Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

125 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
François PiquemalLFI-NFP Pour · place 555
Lisette PolletRN Contre · place 57
Alexandre PortierDR Contre · place 173
Natalia PouzyreffEPR Contre Par délégation · place 315
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Pour Par délégation · place 615
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour Par délégation · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Thierry SotherSOC Pour · place 457
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Annie VidalEPR Contre · place 260
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Stéphane ViryLIOT Contre · place 406
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250
Caroline YadanEPR Contre · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 21000
SOC Pour 10000
ECOS Pour 3000
GDR Pour 2000
EPR Contre 14601
NI Contre 0100
RN Contre 01700
DR Contre 0500
DEM Contre 0300
HOR Contre 0900
LIOT Contre 0200
UDDPLR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5164 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProtéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
  2. Texte visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
  3. Amendement n° 13 · article premier
  4. Scrutinn° 5164 · 26/01/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 13 de M. Saint-Martin et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Arnaud Saint-Martin

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 12, substituer à la date :

« 1er septembre 2026 »

la date :

« 1er septembre 2027 ».

Exposé sommaire de M. Saint-Martin et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe LFI réaffirme son opposition à l'interdiction des réseaux aux moins de 15 ans, qui est avant tout une mesure de communication tendant à faire croire que le Gouvernement s'est saisie du sujet.

Les raisons de notre opposition totale à cette mesure sont nombreuses (mesure liberticide affaiblissant la protection des données personnelles des utilisateurs, inapplicabilité de la mesure car facilement contournable avec l'usage de dispositifs techniques tels que les VPN, déplacement de la responsabilité de l'exposition aux contenus dangereux voires illicites des plateformes vers les utilisateurs...) et semblent être vérifiées empiriquement. L'exemple de l'Australie en la matière est particulièrement éclairant.

Le 28 novembre 2024 le Parlement australien a approuvé un texte visant à obliger les différentes plateformes de réseaux sociaux telles que X, TikTok, Instagram ou Facebook à prendre « des mesures raisonnables » pour interdire aux mineurs de moins de 16 ans de conserver ou de créer un compte, et à prévoir des amendes en cas de non-respect de cette obligation (environ 28 millions d'euros). Or, dès son examen, les limites du texte avaient été soulevées : les contours flous de son application car le texte ne fournit quasiment aucun détail sur ses modalités d’application concrètes, les questions de protection des droits fondamentaux en ligne au vu des différentes solutions envisagées par les plateformes numériques pour tenter de contrôler l’âge de leurs utilisateurs (recours à un tiers extérieur qui détient les informations personnelles des utilisateurs, demander à l’utilisateur de se prendre en selfie, surveillance des habitudes de consommation des utilisateurs pour tenter de déduire leur âge comme par exemple, contrôler les contenus consultés ou encore voir les messages d’anniversaires reçus…), ou encore la question du contournement de ces mesures avec les VPN... D’ailleurs, comme une forme d'aveu du Gouvernement australien, celui-ci a rapidement reconnue qu'« Aucune solution ne sera probablement efficace à 100 % tout le temps ».

A peine un mois après son entrée en vigueur le 10 décembre 2025, la presse rapporte ainsi déjà que de nombreux utilisateurs ont recours à diverses techniques pour faire face à cette nouvelle interdiction : migration vers des plateformes plus petites et non concernées à ce stade par cette obligation (Coverstar, Lemon8, Yope, Rednote...), usage d'un VPN, recours à des proches plus âgés pour passer les filtres de vérification de l'âge (scan de visage...)... Ainsi, le cas australien tend à confirmer l'inefficacité de cette mesure, et la nécessité de mettre en place une véritable politique de régulation des plateformes numériques, accompagné d'un renforcement de la prévention des risques associés.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.