Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

224 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Arnaud SimionSOC Pour · place 473
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Pour · place 291
Thierry SotherSOC Pour · place 457
Violette SpilleboutEPR Contre · place 298
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Vincent ThiébautHOR Contre · place 214
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Lionel TivoliRN Contre · place 150
Romain TonussiRN Contre · place 85
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Annie VidalEPR Contre · place 260
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Abstention · place 327
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Lionel VuibertNI Contre · place 401
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 34430
LFI-NFP Pour 27000
ECOS Pour 10000
EPR Contre 63021
LIOT Contre 1300
GDR Pour 1000
NI Contre 0200
RN Contre 06000
DR Contre 0700
DEM Contre 02100
HOR Contre 01000
UDDPLR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4661 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 679 · article 42
  4. Scrutinn° 4661 · 05/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 679 de Mme Legrain à l'article 42 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Sarah Legrain

État : Rejeté

Dispositif

I. – À l’alinéa 127, après le mot :

« article »,

insérer les mots :

« entre en vigueur à partir du 1er juillet 2026. Il ».

II. – En conséquence, au même alinéa 127, substituer à la date :

« 1er janvier 2027 »,

la date :

« 1er janvier 2026 ».

III. – En conséquence, audit alinéa 127, après la première occurrence du mot :

« date »,

insérer le mot :

« mais ».

Exposé sommaire de Mme Legrain et ses cosignataires

Cet amendement de repli du groupe parlementaire La France Insoumise propose de fixer l’entrée en vigueur du nouveau congé supplémentaire à partir du 1er juillet 2026, ce dernier pouvant s’appliquer pour les parents des enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026.

Initialement prévue au 1er juillet 2027 et avancée au 1er janvier 2026 par l’Assemblée nationale, la date d’entrée en vigueur a été modifiée au Sénat pour le 1er janvier 2027.

Ce congé de naissance tant attendu est décevant à plusieurs titres. Il demeure très flou du fait des montants d’indemnisation inconnus et renvoyés à un décret. De plus, sans s’accompagner d’un allongement du congé paternité ou d’un caractère obligatoire pour le père ou le second parent, il est très insatisfaisant du point de vue de l’objectif d’égalité parentale. Il n’est pas acceptable qu’en plus de cela l’ouverture de ce nouveau droit annoncé de longue date n’intervienne qu’en 2027.

Le Sénat a supprimé l’entrée en vigueur en 2026 pour des motifs purement techniques, en invoquant soit la nécessaire adaptation du logiciel Arpège... alors que l’Assurance maladie a renoncé à son déploiement sur l’ensemble du territoire en octobre dernier, soit que la date avancée d’entrée en vigueur pourrait poser des difficultés aux entreprises sur les modalités de déclaration sociale nominative. Ces arguments ne sont pas sérieux et illustrent le manque criant de volonté politique de faire bébéficier les futurs parents de ce congé dès 2026.

Le présent amendement vise donc, tout en laissant une période suffisante pour prendre les mesures techniques nécessaires à sa mise en œuvre en fixant une entrée en vigueur au 1er juillet 2026, à permettre le bénéfice de ce nouveau congé aux parents d’enfants nés ou adoptés dès le 1er janvier 2026.

Sans avancement de la date d’entrée en vigueur de ce congé de naissance, ce dernier ressemblerait définitivement à un simple coup de communication succédant aux effets d’annonce antérieurs.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour Dysfonctionnement déclaré