Vote de chaque député

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329 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Katiana LevavasseurRN Abstention · place 156
Laurent LharditSOC Contre · place 445
Julien LimongiRN Abstention · place 122
Delphine LingemannDEM Contre · place 340
Brigitte LisoEPR Contre · place 258
Christine LoirRN Abstention · place 31
Aurélien Lopez-LiguoriRN Abstention · place 125
Marie-France LorhoRN Abstention · place 147
Alexandre LoubetRN Abstention · place 123
Benjamin Lucas-LundyECOS Pour · place 514
David MagnierRN Abstention · place 13
Matthieu MarchioRN Abstention · place 51
Christophe MarionEPR Contre · place 307
Pascal MarkowskyRN Abstention · place 111
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Élisa MartinLFI-NFP Pour · place 637
Sébastien MartinDR Non-votant · place 84
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Michèle MartinezRN Abstention · place 129
Damien MaudetLFI-NFP Pour · place 644
Emmanuel MaurelGDR Pour · place 584
Kévin MauvieuxRN Abstention · place 41
Laurent MazauryLIOT Contre · place 394
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Joëlle MélinRN Abstention · place 11
Yaël MénachéRN Abstention Par délégation · place 71
Thomas MénagéRN Abstention · place 40
Estelle MercierSOC Contre · place 568
Marie MesmeurLFI-NFP Pour · place 597
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Nicolas MetzdorfEPR Contre Par délégation · place 385
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Abstention Par délégation · place 145
Éric MichouxUDDPLR Abstention · place 96
Laure MillerEPR Contre · place 285
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Yannick MonnetGDR Pour · place 588
Thibaut MonnierRN Abstention · place 68
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Naïma MoutchouHOR Non-votant · place 318
Serge MullerRN Abstention · place 58
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Pour · place 600
Karl OliveEPR Contre · place 375
Hubert OttDEM Abstention · place 356
Julie OzenneECOS Pour Par délégation · place 506
Nathalie OziolLFI-NFP Pour · place 548
Laurent PanifousLIOT Non-votant · place 454
Mathilde PanotLFI-NFP Pour · place 623
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Caroline ParmentierRN Abstention · place 102
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre Par délégation · place 240
Marc PenaSOC Contre Par délégation · place 446
Thierry PerezRN Abstention · place 139
Maud PetitDEM Contre · place 352
Stéphane PeuGDR Pour · place 583
Sébastien PeytavieECOS Pour Par délégation · place 491
Christine Pirès BeauneSOC Contre · place 426
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Lisette PolletRN Abstention · place 57
Thomas PortesLFI-NFP Pour · place 633
Alexandre PortierDR Contre · place 173
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Josy PoueytoDEM Contre Par délégation · place 330
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre · place 217
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Julien RancouleRN Abstention Par délégation · place 136
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Pour Par délégation · place 615
Nicolas RayDR Contre · place 189
Marie RécaldeSOC Contre Par délégation · place 438
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Matthias RenaultRN Abstention · place 89
Franck RiesterEPR Contre · place 261
Catherine RimbertRN Abstention · place 30
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Stéphanie RistEPR Non-votant · place 298
Marie-Pierre RixainEPR Contre · place 296
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Valérie RossiSOC Contre Par délégation · place 472
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Béatrice RoullaudRN Abstention · place 152
Jean-Louis RoumégasECOS Pour Par délégation · place 513
Aurélien RousseauSOC Contre Par délégation · place 425
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Anaïs SabatiniRN Abstention · place 138
Alexandre SabatouRN Abstention · place 83
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Abstention · place 1
Isabelle SantiagoSOC Contre · place 414
Hervé SaulignacSOC Contre · place 412
Philippe SchreckRN Abstention · place 15
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Mikaele SeoEPR Contre · place 400
Anne SicardRN Abstention · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 43000
ECOS Pour 15000
GDR Pour 8000
NI Contre 0210
RN Abstention 00701
EPR Contre 05907
SOC Contre 05010
DR Contre 01803
DEM Contre 01911
HOR Contre 01402
LIOT Contre 0601
UDDPLR Abstention 0160

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3594 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 1042 · article 15
  4. Scrutinn° 3594 · 08/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1042 de M. Maudet et l'amendement identique suivant à l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Damien Maudet

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 1, substituer au montant :

« 16,4 milliards d’euros »

le montant :

« 0 euro ».

Exposé sommaire de M. Maudet et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe La France Insoumise demande l'extinction immédiate de la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES).

La CADES aurait du disparaître il y a plus de 15 ans déjà.

Créée en 1996 par ordonnance, la CADES était alors chargée d'une reprise de dette de l'ACOSS, de la couverture des déficits de la CNAM et du versement à l’État de l’annuité à la charge du FSV au titre du remboursement d'un prêt contracté par l'ACOSS auprès de la Caisse des dépôts et consignations. Financée principalement par la CRDS, elle devait s'éteindre en 2009 après amortissement de la "dette sociale" qui lui fut initialement imputée. La LFSS pour 1998 a ensuite prolongé cette durée d'amortissement de 5 ans, étendant d'autant la durée de vie de la CADES. Une nouvelle prolongation fut décidée en 2004. Le projet de loi relatif à l'Assurance maladie ne spécifiait aucune date d'extinction fixant comme seule limite "l'extinction" des missions de la CADES, c'est-à-dire l’amortissement complet de la dette sociale. La date butoir de 2020 fut introduite par amendement.

L'année suivante, la LOFSS de 2005 visait à limiter l'allongement de la durée d'amortissement de la "dette sociale"' : elle a pourtant étendu sa durée de vie jusqu'à 2025. Alors que l'extinction de la CADES approchait, le Gouvernement a fait le choix, par la loi organique du 7 août 2020 relative à la dette sociale et à l’autonomie de prolonger la durée d'amortissement de la dette jusqu'à 2033 ! Et cela tout en lui transférant 136 milliards d'euros de dette, complètement illégitime, liées aux dépenses de soutien à l'activité économique durant la pandémie de Covid-19.

Nous le voyons donc, c'est systématiquement la droite qui charge la barque de la "dette sociale" et empêche l'extinction de cette caisse. Elle est un véritable outil d’ingénierie conservatrice visant à sortir une fraction de dette du circuit ordinaire de financement de la Sécurité sociale pour décrédibiliser ce trésor national qui permet la gestion collective des risques.

La gestion de cette construction idéologique qu'est la "dette sociale" coûte cher. L’État pourrait financer la protection sociale à moindre coût, de par sa capacité à contracter des emprunts à moindre prix et à faire rouler sa dette.

Elle pénalise les assurés, qui subissent d'un côté la charge de cette dette en payant la CRDS et la CSG, de l'autre côté le recul des droits sociaux et les déremboursements de soins.

La CADES a aujourd'hui 29 ans. Il est plus que temps de s'en débarrasser et la "dette sociale" doit être reprise par l'entité qui l'a artificiellement créé, c'est-à-dire l’État.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.