Vote de chaque député

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179 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Marie-José AllemandSOC Abstention · place 471
Maxime AmblardRN Contre · place 10
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Pieyre-Alexandre AngladeEPR Contre Par délégation · place 281
Joël AviragnetSOC Abstention Par délégation · place 428
Erwan BalanantDEM Contre · place 333
Philippe BallardRN Contre · place 94
Michel BarnierDR Abstention · place 180
Delphine BathoECOS Pour · place 504
Marie-Noëlle BattistelSOC Abstention Par délégation · place 442
Thibault BazinDR Contre · place 165
Valérie Bazin-MalgrasDR Abstention Par délégation · place 199
José BeaurainRN Contre · place 75
Béatrice BellamyHOR Contre Par délégation · place 219
Karim Ben CheikhECOS Pour · place 542
Christophe BentzRN Contre · place 9
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Théo BernhardtRN Contre · place 86
Guillaume BigotRN Contre Par délégation · place 110
Benoît BlanchardHOR Contre · place 318
Christophe BlanchetDEM Contre · place 344
Éric BothorelEPR Contre · place 286
Anthony BoulogneRN Contre · place 137
Mickaël BoulouxSOC Abstention Par délégation · place 436
Bertrand BouyxHOR Contre · place 241
Jorys BovetRN Contre · place 56
Louis BoyardLFI-NFP Pour · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Danielle BruleboisEPR Contre Par délégation · place 257
Stéphane BuchouEPR Contre · place 293
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Jérôme BuissonRN Contre · place 132
Elie CaliferSOC Pour Par délégation · place 437
Colette CapdevielleSOC Abstention · place 475
Aymeric CaronLFI-NFP Pour Par délégation · place 528
Bernard ChaixUDDPLR Contre · place 87
Hadrien ClouetLFI-NFP Pour · place 636
Nathalie Colin-OesterléHOR Contre · place 243
Caroline ColombierRN Contre · place 78
François Cormier-BouligeonEPR Contre · place 290
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 637
Christelle D'IntorniUDDPLR Contre Par délégation · place 93
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Contre Par délégation · place 140
Geneviève DarrieussecqDEM Contre · place 350
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Arthur DelaporteSOC Abstention Par délégation · place 453
Stéphane DelautretteSOC Abstention · place 432
Aly DiouaraLFI-NFP Pour · place 616
Peio DufauSOC Abstention Par délégation · place 551
Lionel DuparayDR Abstention · place 84
Stella DupontNI Contre Par délégation · place 403
Aurélien DutrembleRN Contre · place 128
Iñaki EchanizSOC Abstention · place 550
Karen ErodiLFI-NFP Pour · place 546
Romain EskenaziSOC Abstention · place 458
Denis FégnéSOC Abstention Par délégation · place 487
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Guillaume FlorquinRN Contre · place 130
Thierry FrappéRN Contre · place 48
Martine FrogerSOC Abstention Par délégation · place 485
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 277
Camille Galliard-MinierEPR Contre · place 308
Marie-Charlotte GarinECOS Pour Par délégation · place 507
Guillaume GarotSOC Contre · place 434
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Jonathan GeryRN Contre · place 16
Christian GirardRN Contre · place 153
Olga GivernetEPR Contre · place 301
Océane GodardSOC Abstention · place 450
José GonzalezRN Contre · place 3
Florence GouletRN Pour · place 25
Géraldine GrangierRN Contre · place 72
Monique GrisetiRN Contre · place 157
Julien GuibertRN Contre · place 5
Steevy GustaveECOS Pour · place 541
David HabibLIOT Abstention Par délégation · place 455
Stéphane HablotSOC Abstention Par délégation · place 569
Zahia HamdaneLFI-NFP Pour · place 559
Marine HameletRN Contre Par délégation · place 6
Florence Herouin-LéauteySOC Abstention · place 461
Céline HervieuSOC Abstention · place 430
Mathilde HignetLFI-NFP Pour Par délégation · place 611
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Sébastien HuygheEPR Contre · place 312
Pascal JenftRN Contre Par délégation · place 149
Sylvie JosserandRN Contre Par délégation · place 18
Sandrine JossoDEM Contre Par délégation · place 346
Florence JoubertRN Contre · place 47
Chantal JourdanSOC Pour · place 409
Émeline K/BidiGDR Pour Par délégation · place 578
Marietta KaramanliSOC Pour · place 411
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Tristan LahaisECOS Pour · place 525
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Sandrine LalanneEPR Contre · place 389
Philippe LatombeDEM Contre Par délégation · place 359

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 18000
ECOS Pour 9000
SOC Abstention 62270
GDR Pour 3000
RN Contre 15310
NI Contre 0200
EPR Contre 02601
DR Abstention 0140
DEM Contre 01200
HOR Contre 0800
LIOT Abstention 0010
UDDPLR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4612 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 546 · article 20 octies
  4. Scrutinn° 4612 · 05/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 546 de Mme Leboucher de rétablissement de l'article 20 octies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Élise Leboucher

État : Rejeté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’application de l’article 79 de la loi n° 2021‑1754 du 23 décembre 2021 de financement de la sécurité sociale pour 2022.

« Ce rapport dresse un bilan du dispositif « mon soutien psy » et des conséquences en matière de restrictions des conditions d’accès aux soins mentaux pour tous. Il considère également l’éventualité d’un arrêt du dispositif en vue de réaffecter les crédits alloués à « mon soutien psy » au recrutement de psychologues dans les centres médico-psychologique et les centres médico-psychopédagogiques et à la revalorisation de leurs salaires et de leurs conditions de travail. »

Exposé sommaire de Mme Leboucher et ses cosignataires

Cet amendement du groupe parlementaire La France Insoumise appelle à tirer les leçons de l’échec du dispositif « Mon soutien psy » en vue d’y mettre fin et de réaffecter les crédits alloués à ce dispositif vers le recrutement de 2500 postes de psychologues en CMP pour pallier les besoins en matière de santé mentale en France.

Le dispositif « Mon soutien psy » (anciennement « Monpsy » puis « Mon parcours psy ») a été mis en place par l’article 79 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022. Il permet la prise en charge par la sécurité sociale et les complémentaires santé d’un maximum de 12 consultations chez un psychologue (contre 8 auparavant), sous plusieurs conditions.

Deux ans après son lancement, le dispositif « Mon soutien psy » est, au mieux un échec, au pire un gâchis d’argent public au détriment d’une prise en charge à la hauteur de la santé mentale des Françaises et des Français. L’augmentation du budget alloué au dispositif en 2024 demeure totalement insuffisante pour remédier aux nombreuses incohérences de ce dispositif. A ce titre, ni le déploiement d’une enveloppe supplémentaire ni un changement de nom tous les six mois seront suffisants pour substituer « MonPsy » à une réelle prise en charge par la sécurité sociale des consultations de psychologues pour toutes et tous.

Car ce sont bel et bien les contours même du dispositif « Mon soutien psy », construit sans concertation avec les psychologues et les associations d’usagers, qui sont inopérants pour répondre aux besoins psychiques de la population. D’abord, l’obligation de passer par un médecin généraliste pour bénéficier du dispositif, dont l’expertise en santé mentale est limitée par rapport à celle d’un psychologue clinicien s’avère être d’un profond mépris envers le corps des métiers de la santé mentale. De plus, le temps thérapeutique est un travail de long cours. De fait, que se passe-t-il à la fin des 12 séances lorsqu’un travail est engagé et que la personne n’a pas les moyens de le poursuivre ? Limiter le dispositif à seulement 12 séances oriente de facto le praticien comme le patient vers des thérapies brèves et prive le patient de son choix thérapeutique. Enfin, restreindre le dispositif aux seuls « cas légers à modéré » pour des séances de 30 à 40 minutes est loin de répondre aux besoins réels de la population.

En effet, comme le rappelle le rapport d’information en conclusion du Printemps social de l’évaluation du 2 juin 2023 mené par les députés Pierre Dharréville, Eric Alauzet et Sébastien Peytavie, la prise en charge des troubles psychiques et plus largement de la santé mentale de la population constitue un défi majeur de santé publique. Les troubles psychiques concernent chaque année un Français sur cinq. La crise du coronavirus et l’isolement social important qu’elle a engendré a signé l’augmentation sans précédent des épisodes dépressifs, passant de 9,8 % en 2017 à 13,3 % en 2021, selon Santé publique France. Ces troubles ont particulièrement concerné les jeunes adultes, les enfants et les personnes précaires.

Si le Gouvernement, avec le lancement de « Mon Psy » envisageait d’améliorer l’accès aux soins en santé psychique pour les plus précaires, seuls 11 % des bénéficiaires du dispositif sont en situation de précarité. Le rapport de juin 2023 dresse à ce sujet un constat sans appel : « le dispositif rate sa cible principale d’autant plus pénalisée que le système de santé publique est aujourd’hui à l’agonie ».

Nous disposons pourtant déjà d’une prise en charge des consultations de psychologues à travers les centres médico-psychologiques. Cependant, bien qu’ils constituent la pierre angulaire de l’offre ambulatoire en particulier pour les publics les plus précaires, ces derniers sont saturés depuis de trop nombreuses années. Les Assises de la Santé ont, certes, acté l’augmentation de 800 ETP sur 3 ans pour les centres médico-psychologiques (400 pour les CMP adultes, 400 pour les CMP infantojuvéniles), mais sans spécifier les professions concernées (psychologues, infirmiers…). Cela correspondrait de plus qu’à 0,36 ETP supplémentaire dans les CMP enfants et 0,16 ETP de plus dans les CMP adultes, un chiffre bien en deçà des besoins alors que les délais pour obtenir un rendez-vous peuvent aller de 6 mois à 2 ans.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Guillaume GarotSOC Pour Intention déclarée
Florence GouletRN Contre Intention déclarée
Marie RécaldeSOC Pour Intention déclarée