Vote de chaque député

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150 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Marie-José AllemandSOC Abstention · place 471
Pouria AmirshahiECOS Abstention Par délégation · place 516
Antoine ArmandEPR Contre · place 297
Géraldine BannierDEM Contre · place 371
Fabrice BarusseauSOC Abstention · place 567
Thibault BazinDR Contre · place 165
Belkhir BelhaddadSOC Abstention · place 484
Béatrice BellamyHOR Contre · place 219
Karim BenbrahimSOC Abstention Par délégation · place 565
Thierry BenoitHOR Contre · place 223
Christophe BentzRN Contre · place 9
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Théo BernhardtRN Contre · place 86
Christophe BexLFI-NFP Pour · place 557
Benoît BlanchardHOR Contre · place 318
Christophe BlanchetDEM Contre · place 344
Frédéric BoccalettiRN Contre Par délégation · place 17
Philippe BonnecarrèreNI Contre · place 392
Émilie BonnivardDR Contre · place 174
Florent BoudiéEPR Contre · place 251
Manon BouquinRN Contre · place 124
Jean-Luc BourgeauxDR Contre · place 192
Soumya BourouahaGDR Pour · place 589
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Blandine BrocardDEM Contre · place 343
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Joël BruneauLIOT Contre · place 393
Stéphane BuchouEPR Contre · place 293
Jérôme BuissonRN Contre · place 132
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Jean-Victor CastorGDR Pour · place 591
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Thomas CazenaveEPR Contre · place 279
Jean-René CazeneuveEPR Contre · place 282
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Bernard ChaixUDDPLR Contre · place 87
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Marc ChaventUDDPLR Contre · place 104
Yannick ChenevardEPR Contre Par délégation · place 311
Nathalie CoggiaEPR Contre · place 326
Caroline ColombierRN Contre Par délégation · place 78
Pierre CordierDR Contre · place 166
Josiane CorneloupDR Contre · place 181
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 637
Pierrick CourbonSOC Abstention · place 554
Michel CriaudHOR Contre · place 239
Laurent CroizierDEM Contre · place 329
Alain DavidSOC Contre · place 410
Hervé de LépinauRN Contre · place 95
Arthur DelaporteSOC Abstention Par délégation · place 453
Edwige DiazRN Contre Par délégation · place 33
Julien DiveDR Contre · place 193
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Virginie Duby-MullerDR Contre · place 185
Lionel DuparayDR Contre · place 84
Christine EngrandNI Contre · place 158
Philippe FaitHOR Contre · place 319
Olivier FayssatUDDPLR Contre · place 103
Denis FégnéSOC Abstention · place 487
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Jean-Marie FiévetEPR Contre · place 309
Agnès Firmin Le BodoHOR Contre · place 234
Camille Galliard-MinierEPR Contre · place 308
Stéphanie GalzyRN Contre · place 63
Jonathan GeryRN Contre · place 16
Yoann GilletRN Contre · place 126
Christian GirardRN Contre · place 153
Olga GivernetEPR Contre · place 301
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Jordan GuittonRN Contre · place 127
Steevy GustaveECOS Contre · place 541
Zahia HamdaneLFI-NFP Pour · place 559
Marine HameletRN Contre · place 6
Patrick HetzelDR Contre · place 164
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Catherine IbledEPR Contre · place 322
Jérémie IordanoffECOS Abstention · place 509
Pascal JenftRN Contre · place 149
Alexis JollyRN Contre · place 39
Sylvie JosserandRN Contre · place 18
Sandrine JossoDEM Contre Par délégation · place 346
Florence JoubertRN Contre · place 47
Chantal JourdanSOC Abstention · place 409
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Abdelkader LahmarLFI-NFP Pour · place 519
Michel LauzzanaEPR Contre · place 370
Corentin Le FurDR Contre · place 211
Arnaud Le GallLFI-NFP Pour Par délégation · place 612
Nicole Le PeihEPR Contre · place 278
Élise LeboucherLFI-NFP Pour Par délégation · place 538
Pascal LecampDEM Contre · place 341
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Gérard LeseulSOC Abstention · place 415
Laurent LharditSOC Abstention Par délégation · place 445
David MagnierRN Contre · place 13
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Matthieu MarchioRN Contre Par délégation · place 51
Christophe MarionEPR Contre Par délégation · place 307
Pascal MarkowskyRN Contre · place 111

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 18000
ECOSPartagé3130
GDR Pour 2000
NI Contre 0200
RN Contre 03100
EPR Contre 02801
SOC Abstention 01170
DR Contre 01300
DEM Contre 01200
HOR Contre 0901
LIOT Abstention 0120
UDDPLR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4792 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
  2. Texte relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
  3. Amendement n° 192 · article 34
  4. Scrutinn° 4792 · 16/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 192 de Mme Elisa Martin à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Élisa Martin

État : Rejeté

Dispositif

I. – Au début de la dernière phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« Sauf urgence dûment justifiée, ».

II. – En conséquence, à la même dernière phrase du même alinéa 5, substituer aux mots :

« soixante-douze heures »

les mots :

« un mois ».

Exposé sommaire de Mme Élisa Martin et ses cosignataires

Par cet amendement de repli, les député.es du groupe La France insoumise proposent de porter à un mois le délai dans lequel une personne faisant l'objet d'une interdiction administrative de paraître est notifiée de cette décision.

Notre groupe s'oppose fermement à l'ensemble de cet article, qui bafoue la liberté fondamentale de circuler librement sur le territoire, et qui n'est limitée ni dans le temps ni dans l'espace. Il engendrera de nouvelles formes d'assignation à résidence selon le bon vouloir de l'administration.

Il ne suffisait pas à la Macronie de cibler injustement de nombreuses personnes par des mesures individuelles de contrôle et de surveillance (Micas) prises par le ministre de l'intérieur sur simple soupçon de l'administration à des fins de "lutte contre le terrorisme" sur la base de simples "notes blanches" et en dehors de toute intervention du juge judiciaire.

Il fallait désormais créer un nouveau régime d'interdiction de paraître, alors même que les Micas peuvent déjà, depuis 2021, être assorties de telles interdictions.

Lors des Jeux de Paris 2024, de nombreuses MICAS prononcées ont été suspendues ou annulées par le juge administrative faute d'"élément probant" caractérisant une menace pour la sécurité et l'ordre publics. Dans son rapport sur "les libertés à l'épreuve des grands événements" (oct. 2025), la CNCDH avait sans surprise déterminé que ces mesures attentatoires à la liberté individuelle s'étaient principalement abattues "sur une catégorie de la population, identifiée comme ayant ou étant susceptible d’avoir des liens étroits avec une forme d’islam radical", et ce en dehors de toute preuve.

Le nouveau régime que propose cet article 34 produira les mêmes effets. Il n’exige pas que soit rapportée la preuve d’un lien entre la nature du comportement et la nature de la menace actuelle pour la sécurité publique pour qu’un individu se voit opposer une telle interdiction de paraître.

Comme pour les Micas, ce nouveau régime s'appuie des notions floues, non définies dans la loi (dans le contexte de "grands événements" ou "grands rassemblements", à des fins de "lutte contre le terrorisme", pour toute personne "pour laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour la sécurité publique").

Cela est de nature à bafouer les principes de légalité des délits et des peines et de sécurité juridique, les personnes ne pouvant connaître de manière prévisible les comportements visés.

Dans ce contexte de risque important d'arbitraire, il est indispensable de garantir l'exercice du droit à un recours effectif devant le juge des référés avant même l'entrée en vigueur de la mesure d'interdiction.

Dans la version initiale du projet de loi, ce délai maximal de notification était de 48h. Un amendement adopté en commission des lois du Sénat l'a porté à 72 heures, conformément à une recommandation du Conseil d'Etat... une modification que le Gouvernement a tenté d'annuler en séance publique.

Nous portons par ailleurs un autre amendement visant à porter ce délai à deux mois avant l'entrée en vigueur de l'interdiction. En effet, la personne concernée dispose d'un délai de deux mois à compter de la notification pour demander au juge administratif d'annuler cette décision.

Ouvrir la fiche de l’amendement