Vote de chaque député

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146 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Marie-José AllemandSOC Pour · place 471
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Pouria AmirshahiECOS Pour Par délégation · place 516
Farida AmraniLFI-NFP Pour · place 643
Christine ArrighiECOS Pour · place 517
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Marie-Noëlle BattistelSOC Pour Par délégation · place 442
Romain BaubryRN Contre · place 52
Valérie Bazin-MalgrasDR Contre Par délégation · place 199
Lisa BellucoECOS Pour · place 532
Karim Ben CheikhECOS Pour · place 542
Karim BenbrahimSOC Pour Par délégation · place 565
Shéhérazade BentorkiLFI-NFP Pour · place 625
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Ugo BernalicisLFI-NFP Pour · place 601
Théo BernhardtRN Contre · place 86
Christophe BexLFI-NFP Pour · place 557
Anne-Laure BlinDR Contre Par délégation · place 183
Manuel BompardLFI-NFP Pour · place 539
Arnaud BonnetECOS Pour · place 534
Nicolas BonnetECOS Pour Par délégation · place 500
Sylvie BonnetDR Contre · place 210
Émilie BonnivardDR Contre · place 174
Ian BoucardDR Contre · place 176
Manon BouquinRN Contre · place 124
Jorys BovetRN Contre · place 56
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Joël BruneauLIOT Contre · place 393
Jérôme BuissonRN Contre · place 132
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Pour · place 570
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Contre · place 98
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
François-Xavier CeccoliDR Contre · place 203
Bernard ChaixUDDPLR Contre · place 87
Éric CoquerelLFI-NFP Pour · place 549
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 637
Christelle D'IntorniUDDPLR Contre Par délégation · place 93
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Contre Par délégation · place 140
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Dieynaba DiopSOC Pour Par délégation · place 420
Sandrine Dogor-SuchRN Contre · place 59
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Alexandre DufossetRN Contre · place 38
Lionel DuparayDR Contre · place 209
Aurélien DutrembleRN Contre · place 128
Karen ErodiLFI-NFP Pour · place 546
Romain EskenaziSOC Pour · place 458
Elsa FaucillonGDR Pour · place 593
Olivier FayssatUDDPLR Contre · place 103
Mathilde FeldLFI-NFP Pour · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Sylvie FerrerLFI-NFP Pour · place 624
Jean-Marie FiévetEPR Contre · place 309
Guillaume FlorquinRN Contre · place 130
Emmanuel FouquartRN Contre · place 14
Charles FournierECOS Pour Par délégation · place 530
Martine FrogerSOC Pour · place 485
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 272
Julien GabarronRN Contre · place 49
Stéphanie GalzyRN Contre · place 63
Guillaume GarotSOC Pour Par délégation · place 434
Anne GenetetEPR Contre · place 255
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Christian GirardRN Contre · place 153
Océane GodardSOC Pour · place 450
José GonzalezRN Contre · place 3
Pascale GotSOC Pour · place 441
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Monique GrisetiRN Contre Par délégation · place 84
Clémence GuettéLFI-NFP Pour · place 634
Marine HameletRN Contre · place 6
Florence Herouin-LéauteySOC Pour · place 461
Céline HervieuSOC Pour · place 430
Mathilde HignetLFI-NFP Pour · place 611
Sacha HouliéSOC Pour · place 486
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Sébastien HuygheEPR Contre · place 277
Catherine IbledEPR Contre · place 322
Jérémie IordanoffECOS Pour · place 509
Chantal JourdanSOC Pour · place 409
Philippe JuvinDR Contre · place 172
Marietta KaramanliSOC Pour · place 411
Guillaume KasbarianEPR Contre · place 266
Fatiha Keloua HachiSOC Pour · place 416
Andy KerbratLFI-NFP Pour · place 537
Brigitte KlinkertEPR Abstention · place 366
Tristan LahaisECOS Pour Par délégation · place 525
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Robert Le BourgeoisRN Contre · place 116
Constance Le GripEPR Contre · place 386
Christine Le NabourEPR Contre · place 280
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Nadine LechonRN Contre Par délégation · place 119
Gisèle LelouisRN Contre · place 146
Guillaume LepersDR Contre · place 207
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Gérard LeseulSOC Pour · place 415

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 27000
SOC Pour 21000
ECOS Pour 13000
GDR Pour 3000
DEMPartagé1100
NIPartagé0000
RN Contre 03500
EPR Contre 01811
DR Contre 01200
HOR Contre 0401
LIOT Contre 0300
UDDPLR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6185 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRenforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  2. Texte visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  3. Amendement n° 2 · article premier
  4. Scrutinn° 6185 · 14/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 2 de M. Kerbrat et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Andy Kerbrat

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Kerbrat et ses cosignataires

Par cet amendement de suppression, nous nous opposons totalement à cet article qui octroie des pouvoirs disproportionnés à l'autorité administrative par une injonction d'examen psychiatrique qui peut également conduire à une admission provisoire en soins psychiatriques sans consentement de la personne concernée.

L'article 1er permet au préfet dans un but préventif de faire obligation de se soumettre à un examen psychiatrique envers une personne pour qui il existe des "raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace grave pour l’ordre et la sécurité publics, à raison de son adhésion à des théories incitant ou faisant l’apologie d’actes de terrorisme et d’agissements susceptibles d’être en tout ou partie liés à des troubles mentaux".

Si la personne concernée ne se soumet pas à l'examen, le préfet peut prononcer l'admission provisoire en soins psychiatriques sans consentement afin de réaliser ledit examen, et il peut être autorisé à avoir recours aux forces de l'ordre pour y parvenir. L'appel contre l'ordonnance qui autorise de tels actes est possible mais il n'est même pas suspensif.

Le présent article menace les droits et libertés fondamentaux des personnes à plusieurs égards (liberté individuelle, intégrité/dignité humaine, respect de la vie privée, consentement aux soins, liberté d’aller et venir). Le droit actuel permet au préfet de décider de l’admission en soins psychiatriques seulement après certificat médical, tandis que cet article permet au préfet de prononcer une admission provisoire en soins psychiatriques sans consentement sur le seul fait qu’une personne suspectée ne se soit pas soumise à la nouvelle obligation d’examen psychiatrique ici créée.

De telles atteintes seraient permises dans un but seulement préventif, dont la suspicion se base sur des éléments imprécis, vagues et potentiellement non-avérés. Nous le constatons par exemple avec l'usage actuel du délit d'apologie du terrorisme qui a été particulièrement dévoyé contre la liberté d'expression.

Pire, cet article autorise le préfet à avoir recours aux forces de l’ordre pour effectuer l’admission provisoire en soins psychiatriques et ces opérations ne sont même pas suspendues si la personne fait appel de l’ordonnance qui l’autorise, ce qui est une atteinte au droit à un recours effectif.

Les mesures de soins psychiatriques sans consentement sont gravement attentatoires aux droits et libertés, c'est pourquoi le Contrôleur général des lieux de privation de liberté défendait dans un rapport de décembre 2025 "une politique ambitieuse de moindre recours aux soins sans consentement". De telles mesures doivent être strictement limitées, encadrées et comporter de solides garanties. Rien de tout ça n'est présent dans cet article qui instrumentalise la psychiatrie et nourrit la confusion entre troubles psychiatriques et radicalisation. Il convient donc de le supprimer.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.