Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

161 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre Par délégation · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre Par délégation · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDR Pour · place 113
Charles AlloncleUDR Pour Par délégation · place 106
Pouria AmirshahiECOS Contre Par délégation · place 516
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Léa Balage El MarikyECOS Contre · place 523
Anchya BamanaRN Pour · place 26
Géraldine BannierDEM Pour · place 371
Christophe BarthèsRN Pour · place 73
Fabrice BarusseauSOC Contre · place 567
Thibault BazinDR Pour · place 165
Belkhir BelhaddadNI Contre · place 401
Karim BenbrahimSOC Contre · place 565
Thierry BenoitHOR Pour · place 223
Christophe BentzRN Pour · place 2
Anne BergantzDEM Pour · place 358
Ugo BernalicisLFI-NFP Contre · place 601
Christophe BexLFI-NFP Contre · place 557
Benoît BiteauECOS Contre · place 533
Matthieu BlochUDR Pour · place 91
Frédéric BoccalettiRN Pour · place 17
Philippe BonnecarrèreNI Pour · place 392
Nicolas BonnetECOS Contre · place 500
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Anthony BoulogneRN Pour · place 126
Idir BoumertitLFI-NFP Contre · place 619
Manon BouquinRN Pour · place 124
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Hubert BrigandDR Pour · place 195
Anthony BrosseEPR Pour Par délégation · place 397
Danielle BruleboisEPR Pour · place 257
Joël BruneauLIOT Pour · place 393
Stéphane BuchouEPR Contre · place 293
Elie CaliferSOC Contre · place 437
Colette CapdevielleSOC Contre Par délégation · place 475
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre · place 621
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre Par délégation · place 595
Vincent CaureEPR Contre · place 384
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Bernard ChaixUDR Pour · place 87
Marc ChaventUDR Pour · place 104
Sophia ChikirouLFI-NFP Contre Par délégation · place 527
Paul ChristopheHOR Pour · place 222
Jean-François CoulommeLFI-NFP Contre · place 599
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Pour Par délégation · place 140
Hervé de LépinauRN Pour · place 95
Sandra DelannoyRN Pour · place 24
Arthur DelaporteSOC Contre Par délégation · place 453
Julie DelpechEPR Contre · place 272
Jocelyn DessignyRN Pour · place 70
Edwige DiazRN Pour Par délégation · place 137
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Emmanuel DuplessyECOS Contre · place 543
Karen ErodiLFI-NFP Contre · place 546
Elsa FaucillonGDR Contre · place 593
Olivier FayssatUDR Pour · place 103
Denis FégnéSOC Contre · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre Par délégation · place 547
Jean-Marie FiévetEPR Pour · place 309
Agnès Firmin Le BodoHOR Pour · place 234
Charles FournierECOS Contre · place 530
Thierry FrappéRN Pour · place 48
Jean-Luc FugitEPR Pour · place 294
Julien GabarronRN Pour · place 49
Guillaume GarotSOC Contre · place 434
Jonathan GeryRN Pour · place 16
Yoann GilletRN Pour · place 33
Damien GirardECOS Contre · place 496
Antoine GolliotRN Pour · place 77
Philippe GosselinDR Pour · place 169
Pascale GotSOC Contre · place 441
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Géraldine GrangierRN Pour · place 72
Monique GrisetiRN Pour Par délégation · place 157
Jordan GuittonRN Pour · place 127
Frantz GumbsDEM Pour · place 348
Steevy GustaveECOS Contre Par délégation · place 541
Zahia HamdaneLFI-NFP Contre · place 559
Marine HameletRN Pour · place 6
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Sébastien HumbertRN Pour · place 81
Jérémie IordanoffECOS Non-votant · place 509
Pascal JenftRN Pour · place 149
Tiffany JoncourRN Pour Par délégation · place 11
Florence JoubertRN Pour · place 47
Chantal JourdanSOC Contre · place 409
Émeline K/BidiGDR Contre · place 578
Marietta KaramanliSOC Contre Par délégation · place 411
Brigitte KlinkertEPR Pour · place 366
Daniel LabaronneEPR Pour · place 262
Abdelkader LahmarLFI-NFP Contre · place 519
Hélène LaporteRN Pour · place 100
Laure LavaletteRN Pour Par délégation · place 108
Arnaud Le GallLFI-NFP Contre Par délégation · place 612
Nicole Le PeihEPR Pour · place 278
Julie LechanteuxRN Pour Par délégation · place 53
Gisèle LelouisRN Pour · place 146

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 45000
EPR Contre 101111
HOR Pour 9000
DEM Pour 7010
UDR Pour 6000
DR Pour 3000
LIOT Pour 2000
NIPartagé1100
LFI-NFP Contre 02700
SOC Contre 01800
ECOS Contre 01501
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2678 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte
  2. Texte de programmation pour la refondation de Mayotte
  3. Amendement n° 640 · article 7
  4. Scrutinn° 2678 · 24/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 640 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 7 (supprimé) du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : le Gouvernement

État : Adopté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Après le 5° de l’article L. 761‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis L’article L. 741‑5 est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« « Lorsqu’il ne présente pas de garanties de représentation effectives propres à prévenir un risque de soustraction à l’exécution de la décision d’éloignement et qu’aucune autre mesure n’apparaît suffisante à garantir efficacement l’exécution effective de cette décision, l’étranger accompagné d’un mineur qui se trouve dans l’un des cas prévus à l’article L. 731‑1 peut, pour le temps strictement nécessaire à l’organisation de l’éloignement et qui ne peut excéder quarante‑huit heures, être placé dans des lieux spécialement adaptés à la prise en charge des besoins de l’unité familiale.

« « Les caractéristiques de ces lieux, indépendants des lieux de rétention et qui garantissent aux membres de la famille une intimité adéquate, dans des conditions qui tiennent compte de l’intérêt supérieur de l’enfant, sont définies par décret en Conseil d’État.

« « En cas d’impossibilité matérielle de procéder à l’éloignement pour une raison étrangère à l’administration, l’autorité administrative peut proroger ce placement pour une nouvelle durée de vingt‑quatre heures.

« « L’étranger qui fait l’objet d’une décision de placement ou de prorogation de placement en application des deuxième et quatrième alinéas du présent article peut la contester devant le magistrat du siège du tribunal judiciaire dans un délai de quarante‑huit heures. Le magistrat du siège du tribunal judiciaire statue, par ordonnance, dans les quarante‑huit heures suivant sa saisine.

« « Sous réserve de ces adaptations, les chapitres Ier à IV du titre IV du livre VII sont applicables. » ; ».

« I bis . – Le III de l’article 86 de la loi n° 2024‑42 du 26 janvier 2024 pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration est ainsi rédigé :

« « III. – Le 1° de l’article 40 s’applique à Mayotte à compter du 1er janvier 2027. Le 3° du même article 40 s’applique à Mayotte à compter du 1er juillet 2028.

« II. – Le I entre en vigueur le 1er juillet 2028. »

Exposé sommaire du Gouvernement

La suppression du placement des familles dans les centres de rétention est une mesure forte portée par le Gouvernement lors de l'examen de la loi du 26 janvier 2026 pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration. Cette interdiction de placer des mineurs en rétention administrative est effective depuis le 24 janvier 2024 sur l’ensemble du territoire.

La composition spécifique des flux migratoires vers Mayotte, majoritairement familiale, a cependant nécessité une exception temporaire à Mayotte : le législateur a ainsi choisi de laisser le temps à l’exécutif de s’adapter à cette situation tout à fait exceptionnelle du département.

L’objet même de cet article est de créer les conditions permettant la bonne mise en œuvre de l’interdiction du placement des mineurs en centre de rétention administrative sur le territoire de Mayotte.

En effet, le nombre de mineurs accompagnant leurs parents est particulièrement élevé au centre de rétention administrative de Pamandzi : il avoisine chaque année les 3 000 depuis 2019, avec 2 909 mineurs accompagnants en 2023, contre 87 en 2023 pour l'ensemble de la France hexagonale cette même année. Ces chiffres sont la preuve qu’il faut continuer de disposer à Mayotte d'infrastructures spécifiques permettant d'éloigner les familles.

Pour autant, ces infrastructures seront d’une toute autre nature que les centres de rétention administrative. Les unités familiales seront justement des bâtiments indépendants des CRA, c'est-à-dire sur une emprise distincte, où l'intimité de chaque famille familiale sera préservée.

Cette garantie figure dans le texte même de l'article. La présence de matériel dédié à l’accompagnement des mineurs permettra sur place de garantir une adaptation aux besoins des mineurs. Comme l'énonce l'étude d'impact, qui a valeur juridique, le régime de surveillance y sera plus léger : il n’y aura aucun policier à l’intérieur des emprises, pas de grillage, pas de barbelés, pas de hauts-parleurs. De telles unités existent dans des pays européens comme la Belgique.

Cinq arrêts de la Cour européenne des droits de l'Homme du 12 juillet 2016 concernant précisément la France ont rappelé que la rétention de famille avec mineurs ne méconnaît pas, par principe, les articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Ils rappellent simplement que cette rétention doit constituer une mesure de dernier ressort, si aucune autre mesure n'apparaît suffisante pour la mise en œuvre des décisions de retour. Je vous invite à lire l'arrêt de la CEDH, A.B. contre France, du 12 juillet 2016 : si la France a été condamnée, c'est que les durées de rétention étaient trop élevées, elles étaient en l'espèce supérieures à une semaine. La durée moyenne de rétention des familles à Mayotte n'est que de 1,2 jour.

Ce dispositif est en outre conforme à la directive dite "retour" de 2008, dont l'article 17 dispose que les familles placées en rétention dans l'attente d'un éloignement disposent d'un lieu d'hébergement séparé qui leur garantit une intimité adéquate.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.