Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

230 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Audrey Abadie-AmielLIOT Pour · place 466
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour · place 571
Marie-José AllemandSOC Pour · place 471
Gabriel AmardLFI-NFP Pour · place 544
Maxime AmblardRN Pour · place 10
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Pieyre-Alexandre AngladeEPR Pour Par délégation · place 281
Gabriel AttalEPR Pour · place 267
Joël AviragnetSOC Pour · place 428
Léa Balage El MarikyECOS Pour Par délégation · place 523
Géraldine BannierDEM Pour · place 371
Christian BaptisteSOC Pour Par délégation · place 440
Christophe BarthèsRN Pour · place 73
Fabrice BarusseauSOC Pour Par délégation · place 567
Jean-Pierre BatailleLIOT Pour · place 479
Laurent BaumelSOC Pour · place 451
Thibault BazinDR Pour · place 165
Valérie Bazin-MalgrasDR Pour Par délégation · place 199
Béatrice BellamyHOR Pour · place 219
Béatrice BellaySOC Pour · place 418
Lisa BellucoECOS Pour · place 532
Karim Ben CheikhECOS Pour · place 542
Karim BenbrahimSOC Pour · place 565
Christophe BentzRN Pour · place 9
Anne BergantzDEM Pour · place 358
Théo BernhardtRN Pour · place 86
Hervé BervilleEPR Pour Par délégation · place 295
Guillaume BigotRN Pour Par délégation · place 110
Carlos Martens BilongoLFI-NFP Pour · place 604
Christophe BlanchetDEM Non-votant · place 344
Anne-Laure BlinDR Pour · place 183
Matthieu BlochUDDPLR Pour · place 91
Nicolas BonnetECOS Pour · place 500
Sylvie BonnetDR Pour · place 210
Émilie BonnivardDR Pour Par délégation · place 174
Élisabeth BorneEPR Pour · place 253
Éric BothorelEPR Pour · place 286
Ian BoucardDR Pour · place 176
Mickaël BoulouxSOC Pour Par délégation · place 436
Bertrand BouyxHOR Pour · place 241
Jorys BovetRN Pour · place 56
Louis BoyardLFI-NFP Pour · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Anthony BrosseEPR Pour Par délégation · place 388
Danielle BruleboisEPR Pour Par délégation · place 257
Stéphane BuchouEPR Pour · place 293
Françoise BuffetEPR Pour · place 365
Elie CaliferSOC Pour Par délégation · place 437
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Pour · place 98
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Eddy CastermanRN Pour · place 67
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour Par délégation · place 595
Lionel CausseEPR Pour · place 305
Pierre CazeneuveEPR Pour · place 284
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Marc ChaventUDDPLR Pour · place 104
Sophia ChikirouLFI-NFP Pour Par délégation · place 527
Paul ChristophleSOC Pour · place 553
Hadrien ClouetLFI-NFP Pour · place 636
Nathalie CoggiaEPR Pour · place 326
Paul-André ColombaniLIOT Pour · place 468
Alexis CorbièreECOS Pour · place 497
François Cormier-BouligeonEPR Pour · place 290
Josiane CorneloupDR Pour · place 181
Mickaël CossonDEM Pour · place 360
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 637
Laurent CroizierDEM Pour · place 329
Christelle D'IntorniUDDPLR Pour Par délégation · place 93
Geneviève DarrieussecqDEM Pour · place 350
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Marc de FleurianRN Pour Par délégation · place 144
Constance de PélichyLIOT Pour Par délégation · place 478
Arthur DelaporteSOC Pour Par délégation · place 453
Stéphane DelautretteSOC Pour · place 432
Vincent DescoeurDR Pour · place 170
Fabien Di FilippoDR Pour · place 167
Edwige DiazRN Pour · place 33
Dieynaba DiopSOC Pour · place 420
Benjamin DirxEPR Pour · place 249
Nicolas DragonRN Pour · place 120
Nicole Dubré-ChiratEPR Pour · place 314
Alma DufourLFI-NFP Pour · place 536
Emmanuel DuplessyECOS Pour · place 543
Stella DupontNI Pour Par délégation · place 403
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 27
Iñaki EchanizSOC Pour · place 550
Karen ErodiLFI-NFP Pour · place 546
Romain EskenaziSOC Pour · place 458
Olivier FalorniDEM Pour · place 336
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Marc FerracciEPR Pour · place 270
Jean-Marie FiévetEPR Pour · place 309
Guillaume FlorquinRN Pour · place 130
Emmanuel FouquartRN Pour · place 14
Thierry FrappéRN Pour · place 48
Martine FrogerSOC Pour Par délégation · place 485
Camille Galliard-MinierEPR Pour · place 308
Guillaume GarotSOC Pour · place 434
Jonathan GeryRN Pour · place 16

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 53000
EPR Pour 39001
SOC Pour 38000
LFI-NFP Pour 23000
DR Pour 16000
DEM Pour 16001
ECOS Pour 15000
HOR Pour 8000
UDDPLR Pour 8000
LIOT Pour 6000
GDR Pour 4000
NI Pour 2000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4531 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 259 · article 12 nonies
  4. Scrutinn° 4531 · 04/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 259 de M. Guedj et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 12 nonies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Jérôme Guedj

État : Adopté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 243‑7‑7 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° Le I est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, le taux : « 25 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;

« b) Au second alinéa, le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 50 % » ;

« 2° Le III est ainsi modifié :

« a) À la fin du 1°, le taux : « 25 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;

« b) À la fin du 2°, le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 50 % ». »

Exposé sommaire de M. Guedj, M. Simion, Mme Froger, Mme Karamanli, Mme Santiago, M. Aviragnet, Mme Bellay, M. Califer, Mme Dombre Coste, Mme Godard, M. Houlié, Mme Runel, M. Baptiste, Mme Allemand, M. Barusseau, Mme Battistel, M. Baumel, M. Belhaddad, M. Benbrahim, M. Bouloux, M. Philippe Brun, Mme Capdevielle, M. Christophle, M. Courbon, M. David, M. Delaporte, M. Delautrette, Mme Diop, M. Dufau, M. Echaniz, M. Eskenazi, M. Faure, M. Fégné, M. Garot, M. Gokel, Mme Got, M. Emmanuel Grégoire, M. Hablot, Mme Hadizadeh, Mme Herouin-Léautey, Mme Céline Hervieu, M. Hollande, Mme Jourdan, Mme Keloua Hachi, M. Leseul, M. Lhardit, Mme Mercier, M. Naillet, M. Oberti, Mme Pantel, M. Pena, Mme Pic, Mme Pirès Beaune, M. Potier, M. Pribetich, M. Proença, Mme Rossi, Mme Rouaux, M. Aurélien Rousseau, M. Roussel, Mme Récalde, M. Saint-Pasteur, M. Saulignac, M. Sother, Mme Thiébault-Martinez, Mme Thomin, M. Vallaud, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à renforcer les sanctions contre la fraude au travail dissimulé, et plus précisément à porter de 25 % à 35 % le taux de majoration des cotisations sociales en cas de travail dissimulé, et de 40 % à 50 % le même taux applicable en cas de travail dissimulé d’une personne mineure.

Le travail dissimulé est une véritable entorse à la promesse de la Sécurité sociale : il en prive de ressources, et prive de droits les travailleurs ainsi non déclarés.

En outre, dans le contexte budgétaire complexe de la Sécurité sociale, il convient plus largement de lutter plus fortement contre la fraude aux cotisations sociales estimée à 7,25 milliards d’euros par an, dont seulement 829 millions d’euros sont récupérés.

Dans ce contexte, il est proposé d’augmenter les taux de majorations de cotisations sociales applicables en cas de travail dissimulé de 10 points.

Tel est l’objet du présent amendement de rétablissement, après la suppression opérée par la droite sénatoriale.

*

Cet amendement s’inscrit en complément des propositions budgétaires formulées par les Socialistes lors de leur Université d’été à Blois le samedi 30 août 2025.

Ces propositions budgétaires se fixent 4 principes :

1er principe : Soutenir les classes populaires et moyennes et les travailleurs ;

2e principe : Mettre à contribution les grandes entreprises et les grandes fortunes ;

3e principe : Relancer l’économie française via un plan d’investissement vert ;

4e principe : Retrouver la maîtrise de la dette publique : objectif 3 % de déficit à l’horizon 2032, avec une cible de 5 % pour 2026.

Pour ce faire, les socialistes proposent de :

– Collecter 26,9 milliards d’euros de recettes nouvelles ;

– Réaliser 14 milliards d’euros d’économies ;

– Engager 19,2 milliards d’euros de dépenses nouvelles (pour suspendre la réforme des retraites, soutenir le pouvoir d’achat ses travailleurs et relancer l’investissement).

En ce qui concerne spécifiquement le PLFSS pour 2026, les socialistes proposent :

1/ D’augmenter les recettes sans imposer les ménages aux revenus les plus modestes (pour un total de 7,5 milliards d’euros) : affectation d’une partie des recettes de la taxe dite Zucman à hauteur de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros pour compenser le coût de la suspension de la réforme des retraites (500 millions d’euros), introduction d’une progressivité sur la CSG applicable aux revenus du capital (1,9 milliard d’euros), création d’un prélèvement social de 1 % sur les transmissions de capital à titre gratuit (1 milliard d’euros), baisse du point de sortie des allégements généraux de cotisations sociales de 3 à 2,4 SMIC (2 milliards d’euros), suppression de la déduction forfaitaire de cotisations sociales patronales applicables aux entreprises de moins de 20 salariés (-1,5 €) ou de moins de 250 salariés (-0,5 €) visant les heures supplémentaires (0,9 milliard d’euros), doublement de la taxe sur les services numériques (taxe « GAFAM ») (0,8 milliard d’euros), création d’une taxe sur l’ajout de gras, de sucre, et de sel dans les produits transformés et sur les publicités n’affichant pas le nutriscore (0,2 milliard d’euros), développement de la lutte contre la fraude aux cotisations sociales (0,2 milliard d’euros) ;

2/ De maîtriser les dépenses sans rogner sur les prestations des assurés (pour un total de 4,6 milliards d’euros) sur la base notamment des propositions du rapport Charges et produits de l’Assurance maladie et du rapport du Haut conseil du financement de la protection sociale, du Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie, et du Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge : contrôle plus fin des dépenses sur les produits de santé (médicaments à faible service médical rendu, etc.) (1,2 milliard d’euros), lutte contre les phénomènes de rente et d’optimisation financière (0,4 milliard d’euros), meilleure pertinence des prescriptions des soins (0,8 milliard d’euros), réduction des dépenses liées à l’intérim médical et paramédical (0,2 milliard d’euros), amélioration des parcours de soins et du lien ville – hôpital (0,1 milliard d’euros), choc de prévention pour lutter contre les dépenses évitables liées aux addictions (0,4 milliard d’euros), meilleur encadrement du régime cumul emploi – retraite (0,5 milliard d’euros), plafonnement des indemnités versées suite à une rupture conventionnelle pour les revenus très élevés (1 milliard d’euros) ;

Soit un total d’effort de rééquilibrage avant dépenses nouvelles de 12,1 milliards d’euros.

3/ D’engager des dépenses nouvelles (1,7 milliards d’euros) : suspension de la réforme des retraites (- 500 millions d’euros), prise de mesures d’urgence pour l’hôpital public, les EHPAD, les crèches, etc. notamment sur les rémunérations et les conditions de travail (- 1,2 milliard d’euros).

En partant des prévisions de la Commission des comptes de la Sécurité sociale publiées en juin 2024 (déficit de la Sécurité sociale à 24 milliards d’euros en 2026), le déficit de la Sécurité sociale en 2026 après application de nos propositions serait ainsi – 13,6 milliards d’euros, à comparer aux – 17,5 milliards d’euros prévus par le Gouvernement.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.