Vote de chaque député

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298 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Kévin MauvieuxRN Pour · place 41
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Stéphane MazarsEPR Contre · place 292
Laurent MazauryLIOT Contre · place 394
Nicolas MeizonnetRN Pour Par délégation · place 20
Joëlle MélinRN Pour · place 11
Yaël MénachéRN Pour Par délégation · place 71
Thomas MénagéRN Pour · place 40
Estelle MercierSOC Contre · place 568
Pierre MeurinRN Pour Par délégation · place 145
Maxime MicheletUDDPLR Pour · place 112
Éric MichouxUDDPLR Pour · place 96
Paul MidyEPR Contre · place 268
Laure MillerEPR Contre · place 285
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Naïma MoutchouHOR Non-votant · place 492
Serge MullerRN Pour · place 58
Philippe NailletSOC Contre · place 429
Jérôme NuryDR Pour · place 200
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Julien OdoulRN Pour · place 90
Hubert OttDEM Contre · place 356
Laurent PanifousLIOT Non-votant · place 454
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre Par délégation · place 240
Marc PenaSOC Contre · place 446
Christelle PetexDR Contre Par délégation
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
Sébastien PeytavieECOS Contre Par délégation · place 491
Kévin PfefferRN Pour · place 101
Anna PicSOC Contre · place 452
Christine Pirès BeauneSOC Contre · place 426
Marie PochonECOS Contre · place 522
Lisette PolletRN Pour · place 57
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Aurélien PradiéNI Pour · place 404
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Angélique RancRN Pour · place 19
Julien RancouleRN Pour Par délégation · place 136
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Contre Par délégation · place 615
Isabelle RauchHOR Contre · place 232
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Stéphanie RistEPR Non-votant · place 298
Laurence Robert-DehaultRN Pour · place 141
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sandrine RunelSOC Contre · place 564
Anaïs SabatiniRN Pour Par délégation · place 138
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Isabelle SantiagoSOC Contre · place 414
Eva SasECOS Contre · place 512
Philippe SchreckRN Pour · place 15
Anne SicardRN Pour · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Thierry SotherSOC Contre · place 457
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Emmanuel TachéRN Pour · place 151
Jean-Philippe TanguyRN Pour · place 35
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Contre · place 603
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Thierry TessonRN Pour · place 21
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Lionel TivoliRN Pour Par délégation · place 150
Vincent TrébuchetUDDPLR Pour Par délégation · place 105
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Antoine VermorelDR Contre · place 162
Gérault VernyUDDPLR Pour · place 88
Roger VicotSOC Contre · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Frédéric-Pierre VosRN Pour · place 134
Dominique VoynetECOS Contre · place 495
Lionel VuibertNI Pour · place 401
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481
Frédéric WeberRN Pour · place 118
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250
Caroline YadanEPR Contre · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 89000
UDDPLR Pour 8000
NI Pour 2000
DR Contre 21213
EPR Contre 04207
LFI-NFP Contre 03100
SOC Contre 04800
ECOS Contre 01900
DEM Contre 01401
HOR Contre 0802
LIOT Contre 0401
GDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3457 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 21 · article 8
  4. Scrutinn° 3457 · 06/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 21 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Sylvie Bonnet

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Sylvie Bonnet et ses cosignataires

L’article 8 vise d’une part, à l’instauration d’un prélèvement social de 8 % sur les aides directes versées aux salariés (titres-restaurant, chèques-cadeaux, chèques-vacances, etc.) et d’autre part, à l’augmentation de la contribution patronale spécifique sur les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite, portée de 30 % à 40 %.

L’entrée en vigueur de ces mesures aurait pour principale conséquence d’alourdir sensiblement les prélèvements obligatoires à la charge des entreprises. Elles procèdent d’une même logique de rendement budgétaire immédiat, sans considération des conséquences économiques, sociales et comportementales.

En effet, la mesure permettant d’appliquer d’un prélèvement social aux dispositifs d’aides directes fragiliserait des avantages largement diffusés et appréciés. Ces dispositifs participent pourtant concrètement au pouvoir d’achat et à la cohésion sociale au sein des entreprises.

Une telle mesure irait ainsi à rebours des politiques récemment promues pour soutenir ces dispositifs. En effet, afin de faire face à l’inflation, l’État a relevé le plafond d’exonération patronale des titres-restaurant (de 5,55 € en 2021 à 7,26 € en 2025), encourageant leur diffusion et l’augmentation de leur valeur faciale. Les taxer désormais reviendrait à contredire ces incitations.

Par ailleurs, le rendement budgétaire attendu (750 millions d’euros) serait en grande partie neutralisé par les effets négatifs d’une baisse de consommation et d’une dégradation du climat social, notamment au sein des petites entreprises. Cette baisse attendue de la consommation impactera négativement l’activité de secteurs économiques comme la restauration.

D’autre part, cet article introduit une nouvelle hausse de la contribution patronale sur les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite. Cette mesure est présentée comme une réponse à un accroissement des phénomènes d’optimisation, sans que cela ne soit démontré. Une première hausse, intervenue en 2023 (de 20 % à 30 %), avait déjà aligné le régime des ruptures conventionnelles sur celui des mises à la retraite, sans aucun effet sur leur volume. Une nouvelle augmentation rendrait encore plus complexe les différents taux de cotisation applicables dans le cadre du régime fiscalo-social des indemnités de rupture de contrat de travail.

Plutôt qu’un renchérissement des coûts pour les entreprises, une réflexion pourrait être engagée sur les modalités d’indemnisation du chômage post-rupture conventionnelle, afin de mieux prévenir les comportements d’optimisation liés à l’accès aux allocations. Cela pourrait conduire en outre à des économies pour le régime d’assurance chômage.

Il convient donc de supprimer ces deux mesures qui introduisent des prélèvements additionnels à faible efficacité économique, qui pèseront sur les entreprises, fragiliseront le pouvoir d’achat des salariés et porteront atteinte à la cohérence des politiques publiques en matière d’emploi et de soutien à la consommation.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.