Vote de chaque député

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329 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Fabien Di FilippoDR Contre · place 167
Edwige DiazRN Abstention · place 33
Dieynaba DiopSOC Contre · place 420
Sandrine Dogor-SuchRN Abstention · place 59
Fanny Dombre CosteSOC Contre Par délégation · place 447
Nicolas DragonRN Abstention · place 120
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Peio DufauSOC Contre Par délégation · place 551
Alma DufourLFI-NFP Pour · place 536
Stella DupontNI Contre Par délégation · place 403
Gaëtan DussausayeRN Abstention · place 27
Aurélien DutrembleRN Abstention · place 128
Iñaki EchanizSOC Contre · place 550
Christine EngrandNI Abstention · place 158
Karen ErodiLFI-NFP Pour · place 546
Romain EskenaziSOC Contre · place 458
Frédéric FalconRN Abstention · place 62
Elsa FaucillonGDR Pour · place 593
Yannick Favennec-BécotLIOT Contre · place 464
Olivier FayssatUDDPLR Contre · place 103
Denis FégnéSOC Contre · place 487
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Marc FerracciEPR Contre · place 270
Marina FerrariDEM Non-votant · place 360
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Jean-Marie FiévetEPR Contre Par délégation · place 309
Guillaume FlorquinRN Abstention · place 130
Nicolas ForissierDR Non-votant · place 304
Thierry FrappéRN Abstention · place 48
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 294
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Camille Galliard-MinierEPR Contre · place 308
Stéphanie GalzyRN Abstention · place 63
Guillaume GarotSOC Contre · place 434
Anne GenetetEPR Contre · place 255
François GernigonHOR Contre · place 231
Jonathan GeryRN Abstention · place 16
Yoann GilletRN Abstention · place 126
Olga GivernetEPR Contre · place 301
Océane GodardSOC Contre · place 450
Pascale GotSOC Contre · place 441
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Florence GouletRN Abstention · place 25
Géraldine GrangierRN Abstention · place 72
Emmanuel GrégoireSOC Contre · place 419
Olivia GrégoireEPR Contre · place 271
Monique GrisetiRN Abstention Par délégation · place 157
Justine GruetDR Contre · place 177
Jérôme GuedjSOC Contre · place 417
Julien GuibertRN Abstention · place 5
Michel GuiniotRN Abstention · place 8
Frantz GumbsDEM Contre · place 348
Steevy GustaveECOS Pour · place 541
Stéphane HablotSOC Contre · place 569
Ayda HadizadehSOC Contre · place 423
Zahia HamdaneLFI-NFP Pour · place 559
Marine HameletRN Abstention · place 6
Michel HerbillonDR Contre · place 175
Patrick HetzelDR Contre Par délégation · place 164
François HollandeSOC Contre Par délégation · place 424
Sacha HouliéSOC Contre · place 486
Timothée HoussinRN Abstention · place 82
Sébastien HumbertRN Abstention · place 81
Sébastien HuygheEPR Contre · place 380
Cyrille Isaac-SibilleDEM Contre · place 353
Jean-Michel JacquesEPR Contre · place 263
Vincent JeanbrunDR Non-votant · place 184
Pascal JenftRN Abstention · place 149
Sylvie JosserandRN Abstention · place 18
Florence JoubertRN Abstention Par délégation · place 47
Chantal JourdanSOC Contre · place 409
Émeline K/BidiGDR Pour Par délégation · place 578
Marietta KaramanliSOC Contre · place 411
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Thomas LamHOR Contre Par délégation · place 230
Hélène LaporteRN Non-votant · place 100
Michel LauzzanaEPR Contre · place 370
Robert Le BourgeoisRN Abstention · place 116
Sandrine Le FeurEPR Contre · place 269
Didier Le GacEPR Contre · place 288
Arnaud Le GallLFI-NFP Pour Par délégation · place 612
Constance Le GripEPR Contre · place 386
Anne Le HénanffHOR Non-votant · place 239
Annaïg Le MeurEPR Contre · place 254
Christine Le NabourEPR Contre · place 280
Nicole Le PeihEPR Contre · place 278
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645
Élise LeboucherLFI-NFP Pour · place 538
Pascal LecampDEM Contre · place 341
Nadine LechonRN Abstention · place 119
Jean-Paul LecoqGDR Pour · place 586
Vincent LedouxEPR Contre · place 398
Mathieu LefèvreEPR Non-votant · place 284
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Didier LemaireHOR Contre · place 242
Bartolomé LenoirUDDPLR Abstention Par délégation · place 114
Stéphane LenormandLIOT Contre · place 456
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Roland LescureEPR Non-votant · place 368
Gérard LeseulSOC Contre · place 415

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 43000
ECOS Pour 15000
GDR Pour 8000
NI Contre 0210
RN Abstention 00701
EPR Contre 05907
SOC Contre 05010
DR Contre 01803
DEM Contre 01911
HOR Contre 01402
LIOT Contre 0601
UDDPLR Abstention 0160

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3594 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 1042 · article 15
  4. Scrutinn° 3594 · 08/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1042 de M. Maudet et l'amendement identique suivant à l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Damien Maudet

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 1, substituer au montant :

« 16,4 milliards d’euros »

le montant :

« 0 euro ».

Exposé sommaire de M. Maudet et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe La France Insoumise demande l'extinction immédiate de la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES).

La CADES aurait du disparaître il y a plus de 15 ans déjà.

Créée en 1996 par ordonnance, la CADES était alors chargée d'une reprise de dette de l'ACOSS, de la couverture des déficits de la CNAM et du versement à l’État de l’annuité à la charge du FSV au titre du remboursement d'un prêt contracté par l'ACOSS auprès de la Caisse des dépôts et consignations. Financée principalement par la CRDS, elle devait s'éteindre en 2009 après amortissement de la "dette sociale" qui lui fut initialement imputée. La LFSS pour 1998 a ensuite prolongé cette durée d'amortissement de 5 ans, étendant d'autant la durée de vie de la CADES. Une nouvelle prolongation fut décidée en 2004. Le projet de loi relatif à l'Assurance maladie ne spécifiait aucune date d'extinction fixant comme seule limite "l'extinction" des missions de la CADES, c'est-à-dire l’amortissement complet de la dette sociale. La date butoir de 2020 fut introduite par amendement.

L'année suivante, la LOFSS de 2005 visait à limiter l'allongement de la durée d'amortissement de la "dette sociale"' : elle a pourtant étendu sa durée de vie jusqu'à 2025. Alors que l'extinction de la CADES approchait, le Gouvernement a fait le choix, par la loi organique du 7 août 2020 relative à la dette sociale et à l’autonomie de prolonger la durée d'amortissement de la dette jusqu'à 2033 ! Et cela tout en lui transférant 136 milliards d'euros de dette, complètement illégitime, liées aux dépenses de soutien à l'activité économique durant la pandémie de Covid-19.

Nous le voyons donc, c'est systématiquement la droite qui charge la barque de la "dette sociale" et empêche l'extinction de cette caisse. Elle est un véritable outil d’ingénierie conservatrice visant à sortir une fraction de dette du circuit ordinaire de financement de la Sécurité sociale pour décrédibiliser ce trésor national qui permet la gestion collective des risques.

La gestion de cette construction idéologique qu'est la "dette sociale" coûte cher. L’État pourrait financer la protection sociale à moindre coût, de par sa capacité à contracter des emprunts à moindre prix et à faire rouler sa dette.

Elle pénalise les assurés, qui subissent d'un côté la charge de cette dette en payant la CRDS et la CSG, de l'autre côté le recul des droits sociaux et les déremboursements de soins.

La CADES a aujourd'hui 29 ans. Il est plus que temps de s'en débarrasser et la "dette sociale" doit être reprise par l'entité qui l'a artificiellement créé, c'est-à-dire l’État.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.