Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

172 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Guillaume KasbarianEPR Contre · place 266
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Sandrine LalanneEPR Contre · place 389
Thomas LamHOR Contre · place 230
Hélène LaporteRN Contre · place 28
Sandrine Le FeurEPR Contre · place 269
Corentin Le FurDR Contre · place 211
Didier Le GacEPR Contre · place 288
Annaïg Le MeurEPR Contre · place 254
Nicole Le PeihEPR Contre · place 278
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour Par délégation · place 607
Patricia LemoineEPR Contre · place 279
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Eric LiégeonDR Contre · place 205
René LioretRN Contre · place 154
Christine LoirRN Contre · place 31
Marie-France LorhoRN Contre · place 147
Philippe LottiauxRN Contre · place 22
Marie-Philippe LubetEPR Contre · place 304
Véronique LudmannHOR Contre · place 320
David MagnierRN Contre · place 13
Pascal MarkowskyRN Contre · place 23
Pierre MarleHOR Contre · place 318
Patrice MartinRN Contre · place 71
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Damien MaudetLFI-NFP Pour · place 644
Kévin MauvieuxRN Contre · place 73
Marianne MaximiLFI-NFP Pour · place 628
Thomas MénagéRN Contre · place 40
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Maxime MicheletUDDPLR Contre · place 112
Christelle MinardDR Contre · place 182
Louise MorelDEM Contre · place 335
Serge MullerRN Contre · place 58
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre Par délégation · place 312
Caroline ParmentierRN Contre · place 101
Anna PicSOC Pour · place 452
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
Christophe PlassardHOR Contre Par délégation · place 225
Marie PochonECOS Pour · place 522
Dominique PotierSOC Pour Par délégation · place 413
Loïc Prud'hommeLFI-NFP Pour · place 626
Angélique RancRN Contre Par délégation · place 19
Julien RancouleRN Contre · place 136
Marie RécaldeSOC Pour · place 438
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Catherine RimbertRN Contre Par délégation · place 41
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Anaïs SabatiniRN Contre Par délégation · place 138
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Anne SicardRN Contre · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Jean-Louis ThiériotDR Contre Par délégation · place 186
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Romain TonussiRN Contre · place 85
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Nicolas TryznaDR Contre · place 184
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 25000
SOC Pour 11000
ECOS Pour 11000
NI Contre 0300
RN Contre 06000
EPR Contre 01901
DR Contre 01200
DEM Contre 0700
HOR Contre 01300
LIOT Contre 0400
GDRPartagé0000
UDDPLR Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6960 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  2. Texte d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  3. Amendement n° 203 · article 17
  4. Scrutinn° 6960 · 27/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 203 de Mme Manon Meunier et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Manon Meunier

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer l’alinéa 3.

Exposé sommaire de Mme Manon Meunier et ses cosignataires

Cet amendement du groupe LFI vise à la suppression de l'alinéa 3 de l'article 17. Celui-ci habilite le gouvernement à légiférer par voie d’ordonnance pour instaurer un régime propre pour les installations d’élevage.

Le groupe LFI souhaite rappeler que seulement 3010 fermes sont soumises à la procédure d'autorisation en France alors que notre pays compte plus de 197 000 élevages. Rappelons que sur plus de 63 000 élevages de la filière bœuf relevant des ICPE, seuls 65 relèvent du régime d'autorisation - sur les près de 14 000 élevages de la filière porc relevant des ICPE, seuls 702 relèvent du régime de l'autorisation. De plus, ces élevages industriels sont très inégalement répartis sur notre territoire puisque 70% d'entre eux sont présents dans les régions suivantes : Bretagne - Pays de la Loire. En aucun cas, les mesures proposées à l’article 17 ne répondent aux demandes des agriculteurs et agricultrices mais, bien au contraire, accompagne la transition du modèle agricole familial français vers l'industrialisation au nom de la compétitivité de la France et du libre-échange international.

En outre, la sortie des élevages du régime des ICPE n’est en rien justifié,e puisque d'après la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR), administration compétente en matière d'installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), le secteur agricole représente depuis plusieurs années près de 10 % de l'accidentologie française des ICPE recensée, avec deux phénomènes récurrents : l'incendie et les rejets de matières dangereuses et/ou polluantes (effluents azotés, ammoniac, méthane...).

De plus, ce modèle d’élevage intensif a des conséquences désastreuses sur l’environnement : notamment de l'eau via les déjections animales et les produits vétérinaires utilisés, en France 25 à 30% des émissions nationales de nitrates sont dûes à l'élevage et on constate à proximité des grandes exploitations des taux de nitrates élevés conduisant à des phénomènes d'eutrophisation (algues vertes).

Si les français et les françaises soutiennent leurs agriculteurs, ils sont en revanche plus de huit sur dix a souhaité l'interdiction de l'élevage intensif, les français rejettent ainsi majoritairement l'extrême minorité des 3010 méga-fermes soumises à la procédure d'autorisation en France.

Le gouvernement souhaite mettre en œuvre, un énième assouplissement des normes en matière d’élevages relevant du régime ICPE qui fait suite par exemple à :

- l’'article L171-7-2 du code de l'environnement, issu de la loi du 24 mars 2025, qui limite les sanctions en cas de manquement aux obligations déclaratives des installations d'élevage relevant du régime ICPE qui auraient agrandi leur exploitation sans procéder au signalement pour modifier leur régime ICPE.

- l'article L77-15-1 du code de la justice administrative qui modifie le contentieux relatif contre les projets d'installations d'élevage et qui préjuge notamment du caractère d'urgence d'une saisine du juge du référé suspension, ce qui contraint ce dernier à statuer dans un délai d'un mois maximum et limite la portée d'une annulation d'un projet.

Le Conseil d'Etat lui-même avait recommandé l'abandon de ces dispositions et la Défenseure des droits s'était alarmée de l'atteinte grave que ces dispositions portent au droit au recours dans son avis n°24-04.

L'intensification de l'élevage qui résulterait de l'adoption de cet article 17, se ferait au détriment du reste des éleveurs. On constate d'ailleurs ces dernières années un effet ciseau entre la diminution globale du nombre d'exploitations agricoles en France et l'augmentation parallèle du nombre d'exploitations agricoles relevant du régime ICPE.

Les risques épidémiques sont également plus élevés dans les élevages ICPE, du fait de la concentration des animaux dans un espace réduit. Alors que la France doit déjà lutter contre les épidémies d'influenza aviaire, de MHE, et de FCO, il n'est pas raisonnable de vouloir faciliter le développement de ces structures.

Pour toutes ces raisons, le groupe LFI propose de supprimer l’alinéa 3.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.