Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

324 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Pascal MarkowskyRN Pour · place 111
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Patrice MartinRN Pour · place 155
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Michèle MartinezRN Pour · place 129
Denis MasségliaEPR Contre · place 376
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Emmanuel MaurelGDR Pour · place 584
Kévin MauvieuxRN Pour · place 41
Stéphane MazarsEPR Contre · place 292
Nicolas MeizonnetRN Pour · place 20
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Yaël MénachéRN Pour · place 71
Thomas MénagéRN Pour · place 40
Ludovic MendesEPR Contre · place 397
Estelle MercierSOC Contre · place 568
Marie MesmeurLFI-NFP Pour · place 597
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Pour Par délégation · place 145
Maxime MicheletUDDPLR Pour · place 112
Paul MidyEPR Contre · place 268
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Thibaut MonnierRN Pour · place 68
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Serge MullerRN Pour · place 58
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Pour · place 600
Hubert OttDEM Contre · place 356
Julie OzenneECOS Contre · place 506
Didier PadeyDEM Contre · place 372
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Agnès Pannier-RunacherEPR Contre · place 259
Sophie PanonacleEPR Contre Par délégation · place 378
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre · place 273
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Caroline ParmentierRN Pour · place 102
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre Par délégation · place 240
Marc PenaSOC Contre Par délégation · place 446
Thierry PerezRN Pour · place 139
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
Maud PetitDEM Contre · place 352
Stéphane PeuGDR Pour · place 583
Sébastien PeytavieECOS Contre Par délégation · place 491
Kévin PfefferRN Pour · place 101
Christine Pirès BeauneSOC Contre · place 426
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Christophe PlassardHOR Contre · place 225
Marie PochonECOS Contre Par délégation · place 522
Lisette PolletRN Pour · place 57
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Josy PoueytoDEM Contre Par délégation · place 330
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre · place 217
Natalia PouzyreffEPR Contre · place 315
Pierre PribetichSOC Contre Par délégation · place 444
Christophe ProençaSOC Contre · place 488
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Angélique RancRN Pour · place 19
Isabelle RauchHOR Contre · place 232
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Marie RécaldeSOC Contre · place 438
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Pour · place 92
Catherine RimbertRN Pour · place 30
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Laurence Robert-DehaultRN Pour · place 141
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 294
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Jean-Louis RoumégasECOS Contre · place 513
Aurélien RousseauSOC Contre · place 425
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Anaïs SabatiniRN Pour · place 138
Alexandre SabatouRN Pour · place 83
Laetitia Saint-PaulHOR Contre Par délégation · place 228
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Nicolas SansuGDR Pour · place 592
Isabelle SantiagoSOC Contre · place 414
Eva SasECOS Contre · place 512
Hervé SaulignacSOC Contre · place 412
Philippe SchreckRN Pour · place 2
Sabrina SebaihiECOS Contre · place 499
Anne SicardRN Pour · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Aurélien TachéLFI-NFP Pour · place 574
Emmanuel TachéRN Pour · place 151
Jean-Philippe TanguyRN Pour · place 35
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Andrée TaurinyaLFI-NFP Abstention · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Jean TerlierEPR Contre · place 248

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 96001
LFI-NFP Pour 29010
UDDPLR Pour 10000
GDR Pour 4000
NI Contre 0100
EPR Contre 04801
SOC Contre 04810
DR Contre 01700
ECOS Contre 02300
DEM Contre 01900
HOR Contre 01900
LIOT Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3713 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2026
  2. Texte projet de loi de finances pour 2026
  3. Amendement n° I-1045 · article 45
  4. Scrutinn° 3713 · 13/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1045 de M. Coquerel à l'article 45 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Éric Coquerel

État : Rejeté

Dispositif

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« En l’absence d’abrogation par l’Union européenne des règles relatives à la limitation du déficit à 3 % et de la dette publique à 60 % du produit intérieur brut, ce prélèvement sur recettes de l’État au titre de la participation de la France au budget de l’Union européenne est minoré de 10 % ».

Exposé sommaire de M. Coquerel et ses cosignataires

En l’absence de l’abrogation des règles budgétaires austéritaires limitant le déficit à 3 % et la dette à 60 % du produit intérieur brut, nous proposons par cet amendement du groupe la France Insoumise de minorer de 10 % notre contribution au budget européen.

Ces règles, inventées sur un coin de table et n’ayant aucune pertinence économique, gravées dans les Traitées européens et le Pacte de stabilité et de croissance, sont absurdes économiquement et n’ont aucune légitimité au sein d'États démocratiques. A fortiori quand l’UE accepté de déroger à ces règles quand il agit de distribuer sans contrepartie d’investissement productif de l’argent hélicoptère aux grandes entreprises lors de la pandémie, ou quand il s’agit de financer des achats massifs d’armement, mais refuse quand il s’agit de faire vivre les services publics, de planifier une réindustrialisation écologique et sociale, et autres investissements stratégiques pour notre avenir commun.

Limiter les choix budgétaires des États membres est un déni de démocratie insupportable : décider d’un budget ne constitue pas un choix technique, mais un arbitrage profondément politique. Le régime parlementaire est historiquement né du vote des crédits et du consentement à l’impôt. Aucun traité international, même européen, ne peut revenir sur la décision d’une assemblée représentante du peuple, sans mettre en cause directement la souveraineté démocratique.

Pourtant, la Commission européenne a engagé le 26 juillet 2024 une "procédure pour déficit excessif" contre huit pays souverains, dont la France. En plus de sanctionner un déficit trop important, la Commission se permet de prodiguer des conseils sur l’orientation de nos politiques publiques. Une nation libre n’a d’ordre à recevoir de personne. Jean-Claude Junker, ancien président de la Commission, avertissait cependant sans détour les peuples européens de la philosophie que défendraient toujours les autorités européennes : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

De plus, ces règles sont absurdes et nuisent au bon fonctionnement économique de notre continent. Alors que la crise financière de 2008 avait mis en arrêt l’économie du continent, les pays membres ont dû procéder dans les années suivantes à une cure d’austérité sans précédent pour se mettre en conformité avec les traités. À l’inverse de la politique budgétaire contracyclique qu’il aurait fallu mener, la rigueur au sein de la zone euro entre 2011 et 2013 a coûté près de 4 points de PIB. Selon l’OFCE, cette période marque le début du décrochage de l’économie française et européenne par rapport à la Chine et aux États-Unis.

Enfin, ces règles nous empêchent de conduire une politique d’investissement budgétaire ambitieuse. Les pays européens ont été ainsi contraints de diminuer drastiquement l’investissement public : en France, alors que l’investissement net des administrations publiques représentait 1,5 % du PIB dans les années 1990’, il n’atteignait que 0,5 % aujourd'hui. C'est autant d'argent public manquant dans nos services publics essentiels (hôpital public, écoles et universités, etc.) et dans notre recherche fondamentale. L’année dernière, le rapport Draghi estimait qu’il fallait investir plus de 800 milliards d’euros supplémentaires par an pour faire face aux grands enjeux de notre siècle, à savoir la bifurcation écologique et numérique, et redémarrer notre activité économique. Ces règles budgétaires constituent aujourd'hui un obstacle au respect de nos engagements climatiques et à la relance de notre économie. À l’inverse, alors que son déficit public atteint un record de 7 % en 2025 et une dette équivalente à 122 % de son PIB, les États-Unis d’Amérique ont décidé de consacrer 369 milliards de dollars pour soutenir l'industrie verte.

L’ensemble de ces raisons nous poussent, par cet amendement, à minorer de 10% notre versement au budget européen en l’absence d'abrogation des règles budgétaires limitant le déficit à 3 % la dette à 60 % du PIB, pour ne plus subir les effets de traités absurdes qui nient la souveraineté du peuple.

Ouvrir la fiche de l’amendement