Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

239 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Stéphanie RistEPR Non-votant · place 298
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Aurélien RousseauSOC Abstention Par délégation · place 425
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Fabrice RousselSOC Abstention · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sophie-Laurence RoyRN Contre Par délégation · place 9
Sandrine RunelSOC Abstention · place 564
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Isabelle SantiagoSOC Abstention · place 414
Hervé SaulignacSOC Abstention · place 412
Philippe SchreckRN Contre · place 15
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Arnaud SimionSOC Abstention · place 473
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Thierry SotherSOC Abstention · place 457
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Matthias TavelLFI-NFP Pour Par délégation · place 603
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Thierry TessonRN Contre · place 21
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Boris VallaudSOC Abstention · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Roger VicotSOC Abstention · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Frédéric WeberRN Contre · place 118
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 29000
ECOS Pour 10000
GDR Pour 2000
LIOT Pour 1001
NI Contre 0100
RN Contre 07300
EPR Contre 03607
SOC Abstention 00290
DR Contre 01403
DEM Contre 01201
HOR Contre 01003
UDDPLR Contre 0700

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3531 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 932 · article 10
  4. Scrutinn° 3531 · 07/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 932 de M. Maudet à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Damien Maudet

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 38, substituer au montant :

« 2,19 milliards d’euros »

le montant :

« 2,1 milliards d’euros ».

Exposé sommaire de M. Maudet et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es membres du groupe parlementaire la France Insoumise souhaitent abaisser le montant Z à 2,1 milliards d’euros.

Les fabricants de dispositifs médicaux profitent largement des financements publics. Les dépenses d’assurance maladie relatives aux dispositifs médicaux sont en hausse de 3,7 % (2,4 Md€) par an sur la période 2017‑2022 et représentaient 14 milliards d’euros en 2022. La consommation de dispositifs médicaux a atteint 21,7 milliards d’euros en 2024, en hausse de 4,4 % sur un an.

La France est le pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui consacre la dépense totale la plus élevée aux dispositifs médicaux (298 euros par an et par habitant en 2021). Selon une étude faite par le SNITEM (Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales), le marché français du matériel médical représente un chiffre d’affaires de 30,7 milliards d’euros en 2021, soit 6,3 % du marché mondial.

Cette hausse des dépenses s’explique pour partie par l’évolution démographique que connaît notre pays. Le vieillissement de la population entraîne des besoins accrus de matériels et d’appareils d’aide à la vie comme d’optique médicale. En outre, c’est sur les dépenses relatives aux dispositifs médicaux que les ménages supportent le reste à charge le plus important, comme l’indique la Drees dans son rapport annuel pour les dépenses de santé.

Cette tendance à l’accroissement des besoins implique de mettre à contribution les industriels.

Le Gouvernement fait exactement l’inverse en fixant, chaque année, un montant Z si élevé qu’il ne s’est jamais déclenché. 2,21 milliards en 2023, puis 2,31 milliards d’euros pour les exercices 2023 et 2024, avant 2,26 milliards en 2025.

L’Assurance maladie est donc privée d’un outil qui pourrait lui permettre de contrôler les dépenses liées aux dispositifs médicaux et les patients d’un outil de maîtrise des tarifs.

Rappelons que dans son rapport sur le PLFSS 2022, la commission des affaires sociales du Sénat notait que « L’évaluation préalable indique une perspective de baisse du montant Z à partir de 2023, estimant un montant 2022 porté par l’effet des mesures du CSIS [Conseil stratégie des industries de santé], qui prendront fin pour partie à l’issue de cette année ».

Le montant Z devrait être en baisse depuis 3 ans déjà. Au vu de l’augmentation qu’ont porté les dernières LFSS, il paraît justifié de rétablir cette trajectoire.

Nous considérons qu’il faut se saisir de cet outil qu’est le montant Z afin de contenir la hausse des prix et de mettre à contribution le secteur du dispositif médical.

Alors que le Gouvernement s’acharne à provoquer une augmentation du reste à charge pour les ménages en même temps qu’un moindre accès aux soins, le groupe La France Insoumise considère qu’il revient aux industriels, qui bénéficient des financements publics au titre de la recherche, du développement et de la fabrication, de contribuer à l’effort budgétaire.

Pour toutes ces raisons, les député.es membres du groupe La France Insoumise- NFP proposent de ramener le montant Z à 2,1 milliards d’euros pour 2026.

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