Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

110 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Jean-Louis ThiériotDR Contre · place 186
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Gabriel TomatisRN Abstention · place 83
Romain TonussiRN Abstention · place 85
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Corinne VignonEPR Contre Par délégation · place 327
Dominique VoynetECOS Pour · place 495

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 8000
SOC Pour 7000
ECOS Pour 7000
GDR Pour 2000
NI Contre 0100
RN Abstention 00320
EPR Contre 02801
DR Contre 0800
DEM Contre 0400
HOR Contre 0800
LIOT Contre 0200
UDDPLR Abstention 0020

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6312 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  2. Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  3. Amendement n° 381 (Rect) · article premier
  4. Scrutinn° 6312 · 04/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 381 (rect.) de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Bastien Lachaud

État : Rejeté

Dispositif

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – à la remontée en puissance du Service de santé des armées, pour lui permettre de se préparer aux enjeux de la haute intensité. L’effort consenti portera notamment sur l’augmentation durable de ses effectifs pour combler les tensions récurrentes dans ce domaine, l’accroissement de ses crédits de fonctionnement et le développement des infrastructures de santé. »

Exposé sommaire de M. Lachaud et ses cosignataires

Cet amendement du groupe La France insoumise (LFI) vise à inscrire la remontée en puissance du service de santé des armées (SSA) parmi les objectifs prioritaires de l’actualisation de la loi de programmation militaire. L’augmentation des dépenses militaires doit bénéficier en priorité au SSA et à son personnel. Pour cette raison, le groupe LFI avait défendu des amendements permettant de renforcer ses moyens dans le Projet de loi de finance 2026.

Les besoins du SSA concernent d’abord le personnel :

Durement touché par les coupes budgétaires et la révision générale des politiques publiques, le SSA continue de souffrir d’une pénurie chronique de personnel. La loi de programmation militaire 2024-2030 n’a pas permis de résorber ces déficits : malgré l’augmentation des moyens et du personnel du SSA, plus d’une centaine de postes de médecins des forces (soit près de 14% des effectifs) étaient vacants en 2025.

Les effets des mesures de fidélisation et de recrutement ne seront visibles que dans plusieurs années, et ne parviendront pas à combler les besoins actuels du service, notamment sa préparation à la haute intensité – et les dizaines de blessés quotidiens anticipés. Certaines mesures, comme la hausse du personnel en formation, se font même au détriment du financement du recrutement de personnels contractuels, minant la capacité du SSA à maintenir ses effectifs.

Les crédits de fonctionnement du SSA ne bénéficient pas non plus de l’actualisation de la loi de programmation militaire. Ainsi, dans le PLF26, la hausse des crédits de la fonction Santé est concentrée principalement sur les crédits d’investissement et de masse salariale, au détriment des crédits de fonctionnement. Ces derniers sont en baisse de près de 12 M€.

Or, le SSA fait face à une croissance de son plan de charge, liée à une augmentation de la population militaire à soutenir, notamment en raison du renforcement de la force opérationnelle terrestre et l’augmentation des effectifs de la réserve opérationnelle. Il paraît donc essentiel de soutenir la capacité du SSA à faire face à la dynamique de croissance d’activité.

De même, la hausse du budget des armées n’a pas bénéficié aux dépenses d’infrastructures du SSA, en baisse de près de 5M€ au PLF26.

Ouvrir la fiche de l’amendement