Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

179 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Sandrine Le FeurEPR Contre · place 269
Annaïg Le MeurEPR Contre · place 254
Christine Le NabourEPR Contre · place 280
Karine LebonGDR Pour Par délégation · place 576
Élise LeboucherLFI-NFP Pour · place 538
Nadine LechonRN Contre · place 119
Jérôme LegavreLFI-NFP Pour · place 649
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Gisèle LelouisRN Contre · place 146
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Katiana LevavasseurRN Contre Par délégation · place 156
Eric LiégeonDR Abstention · place 205
Julien LimongiRN Contre · place 122
Delphine LingemannDEM Contre · place 340
René LioretRN Contre · place 154
Christine LoirRN Abstention · place 31
David MagnierRN Contre · place 13
Laurent MarcangeliHOR Contre · place 221
Matthieu MarchioRN Contre · place 51
Christophe MarionEPR Contre Par délégation · place 307
Patrice MartinRN Contre · place 155
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Joëlle MélinRN Contre · place 11
Estelle MercierSOC Abstention · place 568
Pierre MeurinRN Contre Par délégation · place 145
Maxime MicheletUDDPLR Contre · place 112
Éric MichouxUDDPLR Contre · place 96
Louise MorelDEM Contre · place 335
Serge MullerRN Contre · place 58
Philippe NailletSOC Abstention · place 429
Jacques ObertiSOC Abstention · place 474
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre · place 273
Sophie PantelSOC Abstention · place 463
Thierry PerezRN Contre · place 139
Maud PetitDEM Contre · place 352
Stéphane PeuGDR Pour · place 583
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
Kévin PfefferRN Contre · place 101
Josy PoueytoDEM Contre Par délégation · place 330
Christophe ProençaSOC Abstention · place 488
Stéphane RambaudRN Contre Par délégation · place 76
Angélique RancRN Contre · place 19
Julien RancouleRN Contre · place 136
Marie RécaldeSOC Contre Par délégation · place 438
Catherine RimbertRN Contre Par délégation · place 41
Valérie RossiSOC Abstention · place 472
Claudia RouauxSOC Abstention · place 431
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Fabrice RousselSOC Abstention · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sophie-Laurence RoyRN Contre · place 2
Sandrine RunelSOC Pour · place 564
Anaïs SabatiniRN Contre Par délégation · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour Par délégation · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Isabelle SantiagoSOC Pour Par délégation · place 414
Sabrina SebaihiECOS Pour Par délégation · place 499
Anne SicardRN Contre · place 66
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Thierry SotherSOC Abstention · place 457
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Mélanie ThominSOC Abstention · place 433
Romain TonussiRN Contre · place 85
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Roger VicotSOC Abstention · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Lionel VuibertNI Contre · place 401
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 18000
ECOS Pour 9000
SOC Abstention 62270
GDR Pour 3000
RN Contre 15310
NI Contre 0200
EPR Contre 02601
DR Abstention 0140
DEM Contre 01200
HOR Contre 0800
LIOT Abstention 0010
UDDPLR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4612 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 546 · article 20 octies
  4. Scrutinn° 4612 · 05/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 546 de Mme Leboucher de rétablissement de l'article 20 octies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Élise Leboucher

État : Rejeté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’application de l’article 79 de la loi n° 2021‑1754 du 23 décembre 2021 de financement de la sécurité sociale pour 2022.

« Ce rapport dresse un bilan du dispositif « mon soutien psy » et des conséquences en matière de restrictions des conditions d’accès aux soins mentaux pour tous. Il considère également l’éventualité d’un arrêt du dispositif en vue de réaffecter les crédits alloués à « mon soutien psy » au recrutement de psychologues dans les centres médico-psychologique et les centres médico-psychopédagogiques et à la revalorisation de leurs salaires et de leurs conditions de travail. »

Exposé sommaire de Mme Leboucher et ses cosignataires

Cet amendement du groupe parlementaire La France Insoumise appelle à tirer les leçons de l’échec du dispositif « Mon soutien psy » en vue d’y mettre fin et de réaffecter les crédits alloués à ce dispositif vers le recrutement de 2500 postes de psychologues en CMP pour pallier les besoins en matière de santé mentale en France.

Le dispositif « Mon soutien psy » (anciennement « Monpsy » puis « Mon parcours psy ») a été mis en place par l’article 79 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022. Il permet la prise en charge par la sécurité sociale et les complémentaires santé d’un maximum de 12 consultations chez un psychologue (contre 8 auparavant), sous plusieurs conditions.

Deux ans après son lancement, le dispositif « Mon soutien psy » est, au mieux un échec, au pire un gâchis d’argent public au détriment d’une prise en charge à la hauteur de la santé mentale des Françaises et des Français. L’augmentation du budget alloué au dispositif en 2024 demeure totalement insuffisante pour remédier aux nombreuses incohérences de ce dispositif. A ce titre, ni le déploiement d’une enveloppe supplémentaire ni un changement de nom tous les six mois seront suffisants pour substituer « MonPsy » à une réelle prise en charge par la sécurité sociale des consultations de psychologues pour toutes et tous.

Car ce sont bel et bien les contours même du dispositif « Mon soutien psy », construit sans concertation avec les psychologues et les associations d’usagers, qui sont inopérants pour répondre aux besoins psychiques de la population. D’abord, l’obligation de passer par un médecin généraliste pour bénéficier du dispositif, dont l’expertise en santé mentale est limitée par rapport à celle d’un psychologue clinicien s’avère être d’un profond mépris envers le corps des métiers de la santé mentale. De plus, le temps thérapeutique est un travail de long cours. De fait, que se passe-t-il à la fin des 12 séances lorsqu’un travail est engagé et que la personne n’a pas les moyens de le poursuivre ? Limiter le dispositif à seulement 12 séances oriente de facto le praticien comme le patient vers des thérapies brèves et prive le patient de son choix thérapeutique. Enfin, restreindre le dispositif aux seuls « cas légers à modéré » pour des séances de 30 à 40 minutes est loin de répondre aux besoins réels de la population.

En effet, comme le rappelle le rapport d’information en conclusion du Printemps social de l’évaluation du 2 juin 2023 mené par les députés Pierre Dharréville, Eric Alauzet et Sébastien Peytavie, la prise en charge des troubles psychiques et plus largement de la santé mentale de la population constitue un défi majeur de santé publique. Les troubles psychiques concernent chaque année un Français sur cinq. La crise du coronavirus et l’isolement social important qu’elle a engendré a signé l’augmentation sans précédent des épisodes dépressifs, passant de 9,8 % en 2017 à 13,3 % en 2021, selon Santé publique France. Ces troubles ont particulièrement concerné les jeunes adultes, les enfants et les personnes précaires.

Si le Gouvernement, avec le lancement de « Mon Psy » envisageait d’améliorer l’accès aux soins en santé psychique pour les plus précaires, seuls 11 % des bénéficiaires du dispositif sont en situation de précarité. Le rapport de juin 2023 dresse à ce sujet un constat sans appel : « le dispositif rate sa cible principale d’autant plus pénalisée que le système de santé publique est aujourd’hui à l’agonie ».

Nous disposons pourtant déjà d’une prise en charge des consultations de psychologues à travers les centres médico-psychologiques. Cependant, bien qu’ils constituent la pierre angulaire de l’offre ambulatoire en particulier pour les publics les plus précaires, ces derniers sont saturés depuis de trop nombreuses années. Les Assises de la Santé ont, certes, acté l’augmentation de 800 ETP sur 3 ans pour les centres médico-psychologiques (400 pour les CMP adultes, 400 pour les CMP infantojuvéniles), mais sans spécifier les professions concernées (psychologues, infirmiers…). Cela correspondrait de plus qu’à 0,36 ETP supplémentaire dans les CMP enfants et 0,16 ETP de plus dans les CMP adultes, un chiffre bien en deçà des besoins alors que les délais pour obtenir un rendez-vous peuvent aller de 6 mois à 2 ans.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Guillaume GarotSOC Pour Intention déclarée
Florence GouletRN Contre Intention déclarée
Marie RécaldeSOC Pour Intention déclarée