Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

94 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Henri AlfandariHOR Contre · place 244
Alexandre Allegret-PilotUDR Contre · place 113
Maxime AmblardRN Contre · place 10
Farida AmraniLFI-NFP Pour Par délégation · place 643
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Romain BaubryRN Contre · place 52
Béatrice BellamyHOR Contre · place 219
Christophe BentzRN Contre · place 84
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Hervé BervilleEPR Contre Par délégation · place 295
Matthieu BlochUDR Contre · place 91
Pascale BordesRN Contre · place 135
Anthony BoulogneRN Contre · place 126
Bertrand BouyxHOR Contre · place 241
Jean-Michel BrardHOR Contre · place 235
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 277
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Paul ChristopheHOR Contre · place 222
Nathalie Colin-OesterléHOR Contre · place 243
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 599
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Edwige DiazRN Contre · place 33
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Olivier FayssatUDR Contre · place 103
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Félicie GérardHOR Contre · place 226
François GernigonHOR Contre Par délégation · place 231
Yoann GilletRN Contre · place 137
Christian GirardRN Contre · place 153
Antoine GolliotRN Contre · place 77
Emmanuel GrégoireSOC Abstention · place 419
Clémence GuettéLFI-NFP Pour · place 634
Frantz GumbsDEM Contre · place 348
Steevy GustaveECOS Pour · place 541
Zahia HamdaneLFI-NFP Pour · place 559
Marine HameletRN Contre · place 6
Pierre HenrietHOR Contre · place 239
Patrick HetzelDR Contre · place 164
Sacha HouliéNI Abstention · place 486
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Harold HuwartLIOT Contre · place 480
Sébastien HuygheEPR Contre · place 380
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Sylvie JosserandRN Contre · place 18
Philippe JuvinDR Contre · place 172
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Bastien LachaudLFI-NFP Pour · place 614
Xavier LacombeHOR Contre · place 318
Julie LaernoesECOS Pour Par délégation · place 511
Thomas LamHOR Contre · place 230
Anne Le HénanffHOR Contre · place 215
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Nadine LechonRN Contre · place 119
Didier LemaireHOR Contre · place 242
Roland LescureEPR Non-votant · place 268
Eric LiégeonDR Contre · place 205
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Christophe MarionEPR Contre · place 307
Patrice MartinRN Contre · place 155
Laurent MazauryLIOT Contre · place 394
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Maxime MicheletUDR Contre · place 112
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Naïma MoutchouHOR Contre · place 221
Jacques ObertiSOC Abstention · place 474
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre · place 240
Marc PenaSOC Abstention Par délégation · place 446
François PiquemalLFI-NFP Pour · place 555
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Christophe ProençaSOC Abstention · place 488
Nicolas RayDR Contre · place 189
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Stéphanie RistEPR Contre Par délégation · place 260
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Jean-Louis RoumégasECOS Pour · place 513
Aurélien RousseauSOC Abstention Par délégation · place 425
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Fabrice RousselSOC Abstention · place 460
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 12000
ECOS Pour 7000
NI Abstention 0010
RN Contre 02200
EPR Contre 01002
SOC Abstention 0060
DR Contre 0400
DEM Contre 0400
HOR Contre 02000
LIOT Contre 0200
GDRPartagé0000
UDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1245 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFaire exécuter les peines d'emprisonnement ferme
  2. Texte visant à faire exécuter les peines d'emprisonnement ferme
  3. Amendement n° 12 · article 2
  4. Scrutinn° 1245 · 03/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 12 de Mme Taurinya et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Andrée Taurinya

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 132‑25 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, les trois occurrences des mots : « six mois » sont remplacés par les mots : « un an » ;

« 2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

« a) Les mots : « six mois » sont remplacés par les mots : « un an » ;

« b) Les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans ». »

Exposé sommaire de Mme Taurinya et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite rehausser les seuils d’aménagement des peines d’emprisonnement ab initio, en portant à un an le seuil pour un aménagement obligatoire et à deux ans pour un aménagement quasi obligatoire.

Issu du bloc peines de 2019, l’article 132-25 du code pénal régit actuellement le régime des aménagements ab initio (prononcés à l’audience par le tribunal) en prévoyant :

-L’aménagement obligatoire, sauf impossibilité résultant de la personnalité ou de la situation du condamné, des peines d’emprisonnement ferme inférieures ou égales à 6 mois

-L’aménagement de principe par le tribunal des peines d’emprisonnement ferme supérieures à 6 mois et inférieures ou égales à 12 mois

-Le possible maintien en détention de la personne le temps que l’aménagement de peine soit mis en place.

Cet article est en corrélation avec article 464-2 du code de procédure pénale, qui prévoit notamment qu’en cas d’information insuffisante sur la situation du mis en cause, le tribunal peut renvoyer le dossier au juge d’application des peines afin qu’il détermine l’aménagement le plus adéquat.

Tout en supprimant l’obligation de prononcer des aménagements de peine ab initio, la proposition de

loi réinstaure des critères restrictifs conditionnant l’octroi de ces aménagements de peine.

Ces sont éminemment plus restrictifs que ceux fixés par l'article 707 du même code qui est l'article fondateur sur l'exécution de la peine et qui, pour mémoire, prévoit non seulement, que les peines doivent être exécutées, mais également que l'emprisonnement vise à préparer la réinsertion, de sorte que les personnes incarcérées doivent bénéficier d’un aménagement de peine chaque fois que cela est possible.

En conséquence, à rebours du postulat posé par la proposition de loi et de ses conséquences concrètes, il ne peut être considéré, comme le fait cette proposition que l’aménagement de peine est une faveur qui devrait être offerte aux plus méritants. Au contraire, l’aménagement de peine n’est qu’une modalité d’exécution de la peine qui s’adapte à la personnalité du condamné au fur et à mesure de son évolution. L'aménagement consiste précisément en la mise en œuvre du principe de l’individualisation de la peine.

Très concrètement, cette réforme est ainsi de nature à augmenter encore plus le nombre d’incarcérations. Avec cet article, il existe un fort risque de report du prononcé d’aménagement ab initio à des peines d’emprisonnement sèches avec incarcération immédiate.

La réforme de 2019 sur les aménagements ab initio est particulièrement récente, avec une entrée en vigueur en 2025. Sa remise en cause, si elle peut évidemment être envisagée, doit être précédée de réelles études sur sa mise en pratique par les tribunaux.

Nous proposons donc de réécrire cet article qui viendrait bousculer le système existant sans s’appuyer sur des études de pratiques, et sans contextualisation et prise en compte de l’état de la connaissance en la matière.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.