Vote de chaque député

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206 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDR Abstention · place 113
Marie-José AllemandSOC Contre · place 471
Charles AlloncleUDR Abstention · place 106
Gabriel AmardLFI-NFP Contre Par délégation · place 544
Maxime AmblardRN Abstention · place 10
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Pouria AmirshahiECOS Contre · place 516
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Christine ArrighiECOS Contre · place 517
Gabriel AttalEPR Pour · place 267
Clémentine AutainECOS Contre · place 510
Léa Balage El MarikyECOS Contre · place 523
Erwan BalanantDEM Pour · place 333
Fabrice BarusseauSOC Contre · place 567
Delphine BathoECOS Contre · place 504
Marie-Noëlle BattistelSOC Contre · place 442
Romain BaubryRN Abstention · place 52
Belkhir BelhaddadNI Pour · place 304
Lisa BellucoECOS Contre Par délégation · place 532
Karim Ben CheikhECOS Contre Par délégation · place 542
Karim BenbrahimSOC Contre · place 565
Christophe BentzRN Abstention · place 84
Anne BergantzDEM Pour · place 358
Sylvain BerriosHOR Pour · place 220
Christophe BexLFI-NFP Contre · place 557
Carlos Martens BilongoLFI-NFP Contre · place 604
Benoît BiteauECOS Contre · place 533
Christophe BlanchetDEM Pour · place 344
Anne-Laure BlinDR Pour Par délégation · place 183
Frédéric BoccalettiRN Abstention · place 17
Manuel BompardLFI-NFP Contre · place 539
Arnaud BonnetECOS Contre · place 534
Nicolas BonnetECOS Contre · place 500
Anthony BoulogneRN Abstention · place 126
Mickaël BoulouxSOC Contre · place 436
Soumya BourouahaGDR Contre · place 589
Jorys BovetRN Abstention · place 56
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Joël BruneauLIOT Pour · place 393
Françoise BuffetEPR Pour · place 365
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Contre · place 570
Céline CalvezEPR Pour · place 374
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre · place 621
Jean-Victor CastorGDR Contre · place 591
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Vincent CaureEPR Pour · place 384
Pierre CazeneuveEPR Pour · place 277
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Cyrielle ChatelainECOS Contre · place 515
Paul ChristophleSOC Contre · place 553
Éric CiottiUDR Pour · place 99
Bruno ClavetRN Abstention Par délégation · place 43
Hadrien ClouetLFI-NFP Contre · place 636
Alexis CorbièreECOS Contre · place 497
François Cormier-BouligeonEPR Pour · place 290
Pierrick CourbonSOC Contre · place 554
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Abstention Par délégation · place 158
Hendrik DaviECOS Contre · place 524
Marc de FleurianRN Abstention · place 144
Arthur DelaporteSOC Contre · place 453
Stéphane DelautretteSOC Contre · place 432
Sébastien DeloguLFI-NFP Contre · place 606
Jocelyn DessignyRN Abstention · place 70
Fabien Di FilippoDR Pour · place 167
Dieynaba DiopSOC Contre · place 420
Sandrine Dogor-SuchRN Abstention · place 59
Fanny Dombre CosteSOC Contre Par délégation · place 447
Nicolas DragonRN Abstention · place 120
Peio DufauSOC Contre · place 551
Alma DufourLFI-NFP Contre · place 536
Emmanuel DuplessyECOS Contre · place 543
Iñaki EchanizSOC Contre · place 550
Romain EskenaziSOC Contre · place 458
Auguste EvrardRN Abstention · place 143
Olivier FaureSOC Contre · place 421
Olivier FayssatUDR Abstention · place 103
Denis FégnéSOC Contre · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre Par délégation · place 547
Charles FournierECOS Contre · place 530
Thierry FrappéRN Abstention · place 48
Jean-Luc FugitEPR Pour · place 294
Marie-Charlotte GarinECOS Contre · place 507
François GernigonHOR Pour · place 231
Yoann GilletRN Abstention · place 137
Christian GirardRN Abstention · place 153
Damien GirardECOS Contre · place 496
Clémence GuettéLFI-NFP Contre · place 634
Frantz GumbsDEM Pour · place 348
Steevy GustaveECOS Contre · place 541
Stéphane HablotSOC Contre · place 569
Ayda HadizadehSOC Contre · place 423
Marine HameletRN Abstention Par délégation · place 6
Pierre HenrietHOR Pour · place 239
Florence Herouin-LéauteySOC Contre · place 461
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Timothée HoussinRN Abstention Par délégation · place 82
Sébastien HumbertRN Abstention · place 81

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
EPR Pour 18001
DEM Pour 11000
HOR Pour 9000
DR Pour 2000
UDR Abstention 2040
NI Pour 1000
LIOTPartagé1100
RN Abstention 00350
LFI-NFP Contre 04200
SOC Contre 03800
ECOS Contre 03700
GDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 859 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetImpôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra riches
  2. Texte instaurant un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra riches
  3. Amendement n° 55 · article unique
  4. Scrutinn° 859 · 20/02/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 55 de M. Jean-René Cazeneuve à l'article unique de la proposition de loi instaurant un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra riches (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Jean-René Cazeneuve

État : Rejeté

Dispositif

I. – À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« valeur nette, au 1er janvier de l’année d’imposition, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables »

les mots :

« croissance nette annuelle du patrimoine, déterminée comme la différence entre la valeur nette taxable au 1er janvier de l’année d’imposition et celle de l’année précédente, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« valeur nette, au 1er janvier de l’année d’imposition, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables »

les mots :

« croissance nette annuelle du patrimoine, déterminée comme la différence entre la valeur nette taxable au 1er janvier de l’année d’imposition et celle de l’année précédente, ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 32, substituer aux mots :

« valeur nette taxable »

les mots :

« croissance annuelle nette de la valeur ».

IV. – En conséquence, après l’alinéa 32, insérer l'alinéa suivant:

« Pour l’application du présent article, la croissance annuelle nette de la valeur du patrimoine est déterminée par la différence entre la valeur nette taxable du patrimoine du redevable au 1er janvier de l’année d’imposition et celle constatée au 1er janvier de l’année précédente, déduction faite des investissements nouveaux, des pertes enregistrées au cours de l’année et des prélèvements effectués pour le financement d’activités économiques ou patrimoniales non spéculatives. »

V. – En conséquence, à l’alinéa 34, substituer à la seconde occurrence du mot:

« valeur »

le mot :

« croissance ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 35, substituer à la seconde occurrence du mot:

« valeur »

les mots :

« croissance ».

Exposé sommaire de M. Jean-René Cazeneuve et ses cosignataires

Cet amendement vise à corriger une approche dogmatique et idéologique de la taxation du patrimoine en recentrant l’impôt sur la seule croissance nette des actifs. La proposition initiale, en instaurant un impôt plancher de 2 % sur l’ensemble du patrimoine des plus fortunés, relève davantage d’un réflexe anti-riches que d’une véritable réflexion économique. Taxer un patrimoine qui décroît s’apparente à de la spoliation pure et simple.

La gauche a toujours la même obsession : taxer les réussites au lieu de les encourager. Un impôt plancher sur le patrimoine, sans considération des rendements réels, conduirait à une spoliation inacceptable. À terme, c’est l’investissement et la croissance qui en pâtiront, et donc l’emploi.

Nous avons déjà vu ce film avec l’ISF : entre 2012 et 2017, 60 000 contribuables ont quitté la France, dont 4 000 redevables de l’ISF, représentant une perte de plusieurs milliards d’euros d’assiette fiscale et d’investissements. Revenir à une logique confiscatoire, c’est encourager les entrepreneurs, investisseurs et talents à fuir plutôt qu’à créer de la richesse en France.

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