Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

329 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Thierry SotherSOC Contre · place 457
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Michèle TabarotDR Contre · place 179
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour Par délégation · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Pour Par délégation · place 603
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Mélanie ThominSOC Contre · place 433
Lionel TivoliRN Abstention · place 150
Vincent TrébuchetUDDPLR Abstention Par délégation · place 105
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Roger VicotSOC Contre · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Jean-Pierre VigierDR Contre · place 188
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Antoine VilledieuRN Abstention Par délégation · place 64
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Lionel VuibertNI Contre · place 401
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481
Jiovanny WilliamSOC Contre · place 448
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250
Caroline YadanEPR Contre · place 324
Estelle YoussouffaLIOT Contre · place 382

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 43000
ECOS Pour 15000
GDR Pour 8000
NI Contre 0210
RN Abstention 00701
EPR Contre 05907
SOC Contre 05010
DR Contre 01803
DEM Contre 01911
HOR Contre 01402
LIOT Contre 0601
UDDPLR Abstention 0160

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3594 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 1042 · article 15
  4. Scrutinn° 3594 · 08/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1042 de M. Maudet et l'amendement identique suivant à l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Damien Maudet

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 1, substituer au montant :

« 16,4 milliards d’euros »

le montant :

« 0 euro ».

Exposé sommaire de M. Maudet et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe La France Insoumise demande l'extinction immédiate de la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES).

La CADES aurait du disparaître il y a plus de 15 ans déjà.

Créée en 1996 par ordonnance, la CADES était alors chargée d'une reprise de dette de l'ACOSS, de la couverture des déficits de la CNAM et du versement à l’État de l’annuité à la charge du FSV au titre du remboursement d'un prêt contracté par l'ACOSS auprès de la Caisse des dépôts et consignations. Financée principalement par la CRDS, elle devait s'éteindre en 2009 après amortissement de la "dette sociale" qui lui fut initialement imputée. La LFSS pour 1998 a ensuite prolongé cette durée d'amortissement de 5 ans, étendant d'autant la durée de vie de la CADES. Une nouvelle prolongation fut décidée en 2004. Le projet de loi relatif à l'Assurance maladie ne spécifiait aucune date d'extinction fixant comme seule limite "l'extinction" des missions de la CADES, c'est-à-dire l’amortissement complet de la dette sociale. La date butoir de 2020 fut introduite par amendement.

L'année suivante, la LOFSS de 2005 visait à limiter l'allongement de la durée d'amortissement de la "dette sociale"' : elle a pourtant étendu sa durée de vie jusqu'à 2025. Alors que l'extinction de la CADES approchait, le Gouvernement a fait le choix, par la loi organique du 7 août 2020 relative à la dette sociale et à l’autonomie de prolonger la durée d'amortissement de la dette jusqu'à 2033 ! Et cela tout en lui transférant 136 milliards d'euros de dette, complètement illégitime, liées aux dépenses de soutien à l'activité économique durant la pandémie de Covid-19.

Nous le voyons donc, c'est systématiquement la droite qui charge la barque de la "dette sociale" et empêche l'extinction de cette caisse. Elle est un véritable outil d’ingénierie conservatrice visant à sortir une fraction de dette du circuit ordinaire de financement de la Sécurité sociale pour décrédibiliser ce trésor national qui permet la gestion collective des risques.

La gestion de cette construction idéologique qu'est la "dette sociale" coûte cher. L’État pourrait financer la protection sociale à moindre coût, de par sa capacité à contracter des emprunts à moindre prix et à faire rouler sa dette.

Elle pénalise les assurés, qui subissent d'un côté la charge de cette dette en payant la CRDS et la CSG, de l'autre côté le recul des droits sociaux et les déremboursements de soins.

La CADES a aujourd'hui 29 ans. Il est plus que temps de s'en débarrasser et la "dette sociale" doit être reprise par l'entité qui l'a artificiellement créé, c'est-à-dire l’État.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.