Vote de chaque député

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137 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Farida AmraniLFI-NFP Pour · place 643
Fabrice BarusseauSOC Abstention · place 567
Romain BaubryRN Contre · place 52
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Pour · place 518
Karim BenbrahimSOC Abstention · place 565
Thierry BenoitHOR Contre · place 223
Christophe BentzRN Contre · place 9
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Théo BernhardtRN Contre Par délégation · place 86
Sophie BlancRN Contre · place 117
Benoît BlanchardHOR Contre · place 239
Nicolas BonnetECOS Abstention · place 500
Émilie BonnivardDR Contre · place 174
Florent BoudiéEPR Contre · place 251
Mickaël BoulouxSOC Abstention Par délégation · place 436
Manon BouquinRN Contre · place 124
Jean-Luc BourgeauxDR Contre · place 192
Jorys BovetRN Contre · place 56
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Hubert BrigandDR Contre Par délégation · place 195
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Joël BruneauLIOT Contre Par délégation · place 393
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Jérôme BuissonRN Contre · place 132
Elie CaliferSOC Abstention · place 437
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Pauline CestrièresEPR Contre · place 386
Marc ChaventUDDPLR Contre · place 104
Paul ChristophleSOC Abstention · place 553
Roger ChudeauRN Contre · place 7
Nathalie CoggiaEPR Contre · place 326
Michel CriaudHOR Contre · place 245
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Contre Par délégation · place 140
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Constance de PélichyLIOT Contre · place 478
Catherine Dellong MengRN Contre · place 80
Edwige DiazRN Contre · place 33
Sandrine Dogor-SuchRN Contre · place 59
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Virginie Duby-MullerDR Contre · place 185
Peio DufauSOC Abstention · place 551
Iñaki EchanizSOC Abstention · place 550
Jérôme EndDR Contre · place 167
Karen ErodiLFI-NFP Pour · place 546
Philippe FaitHOR Contre · place 319
Olivier FayssatUDDPLR Contre · place 103
Denis FégnéSOC Abstention · place 487
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Agnès Firmin Le BodoHOR Contre · place 234
Charles FournierECOS Abstention Par délégation · place 530
Martine FrogerSOC Abstention · place 485
François GernigonHOR Contre · place 231
Sabine GervaisDEM Contre · place 336
Jonathan GeryRN Contre · place 16
Yoann GilletRN Contre · place 126
Christian GirardRN Contre · place 153
Océane GodardSOC Abstention · place 450
Antoine GolliotRN Contre · place 77
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Monique GrisetiRN Contre · place 135
Justine GruetDR Contre · place 177
Marine HameletRN Contre · place 6
Florence Herouin-LéauteySOC Abstention · place 461
Patrick HetzelDR Contre · place 164
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Sébastien HuygheEPR Contre · place 277
Catherine IbledEPR Contre · place 322
Édouard JordanRN Contre · place 57
Chantal JourdanSOC Abstention · place 409
Émeline K/BidiGDR Contre · place 578
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Daniel LabaronneEPR Contre · place 262
Thomas LamHOR Contre Par délégation · place 230
Alim LatrècheEPR Contre · place 490
Michel LauzzanaEPR Contre · place 370
Annaïg Le MeurEPR Contre · place 254
Nicole Le PeihEPR Contre · place 278
Élise LeboucherLFI-NFP Pour · place 538
Nadine LechonRN Contre · place 119
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Patricia LemoineEPR Contre · place 279
Bartolomé LenoirUDDPLR Contre Par délégation · place 114
René LioretRN Contre · place 154
Christine LoirRN Pour · place 31
Marie-France LorhoRN Contre · place 147
Marie-Philippe LubetEPR Contre · place 304
Benjamin Lucas-LundyECOS Abstention · place 514
David MagnierRN Contre · place 13
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Emmanuel MandonDEM Contre · place 332
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Bastien MarchiveEPR Contre · place 377
Christophe MarionEPR Contre · place 307
Pascal MarkowskyRN Contre · place 23
Alexandra Martin (Gironde)EPR Contre · place 294

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 15000
RN Contre 12900
NI Contre 0100
EPR Contre 03401
SOC Abstention 00220
DR Contre 0800
ECOS Abstention 0070
DEM Contre 0300
HOR Contre 0900
LIOT Contre 0200
GDR Contre 0100
UDDPLR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6549 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetGarantir l’information et la protection effective des victimes de violences sexuelles lors de la libération de leur agresseur
  2. Texte visant à garantir l’information et la protection effective des victimes de violences sexuelles lors de la libération de leur agresseur
  3. Amendement n° 23 · article 2
  4. Scrutinn° 6549 · 12/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 23 de Mme Cathala à l'article 2 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Gabrielle Cathala

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« Ces mesures d’interdictions ne peuvent être édictées que pour une durée de six mois. À cette échéance, leur renouvellement est conditionné à une nouvelle décision de la juridiction de l’application des peines. Ces mesures d’interdiction ne peuvent, le cas échéant, excéder la durée totale des réductions de peine dont la personne condamnée a bénéficié. »

Exposé sommaire de Mme Cathala et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es de la France insoumise proposent de mieux encadrer les mesures d'interdiction de paraître et de résidence devant être édictées par le juge de l'application des peines lorsqu'il décide de la cessation provisoire ou définitive de l’incarcération d'une personne condamnée pour certaines infractions, au titre de l'aménagement de sa peine.

Cet article prévoit que le juge d'application des peines doit obligatoirement assortir toute décision entraînant la cessation provisoire ou définitive de l’incarcération (détention à domicile sous surveillance électronique, placement à l'extérieur, liberté conditionnelle...) d'une personne condamnée pour un grand nombre d'infractions (dont celles visées à l'article 706-47 du CPP) d’un certain nombre d'interdictions. Ainsi, cette personne fera automatiquement l'objet d'une interdiction de paraître à proximité du domicile de la victime ou de la partie civile et, le cas échant, de son lieu de travail mais aussi de "tout autre lieu, toute autre catégorie de lieu ou toute autre zone spécialement désignés". De même, elle fera automatiquement l'objet d'une interdiction de résider à proximité du domicile de la victime ou de la partie civile.

Ces mesures d'interdiction seront donc de facto automatiques dans le cadre de ces décisions d'aménagement de la peine. Elles s'appliqueront y compris lorsque la juridiction de condamnation ou le juge de l'application des peines n'a pas imposé spécialement au condamné l'observation de l'une ou de plusieurs de ces obligations, en application de l'article 132-45 du code pénal.

Notre groupe alerte sur ce qui s'apparente donc ici à des peines automatiques. Ces dernières vont à l'encontre du principe de l’individualisation des peines qui permet au juge indépendant, éclairé lors de l’audience, de disposer de la liberté de prononcer une peine.

De telles interdictions automatiques affaiblissent l'esprit même de l'aménagement des peines. Ces modalités d'exécution d'une peine de prison en milieu ouvert visent à organiser une réintégration progressive dans la société en fin de peine ou à éviter l'effet désocialisant de la prison pour les personnes condamnées à des courtes peines d'incarcération. Or, l'édiction automatique d'interdictions de paraître ou de résider dans certains lieux pourrait selon les cas concrètement freiner les possibilités de réinsertion de la personne condamnée, en l'écartant par exemple de lieux où celle-ci entretient ses liens sociaux habituels, ou dont la fréquentation est nécessaire dans un cadre professionnel.

A cet égard, la question du périmètre dans lequel s'exerceraient ces interdictions appelle d'autant plus à notre vigilance. En l'occurrence, la formule "à proximité" apparaît trop vague en droit. A la différence de formulations déjà présentes dans le code pénal, notamment pour les interdictions de paraître pouvant être édictées à l'endroit d'une personne condamnée pour violences conjugales (interdiction de paraître dans le domicile ou "aux abords immédiats" de celui-ci), il est difficile de bien appréhender à quelles échelles cette notion de "proximité" renvoie. Cela est d'autant plus problématique que ces deux interdictions (interdiction de paraître et interdiction de résidence) doivent être cumulées et donc s'étendront potentiellement sur des zones très vastes.

Par ailleurs, nous rappelons que les décisions d'aménagement de peine ne sont pas automatiques. Au contraire, elles supposent la réunion de conditions strictes, notamment de garanties de représentation et d’insertion, appréciées concrètement par le juge de l'application des peines à l'issue d'investigations. Ainsi, certaines situations peuvent faire obstacle à un aménagement de peine, notamment en cas de risque de récidive élevé.

Enfin, nous considérons que ces mesures d'interdiction automatiques sont insuffisamment encadrées dans le temps ce qui s'oppose là encore au principe d'individualisation des peines.

L'article initial précisait que les interdictions de contact ou de paraître sont prononcées pour une durée qui ne peut excéder le total des réductions de peine dont la personne a bénéficié. La nouvelle interdiction de résidence n'était elle pas encadrée dans le temps.

Nous proposons que ces interdictions ne puissent le cas échéant, excéder la durée totale des réductions de peine dont la personne condamnée a bénéficié et qu'elles ne puissent être renouvelées qu'à l'issue d'une période de six mois sur une décision du JAP. Une telle "clause de revoyure" permettra de mieux concilier l'objectif de protection des victimes et les exigences du droit à un procès équitable et du principe d'individualisation des peines, puisque ce réexamen sera l'occasion d'une procédure contradictoire.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Danièle CarteronEPR Contre Intention déclarée
Christopher WeissbergEPR Non-votant Intention déclarée