Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

226 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sophie-Laurence RoyRN Contre · place 9
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Eva SasECOS Pour · place 512
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Anne SicardRN Contre · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Michaël TaverneRN Contre Par délégation · place 50
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Thierry TessonRN Contre · place 21
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 26000
LFI-NFP Pour 22000
ECOS Pour 22000
GDR Pour 2000
LIOT Contre 1400
NI Contre 0200
RN Contre 07500
EPR Contre 02801
DR Contre 01600
DEM Contre 01200
HOR Contre 0701
UDDPLR Contre 0700

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3895 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances de fin de gestion pour 2025
  2. Texte projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025
  3. Amendement n° 40 · article 5
  4. Scrutinn° 3895 · 18/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 40 de Mme Diop et l'amendement identique suivant à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Dieynaba Diop

État : Rejeté

Exposé sommaire de Mme Diop, M. Philippe Brun, Mme Mercier, M. Baptiste, M. Baumel, M. Bouloux, M. Oberti, Mme Pantel, Mme Pirès Beaune, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer les annulations de crédits des programmes "Aide économique et financière au développement" et "Solidarité à l’égard des pays en développement", de la mission Aide publique au développement.

En chute libre depuis 2024, les crédits de la mission Aide publique au développement (APD) ont diminué de près de 3 milliards d’euros ; soit près de la moitié des crédits de cette mission budgétaire. Les cinq coupes budgétaires successives contre l’APD, inédites par leur ampleur, ont eu pour conséquence d’affaiblir gravement cette mission budgétaire. Alors que les parlementaires ont inscrit dans la loi du 4 août 2021 que « la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales est un pilier de la politique étrangère de la France », c’est l’une des missions du budget de l’État la plus gravement coupée.

Nous constatons également que ces coupes ciblent particulièrement les crédits alloués au programme 209 (don-projet, don-ONG, dispositifs de financement associatif à fort impact). Les différentes coupes ont ainsi durement et durablement impacté quatre fonds qui ont largement fait preuve de leur impact depuis leur création : le fonds en faveur de la paix et de la résilience (MINKA) pourtant salué par l’OCDE, le dispositif de financement des initiatives des organisations de la société civile (I-OSC), le Fonds de soutien aux organisations féministes (FSOF), et le Fonds d’urgence humanitaire et de stabilisation (FUHS).

Une telle baisse de l’APD est incompatible avec les engagements de la France, et totalement à rebours des besoins, qui n’ont jamais été aussi élevés. La solidarité internationale permet chaque année de sauver des millions de vies, de répondre aux crises humanitaires (en Ukraine, à Gaza, en RDC ou au Soudan), de consolider la paix dans des zones de conflits, de soutenir les sociétés civiles dans des secteurs tels que l’agriculture ou la santé, de renforcer l’accès aux services essentiels (alimentation, eau et assainissement, éducation, protection sociale, etc.) ou encore d’œuvrer à l’égalité de genre et à la défense des droits des femmes et des filles.

Il y a donc urgence à agir. La solidarité internationale n’est pas qu’une générosité. Elle est aussi un investissement, au service de notre avenir collectif, face aux grands défis planétaires. Une réduction de l’aide publique au développement amoindrit la capacité de la France à s’attaquer aux causes profondes des crises, alors même qu’elle doit être un modèle dans la mobilisation internationale pour le développement, le climat et la biodiversité.

Nous rappelons également que le renforcement du budget alloué à la solidarité internationale et la responsabilité budgétaire ne sont pas incompatibles. La loi de finances 2025 a en effet abrogé le seul instrument qui soutenait directement le financement de la solidarité internationale et de ses acteurs de façon pérenne. Cette stabilité était pourtant cruciale pour la mise en œuvre de projets annuels. C’est la raison pour laquelle notre groupe porte des amendements afin de réaffecter les recettes des taxes dites « solidaires » (Taxe sur les transactions financières et taxe sur les billets d’avion) à l’aide publique au développement, afin de soutenir la trajectoire de la mission budgétaire, conformément aux engagements de notre pays. En réhaussant le taux de la TTF à 0,6%, en améliorant le recouvrement de sa collecte et en élargissant son assiette aux opérations intrajournalières, 2,5milliards (44% des recettes) pourraient être réaffectés à la solidarité internationale.

Cet amendement vise donc à supprimer les annulations de crédits de :

- 105 724 053 euros prévus en AE et 19 098 557 euros en CP sur le programme Aide économique et financière au développement de la mission Aide publique au développement ;

- 63 760 074 euros prévus en AE et 10 053 826 euros en CP sur le programme Solidarité à l’égard des pays en développement de la mission Aide publique au développement.

La trajectoire de dépense pour l'aide publique au développement reste inférieure à celle de la Loi de Finance Initiale 2025 dans la mesure où cet amendement se contente de revenir sur les annulations d'AE et de CP prévues par le PLFG.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.