Amendement n° I-2085 de M. Lefèvre — article liminaire
Rejeté- Pour
- 71
- Contre
- 124
- Abstentions
- 1
Voir les détails du scrutin
L'Assemblée nationale n'a pas adopté
- Type de vote
- scrutin public ordinaire
- Demandeur
- Présidente de séance
- Lieu
- Hémicycle
- Votants
- 196
- Suffrages exprimés
- 195
Vote de chaque député
Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.
200 votes nominatifs publiés.
Comment les groupes ont voté
Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.
Résultat du vote dans l’hémicycle
Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.
Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.
Dans le parcours parlementaire
- SujetProjet de loi de finances pour 2025
- Texte projet de loi de finances pour 2025
- Amendement n° I-2085 · article liminaire
- Scrutinn° 7 · 22/10/2024
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale
l'amendement n° 2085 de M. Lefèvre et l'amendement identique suivant à l'article liminaire du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).
Ce qui était soumis au vote
Auteur : Mathieu Lefèvre
État : Rejeté
Dispositif
I. – À la neuvième ligne de l’avant-dernière colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au taux:
« 43,6 »
le taux :
« 43,1 ».
II. – En conséquence, à la dixième ligne de la même colonne du même tableau, substituer au taux :
« 56,5 »
le taux :
« 56,0 ».
Exposé sommaire de M. Lefèvre et ses cosignataires
Cet amendement a pour objet de rééquilibrer l’ajustement budgétaire au titre de l’année 2025
et de substituer au choc fiscal un choc de réductions de dépenses.
Augmenter les prélèvements obligatoires de 30 milliards d’euros ne sera pas sans conséquences
négatives ni sur l’emploi, ni sur la compétitivité du pays, ni sur le pouvoir d’achat des Français.
Dans un pays dont la dépense publique a plus que doublé depuis le début des années 2000 et
qui a le taux de prélèvements obligatoires le plus élevé des pays de l’OCDE, priorité doit être
donnée à la réduction des dépenses publiques inefficaces, pas à l’augmentation des impôts.
Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.