 24003
DEM Pour 24001
ECOS Pour 23000
HOR Pour 17002
LIOT Pour 6001
GDR Pour 6000
UDDPLR Pour 5100
NI Pour 3000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3693 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 716 · article 49
  4. Scrutinn° 3693 · 12/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 716 de Mme Runel à l'article 49 (examen prioritaire) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Sandrine Runel

État : Adopté

Dispositif

I. – À la troisième ligne de la seconde colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :

« 111,8 »

le montant :

« 112,9 ».

II. – En conséquence, à la quatrième ligne de la même seconde colonne du même tableau du même alinéa 2, substituer au montant :

« 18,2 »

le montant :

« 18,7 ».

III. – En conséquence, à la cinquième ligne de ladite seconde colonne dudit tableau dudit alinéa 2, substituer au montant :

« 16 »

le montant :

« 16,1 ».

IV. – En conséquence, à la sixième ligne de la même seconde colonne du même tableau du même alinéa 2, substituer au montant :

« 6,2 »

le montant :

« 4,4 ».

Exposé sommaire de Mme Runel, M. Aviragnet, M. Guedj, Mme Bellay, M. Califer, Mme Dombre Coste, Mme Froger, Mme Godard, M. Houlié, M. Simion, M. Philippe Brun, Mme Allemand, M. Baptiste, M. Barusseau, Mme Battistel, M. Baumel, M. Belhaddad, M. Benbrahim, M. Bouloux, Mme Capdevielle, M. Christophle, M. Courbon, M. David, M. Delaporte, M. Delautrette, Mme Diop, M. Dufau, M. Echaniz, M. Eskenazi, M. Faure, M. Fégné, M. Garot, M. Gokel, Mme Got, M. Emmanuel Grégoire, M. Hablot, Mme Hadizadeh, Mme Herouin-Léautey, Mme Céline Hervieu, M. Hollande, Mme Jourdan, Mme Karamanli, Mme Keloua Hachi, M. Leseul, M. Lhardit, Mme Mercier, M. Naillet, M. Oberti, Mme Pantel, M. Pena, Mme Pic, Mme Pirès Beaune, M. Potier, M. Pribetich, M. Proença, Mme Récalde, Mme Rossi, Mme Rouaux, M. Aurélien Rousseau, M. Roussel, M. Saint-Pasteur, Mme Santiago, M. Saulignac, M. Sother, Mme Thiébault-Martinez, Mme Thomin, M. Vallaud, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à augmenter l’ONDAM 2026 pour assurer la soutenabilité budgétaire des établissements sanitaires et médico-sociaux publics.

S’agissant des hôpitaux publics

Malgré un dynamisme très fort de l’activité constaté depuis 2024 et porté par le secteur public, la dégradation de la situation financière des établissements publics de santé se poursuit. Le déficit des hôpitaux publics, qui était de l’ordre de 500 M€ en 2019, a atteint 1,3 Md€ en 2022 puis 2,3 Md€ en 2023 et 2,8 Md€ en 2024. Ce déficit consolidé (activités sanitaires et médico-sociales rattachées) s’explique essentiellement par des effets prix (inflation, mesures salariales, revalorisation des sujétions et contraintes liées à la permanence des soins...) qui n’ont pas été intégralement compensés malgré l’accompagnement indéniable des pouvoirs publics.

Ce sous-financement est compris entre 2,3 Md€ et 4,1 Md€ selon les hypothèses retenues, soit une estimation moyenne de 3,2 Md€, et est d’ailleurs en attente des conclusions de la mission IGAS sur ce sujet. Le déficit des établissements publics de santé, de 2,8 Md€ en 2024 s’explique donc intégralement par le sous-financement des effets prix, sur lesquels ils ne disposent quasiment d’aucun levier d’action.

Le niveau d’efficience et de productivité des hôpitaux publics, exprimée par le nombre de séjours rapporté aux personnels en équivalents temps plein, est globalement revenu à son niveau de 2019, soit le plus haut niveau de la décennie 2010, marquée par une forte pression des pouvoirs publics sur la maitrise de la masse salariale et des effectifs. Il est essentiel de souligner, qu’au-delà de cette activité d’hospitalisation, les établissements publics de santé assument également l’essentiel des sujétions et contraintes, en prenant en charge 85 % de l’activité aux horaires de permanence de soins pour seulement 69 % des moyens mobilisés, comme le montre l’enquête nationale menée par le Ministère de la Santé en 2024. Ils assurent également 81 % de l’activité des urgences, 86 % des passages aux urgences nécessitant une hospitalisation et 87 % des passages aux urgences en nuit profonde. Ils prennent en charge 85 % des hospitalisations avec réanimation et 80 % des séjours de médecine avec nuitées (les plus lourds). Ils assurent également le suivi de plus de 80 % de la file active de psychiatrie (dont 86 % en ambulatoire exclusif).

L’efficience et la productivité des hôpitaux publics n’est donc pas en question et il convient d’accompagner les efforts conséquents qu’ils ont déployé pour résorber la dette de santé publique cumulée depuis la crise sur des segments d’activité qu’ils sont quasiment seuls à assumer (chirurgie de recours telles que les greffes d’organes, activités de médecine lourde avec nuitées, relatives notamment aux prises en charge des personnes âgées voire très âgées).

Cette reprise d’activité a été rendue possible par une amélioration, même si la situation reste difficile notamment sur certaines disciplines et certains métiers en tension, des recrutements et une baisse sensible de l’absentéisme.

Il est donc essentiel de poursuivre l’accompagnement des hôpitaux publics afin de ne pas freiner cette dynamique positive. En 2024 et 2025 une valorisation spécifique des activités en situation de sous-recours et/ou de sous-financement avait été obtenue. En 2026, nous demandons un niveau d’ONDAM permettant de garantir que les tarifs ne baisseront pas et de continuer à accompagner les activités de recherche et d’innovation ainsi que la psychiatrie publique.

Une évolution de 3 % par rapport à l’ONDAM initial de 2025 est le niveau d’équilibre permettant une stabilité des tarifs, ce qui nécessite un milliard supplémentaire par rapport au niveau d’ONDAM 2026.

S’agissant de la branche autonomie

La discussion sur le PLFSS 2026 intervient dans un contexte d’extrêmes difficultés budgétaires pour les ESMS publics comme l’ont démontré les enquêtes menées par la FHF (déficit cumulé de près de 2 Mds € depuis 2022, alors que les établissements et services étaient globalement à l’équilibre avant la crise sanitaire). Les objectifs de dépenses présentés par les pouvoirs publics, loin de résoudre ces difficultés, risquent d’aggraver la situation des ESMS et par conséquent celle des usagers qu’ils accompagnent.

L’évolution affichée de l’ONDAM médico-social de 1,5 Mds€ en progression et 3,6 % est une évolution en trompe l’œil car elle intègre une mesure de périmètre liée à l’expérimentation de la fusion des sections soins et dépendance en EHPAD.

Dès lors la progression réelle des ressources consacrées à la branche autonomie telle que présentée par le Gouvernement, se limite à périmètre constant à 2,4 % répartis comme suit : 18,2 Mds pour le sous-objectif « personnes âgées » et 16Mds pour le sous-objectif « personnes handicapées ». Un relèvement de l’objectif de 500 M€ est nécessaire pour assurer le financement des objectifs affichés par les pouvoirs publics eux-mêmes (création d’emplois dans les EHPAD, plan de création de solutions nouvelles dans le secteur handicap, création de PASA, places de SSIAD, Centres de ressources territoriaux dans le secteur personnes âgées…).

Par ailleurs, la disparition de l’enveloppe de crédits exceptionnels menace l’existence de nombreux ESMS, alors qu’il est nécessaire de poursuivre le soutien qui leur avait été accordé les années précédentes dans l’attente d’une réforme en profondeur du modèle économique.

Pour la sous-enveloppe « Etablissements et services pour personnes âgées », nous proposons de fixer l’objectif de dépenses pour 2026 à 18,7 Mds€.

Pour la sous-enveloppe « Etablissements et services pour personnes handicapées », nous proposons de fixer l’objectif de dépenses pour 2026 à 16,1 Mds€.

Enfin, nous sommes contraints de réduire de 1,6 Md€ le sous-ONDAM FIR en application de l’article 40 de la Constitution.

Cet amendement a été travaillé avec la FHF.

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