Vote de chaque député

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147 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Marie-José AllemandSOC Contre · place 471
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Farida AmraniLFI-NFP Contre Par délégation · place 643
Géraldine BannierDEM Pour Par délégation · place 371
Thibault BazinDR Pour · place 165
Valérie Bazin-MalgrasDR Pour Par délégation · place 199
Édouard BénardGDR Contre · place 585
Thierry BenoitHOR Pour · place 223
Shéhérazade BentorkiLFI-NFP Contre · place 625
Anne BergantzDEM Pour · place 358
Ugo BernalicisLFI-NFP Contre · place 601
Christophe BexLFI-NFP Contre · place 557
Sophie BlancRN Pour · place 117
Anne-Laure BlinDR Pour · place 183
Philippe BonnecarrèreNI Pour · place 392
Arnaud BonnetECOS Contre · place 534
Sylvie BonnetDR Pour · place 210
Émilie BonnivardDR Pour · place 174
Jean-Yves BonyDR Pour Par délégation · place 163
Jean-Luc BourgeauxDR Pour · place 192
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Dorine BregmanSOC Pour · place 568
Anthony BrosseEPR Pour Par délégation · place 388
Joël BruneauLIOT Pour · place 393
Stéphane BuchouEPR Pour · place 293
Colette CapdevielleSOC Contre · place 475
Danièle CarteronEPR Pour · place 298
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Vincent CaureEPR Pour · place 384
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Pauline CestrièresEPR Pour · place 386
Hadrien ClouetLFI-NFP Contre · place 636
Nathalie Colin-OesterléHOR Pour · place 243
Josiane CorneloupDR Pour · place 181
Michel CriaudHOR Pour · place 245
Laurent CroizierDEM Pour · place 329
Christelle D'IntorniUDDPLR Pour Par délégation · place 93
Constance de PélichyLIOT Pour · place 478
Sébastien DeloguLFI-NFP Contre Par délégation · place 606
Edwige DiazRN Pour · place 33
Fanny Dombre CosteSOC Pour · place 447
Nicolas DragonRN Pour · place 120
Nicole Dubré-ChiratEPR Pour · place 314
Virginie Duby-MullerDR Pour · place 185
Karen ErodiLFI-NFP Contre · place 546
Philippe FaitHOR Pour · place 319
Olivier FayssatUDDPLR Pour · place 103
Denis FégnéSOC Contre · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Jean-Marie FiévetEPR Pour · place 309
Emmanuel FouquartRN Pour · place 14
Charles FournierECOS Contre Par délégation · place 530
Martine FrogerSOC Contre · place 485
Bruno FuchsDEM Pour Par délégation · place 362
Julien GabarronRN Pour · place 49
Marie-Charlotte GarinECOS Contre · place 507
Anne GenetetEPR Pour · place 255
François GernigonHOR Pour · place 231
Sabine GervaisDEM Pour · place 336
Christian GirardRN Pour · place 153
Olivia GrégoireEPR Pour Par délégation · place 271
Justine GruetDR Pour · place 177
Jérôme GuedjSOC Pour Par délégation · place 417
Julien GuibertRN Pour · place 5
Steevy GustaveECOS Contre · place 541
Ayda HadizadehSOC Pour · place 423
Marine HameletRN Pour · place 6
Florence Herouin-LéauteySOC Pour · place 461
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Patrick HetzelDR Pour · place 164
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Sébastien HumbertRN Pour · place 81
Catherine IbledEPR Pour · place 322
Tiffany JoncourRN Pour · place 83
Florence JoubertRN Pour · place 47
Chantal JourdanSOC Pour · place 409
Guillaume KasbarianEPR Pour · place 266
Daniel LabaronneEPR Pour · place 262
Abdelkader LahmarLFI-NFP Contre · place 519
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Alim LatrècheEPR Contre · place 490
Christine Le NabourEPR Pour · place 280
Nicole Le PeihEPR Pour · place 278
Élise LeboucherLFI-NFP Contre · place 538
Pascal LecampDEM Pour · place 341
Sarah LegrainLFI-NFP Contre Par délégation · place 602
Patricia LemoineEPR Pour · place 279
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Julien LimongiRN Pour · place 122
René LioretRN Pour · place 154
Brigitte LisoEPR Pour · place 261
Christine LoirRN Pour · place 116
Marie-Philippe LubetEPR Pour · place 304
Véronique LudmannHOR Pour Par délégation · place 320
David MagnierRN Pour · place 13
Emmanuel MandonDEM Pour · place 332
Élisa MartinLFI-NFP Contre · place 599
Alexandra Martin (Alpes-Maritimes)DR Pour · place 204
Éric MartineauDEM Pour · place 351
Patricia MaussionDEM Pour · place 349

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
EPR Pour 29101
RN Pour 19000
DR Pour 16000
DEM Pour 14000
SOC Pour 10500
HOR Pour 8001
LIOT Pour 3000
UDDPLR Pour 2000
NI Pour 1000
ECOS Contre 1900
LFI-NFP Contre 02500
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 8289 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à la protection des enfants
  2. Texte relatif à la protection des enfants
  3. Amendement n° 1183 · article 6
  4. Scrutinn° 8289 · 15/07/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : le Gouvernement

État : Adopté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

I. – Le chapitre Ier du titre II du livre II du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° À la première phrase de l’article L. 221‑2‑2, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « quatrième » ;

2° À l’article L. 221‑2‑5, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « quatrième ».

II. – Le deuxième alinéa de l’article 375‑5 du code civil est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« En cas d’urgence et de mise en danger de l’enfant, notamment par ses parents ou par l’un de ses parents, le procureur de la République du lieu où demeure le mineur organise la protection provisoire de l’enfant. À cet effet, il peut, nonobstant toute décision précédente du juge aux affaires familiales, si un fait nouveau de nature à entraîner un danger pour le mineur s’est révélé postérieurement à cette décision, ordonner l’une des mesures prévues aux mêmes articles 375‑3 et 375‑4 et, si l’intérêt de l’enfant l’exige, définir la nature et la fréquence du droit de correspondance, de visite et d’hébergement des parents. Il peut aussi attribuer à l’un des parents la jouissance du logement familial, même si ce parent bénéficie ou a bénéficié d’un hébergement d’urgence. Il peut également spécifiquement interdire aux parents de l’enfant ou à l’un de ses parents de paraître dans certains lieux spécialement désignés dans lesquels se trouvent habituellement l’enfant ou la personne à laquelle il a été confié, ou d’entrer en relation avec l’enfant ou cette personne. Ces mesures prennent fin à compter de la décision du juge saisi par le procureur de la République dans les conditions définies à l’alinéa suivant.

« Le procureur de la République saisit le juge des enfants dans les huit jours de l’ordonnance. S’il estime qu’une mesure d’assistance éducative n’est pas nécessaire, il saisit le juge aux affaires familiales à l’effet de statuer sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale. Le juge saisi doit statuer dans un délai de 15 jours. Si l’intérêt de l’enfant l’exige, le juge peut également, par une décision spécialement motivée, interdire aux parents ou à l’un d’eux de paraître dans certains lieux spécialement désignés dans lesquels se trouve habituellement l’enfant ou la personne à laquelle il a été confié, ou d’entrer en relation avec l’enfant ou cette personne. Il peut également attribuer à l’un des parents la jouissance du logement familial, même si ce parent bénéficie ou a bénéficié d’un hébergement d’urgence. Ces mesures sont prises pour une durée maximale de 12 mois renouvelable. »

III. – La section 2 bis du chapitre VII du titre II du livre II du code pénal est ainsi modifiée :

1° L’intitulé est complété par les mots : « , de l’ordonnance de protection provisoire et des interdictions décidées par le juge des enfants ou par le juge aux affaires familiales » ;

2° Il est ajouté un article 227‑4‑4 ainsi rédigé :

« Art. 227‑4‑4. – Le fait de ne pas respecter une ordonnance de protection provisoire de l’enfant rendue ou les interdictions de paraître et de contact prononcées par le juge des enfants ou par le juge aux affaires familiales en application de l’article 375‑5 du code civil est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. »

Exposé sommaire du Gouvernement

Le présent amendement, fruit d’un travail de concertation, procède à une réécriture globale de l’article 6 afin de clarifier, simplifier et sécuriser le dispositif de protection d’urgence de l’enfant en cas de mise en danger. Il vise à renforcer la protection des enfants assurée par le procureur de la République, le juge des enfants et le juge aux affaires familiales, en créant un dispositif lisible articulant efficacement leurs compétences respectives et garantissant une lisibilité accrue pour les justiciables et les professionnels.

En cas d’urgence et de mise en danger de l’enfant, c’est le procureur de la République qui organise immédiatement la protection provisoire de l’enfant. Il peut agir, nonobstant toute décision antérieure du juge aux affaires familiales, si un fait nouveau est révélé. Dans le cadre de cette ordonnance de protection provisoire de l’enfant, le procureur de la République pourra, outre les mesures de placement qu’il peut déjà ordonner aujourd’hui, attribuer la jouissance du logement familial au parent protecteur, fixer provisoirement les droits de visite ou prononcer des interdictions de contact et de paraître.

Après cette protection de l’enfant à titre provisoire et dans les huit jours, le procureur de la République devra saisir le juge compétent :

- le juge des enfants, s’il existe des critères d’ouverture d’une procédure d’assistance éducative ;

- ou le juge aux affaires familiales, s’il s’avère que l’enfant bénéficie d’un parent protecteur et qu’il apparaît qu’aucune mesure d’assistance éducative n’est nécessaire mais qu’il convient de statuer rapidement sur l’autorité parentale.

Saisis dans ce cadre particulier, le juge des enfants et le juge aux affaires familiales disposeront, outre leurs attributions habituelles, de la possibilité d’ordonner des interdictions de contact et de paraître. Ils devront statuer dans un délai de 15 jours.

Afin de garantir la constitutionnalité et la conventionnalité de ces mesures, elles seront limitées dans le temps, à savoir 12 mois, comme en matière d’ordonnance de protection, mais avec la possibilité de les renouveler.

Pour garantir le respect des interdictions ordonnées par le procureur de la République, le juge des enfants et le juge aux affaires familiales, l’amendement crée une infraction pénale (article 227-4-4 du code pénal) punissant leur non-respect de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.

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