Vote de chaque député

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329 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour Par délégation · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDDPLR Abstention · place 113
Marie-José AllemandSOC Contre · place 471
Gabriel AmardLFI-NFP Pour · place 544
Maxime AmblardRN Abstention · place 10
David AmielEPR Non-votant · place 389
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Pouria AmirshahiECOS Pour · place 516
Farida AmraniLFI-NFP Pour · place 643
Pieyre-Alexandre AngladeEPR Contre · place 281
Raphaël ArnaultLFI-NFP Pour · place 560
Gabriel AttalEPR Contre · place 267
Clémentine AutainECOS Pour · place 510
Joël AviragnetSOC Contre · place 428
Erwan BalanantDEM Contre · place 333
Philippe BallardRN Abstention · place 94
Anchya BamanaRN Abstention · place 26
Géraldine BannierDEM Contre · place 371
Fabrice BarusseauSOC Contre · place 567
Marie-Noëlle BattistelSOC Contre · place 442
Laurent BaumelSOC Contre · place 451
Thibault BazinDR Contre · place 165
Valérie Bazin-MalgrasDR Contre Par délégation · place 199
José BeaurainRN Abstention · place 75
Belkhir BelhaddadSOC Contre · place 484
Béatrice BellamyHOR Contre Par délégation · place 219
Béatrice BellaySOC Abstention · place 418
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Pour · place 518
Karim Ben CheikhECOS Pour · place 542
Édouard BénardGDR Pour · place 585
Karim BenbrahimSOC Contre Par délégation · place 565
Thierry BenoitHOR Contre · place 223
Christophe BentzRN Abstention · place 2
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Théo BernhardtRN Abstention · place 54
Christophe BexLFI-NFP Pour · place 557
Guillaume BigotRN Abstention · place 110
Emmanuel BlairyRN Abstention Par délégation · place 60
Matthieu BlochUDDPLR Abstention · place 91
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Manuel BompardLFI-NFP Pour · place 539
Émilie BonnivardDR Contre Par délégation · place 174
Jean-Yves BonyDR Contre · place 163
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Florent BoudiéEPR Contre · place 251
Idir BoumertitLFI-NFP Pour Par délégation · place 619
Jean-Luc BourgeauxDR Contre · place 192
Bertrand BouyxHOR Contre · place 241
Jorys BovetRN Abstention · place 56
Louis BoyardLFI-NFP Pour · place 630
Jean-Michel BrardHOR Contre · place 235
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Maud BregeonEPR Non-votant · place 322
Hubert BrigandDR Contre · place 195
Blandine BrocardDEM Contre · place 343
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 397
Julien BrugerollesGDR Pour · place 587
Fabrice BrunDR Contre · place 187
Stéphane BuchouEPR Contre · place 293
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Jérôme BuissonRN Abstention · place 132
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Pour · place 570
Céline CalvezEPR Contre · place 374
Colette CapdevielleSOC Contre · place 475
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Abstention · place 98
Eléonore CaroitEPR Non-votant · place 259
Aymeric CaronLFI-NFP Pour Par délégation · place 528
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Eddy CastermanRN Abstention · place 67
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Vincent CaureEPR Contre · place 384
Lionel CausseEPR Contre · place 305
Jean-René CazeneuveEPR Contre · place 282
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 277
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Yannick ChenevardEPR Contre · place 311
Sophia ChikirouLFI-NFP Pour · place 527
Paul ChristopheHOR Contre · place 222
Nathalie CoggiaEPR Contre · place 312
Paul-André ColombaniLIOT Contre · place 468
Caroline ColombierRN Abstention Par délégation · place 78
Alexis CorbièreECOS Pour · place 497
François Cormier-BouligeonEPR Contre · place 290
Josiane CorneloupDR Contre · place 181
Mickaël CossonDEM Contre · place 372
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 599
Laurent CroizierDEM Contre · place 329
Geneviève DarrieussecqDEM Contre · place 350
Romain DaubiéDEM Contre · place 357
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Marc de FleurianRN Abstention Par délégation · place 144
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Sandra DelannoyRN Abstention Par délégation · place 24
Arthur DelaporteSOC Contre Par délégation · place 453
Stéphane DelautretteSOC Contre Par délégation · place 432
Julie DelpechEPR Contre · place 272
Vincent DescoeurDR Contre · place 170
Jocelyn DessignyRN Abstention · place 70

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 43000
ECOS Pour 15000
GDR Pour 8000
NI Contre 0210
RN Abstention 00701
EPR Contre 05907
SOC Contre 05010
DR Contre 01803
DEM Contre 01911
HOR Contre 01402
LIOT Contre 0601
UDDPLR Abstention 0160

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3594 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 1042 · article 15
  4. Scrutinn° 3594 · 08/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1042 de M. Maudet et l'amendement identique suivant à l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Damien Maudet

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 1, substituer au montant :

« 16,4 milliards d’euros »

le montant :

« 0 euro ».

Exposé sommaire de M. Maudet et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe La France Insoumise demande l'extinction immédiate de la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES).

La CADES aurait du disparaître il y a plus de 15 ans déjà.

Créée en 1996 par ordonnance, la CADES était alors chargée d'une reprise de dette de l'ACOSS, de la couverture des déficits de la CNAM et du versement à l’État de l’annuité à la charge du FSV au titre du remboursement d'un prêt contracté par l'ACOSS auprès de la Caisse des dépôts et consignations. Financée principalement par la CRDS, elle devait s'éteindre en 2009 après amortissement de la "dette sociale" qui lui fut initialement imputée. La LFSS pour 1998 a ensuite prolongé cette durée d'amortissement de 5 ans, étendant d'autant la durée de vie de la CADES. Une nouvelle prolongation fut décidée en 2004. Le projet de loi relatif à l'Assurance maladie ne spécifiait aucune date d'extinction fixant comme seule limite "l'extinction" des missions de la CADES, c'est-à-dire l’amortissement complet de la dette sociale. La date butoir de 2020 fut introduite par amendement.

L'année suivante, la LOFSS de 2005 visait à limiter l'allongement de la durée d'amortissement de la "dette sociale"' : elle a pourtant étendu sa durée de vie jusqu'à 2025. Alors que l'extinction de la CADES approchait, le Gouvernement a fait le choix, par la loi organique du 7 août 2020 relative à la dette sociale et à l’autonomie de prolonger la durée d'amortissement de la dette jusqu'à 2033 ! Et cela tout en lui transférant 136 milliards d'euros de dette, complètement illégitime, liées aux dépenses de soutien à l'activité économique durant la pandémie de Covid-19.

Nous le voyons donc, c'est systématiquement la droite qui charge la barque de la "dette sociale" et empêche l'extinction de cette caisse. Elle est un véritable outil d’ingénierie conservatrice visant à sortir une fraction de dette du circuit ordinaire de financement de la Sécurité sociale pour décrédibiliser ce trésor national qui permet la gestion collective des risques.

La gestion de cette construction idéologique qu'est la "dette sociale" coûte cher. L’État pourrait financer la protection sociale à moindre coût, de par sa capacité à contracter des emprunts à moindre prix et à faire rouler sa dette.

Elle pénalise les assurés, qui subissent d'un côté la charge de cette dette en payant la CRDS et la CSG, de l'autre côté le recul des droits sociaux et les déremboursements de soins.

La CADES a aujourd'hui 29 ans. Il est plus que temps de s'en débarrasser et la "dette sociale" doit être reprise par l'entité qui l'a artificiellement créé, c'est-à-dire l’État.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.