Proposition de loi n° 2385 · XVIIe législature

Renforcer l’enseignement à la défense nationale dans le cadre du parcours de citoyenneté

Renvoi en commission au fond 27 mars 2026

Dernier vote sur l’ensemble du texte : adopté le 26 mars 2026.

Dernière étape
27 mars 2026
Articles du texte
2
Scrutins publics
1
Amendements déposés
31
01

La procédure

Où en est la procédure ?

1
Discussion en séance publique
2
Discussion en séance publique
3
Décisionadoptée
4
Dépôt d'une initiative en navette
5
Renvoi en commission au fond
Voir les 11 étapes de la procédure
  1. 1er dépôt d'une initiative.
  2. Renvoi en commission au fond
  3. Nomination de rapporteur
  4. Réunion de commission
  5. Réunion de commission
  6. Dépôt de rapport
  7. Discussion en séance publique
  8. Discussion en séance publique
  9. Décisionadoptée
  10. Dépôt d'une initiative en navette
  11. Renvoi en commission au fond

À l’origine du sujet

Rapporteurs

02

Texte et articles

Articles de la version de référence

Version de référence · Proposition de loi n° 2385

Renforcer l’enseignement à la défense nationale dans le cadre du parcours de citoyenneté

Publié le 26 mars 2026

Lire le texte intégral
Voir les 5 publications du parcours parlementaire

Versions du texte

  • Texte adopté n° 2546 avril 20263 articles consultables · Adopté en séance
    • Texte associé avec une nature publiéeDécision
    • Texte associé avec une nature publiéeDécision
  • Texte transmis au Sénat n° 48227 mars 20263 articles consultables
    • Texte associé à l’étapeDépôt d'une initiative en navette
  • Proposition de loi n° 238526 mars 20262 articles consultables
    • Texte associé à l’étape1er dépôt d'une initiative.
  • Texte de la commission n° 252327 février 20263 articles consultables · Adopté en commission
    • Texte indiqué comme adopté à cette étapeDépôt de rapport

Documents d’accompagnement

  • Rapport n° 25232 mars 20267 parties consultables · Adopté en commission
    • Texte associé à l’étapeDépôt de rapport
03

Les scrutins publics

Ce que l’Assemblée nationale a voté

1 scrutin public sur ce dossier.

Texte adopté

Vote sur l’ensemble — première lecture · scrutin n° 5845 du 26 mars 2026

Pour39
Contre17
Abstention0

56 votants · majorité requise : 29 voix

Voir le vote des groupes politiques

DEM26 pour · 0 contre · 0 abstentions

LFI-NFP0 pour · 11 contre · 0 abstentions

RN9 pour · 0 contre · 0 abstentions

SOC0 pour · 4 contre · 0 abstentions

ECOS1 pour · 2 contre · 0 abstentions

UDDPLR2 pour · 0 contre · 0 abstentions

HOR1 pour · 0 contre · 0 abstentions

DR0 pour · 0 contre · 0 abstentions

EPR0 pour · 0 contre · 0 abstentions

GDR0 pour · 0 contre · 0 abstentions

LIOT0 pour · 0 contre · 0 abstentions

NI0 pour · 0 contre · 0 abstentions

Voir le résultat et les votes nominatifs →
04

Les amendements

31 amendements déposés

31 amendements affichés

Rejeté Amendement n° 14 de Mme Catherine Hervieu — article premierMme Catherine Hervieu et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 3, après le mot :

« enseignement »,

insérer le mot :

« facultatif ».

Exposé sommaire de Mme Catherine Hervieu et ses cosignataires

Le Groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi qui vise à créer un enseignement obligatoire consacré exclusivement à la défense.

Il existe déjà de manière transversale une sensibilisation aux sujets de défense dans les enseignements, principalement en enseignement moral et civique (EMC), en histoire et en géographie et dans l’éducation aux médias. La création et le développement des classes de défense (CD) permet actuellement des actions pédagogiques complémentaires.

L’école n’est pas un lieu de recrutement ou de promotion du nouveau service national. L’enseignement à la défense doit s’inscrire dans un apprentissage contextualisé et plus large de l’histoire, de la géopolitique, du sens de la citoyenneté, de la place de l’individu dans la société et du devoir de défense.

Le groupe Écologiste et Social ne peut souscrire à orienter des moyens constants dans un contexte de disette budgétaire des politiques éducatives et de la suppression de 4000 postes d’enseignants et de coupes franches dans la formation continue des enseignants.

Le groupe Écologiste et Social appelle au renforcement des enseignements d’éducation physique, de courses d’orientations en pleine nature, de randonnées, etc…. Nous appelons en outre à développer les enseignements à l’extérieur, notamment par des visites de sites historiques, lieux culturels et de mémoire, ainsi que l’enseignement critique aux médias et à la désinformation.

Le contenu de cet enseignement serait proposé aux enseignants comme ressource complémentaire pour la formation civique des élèves.

Le groupe Écologiste et Social propose à cet effet que cet enseignement soit facultatif.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° 13 de Mme Catherine Hervieu — article premierMme Catherine Hervieu et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Catherine Hervieu et ses cosignataires

Le Groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi qui vise à créer un enseignement obligatoire consacré exclusivement à la défense.

Il existe déjà de manière transversale une sensibilisation aux sujets de défense dans les enseignements, principalement en enseignement moral et civique (EMC), en histoire et en géographie et dans l’éducation aux médias. La création et le développement des classes de défense (CD) permet actuellement des actions pédagogiques complémentaires.

L’école n’est pas un lieu de recrutement ou de promotion du nouveau service national. L’enseignement à la défense doit s’inscrire dans un apprentissage contextualisé et plus large de l’histoire, de la géopolitique, du sens de la citoyenneté, de la place de l’individu dans la société et du devoir de défense.

Le groupe Écologiste et Social ne peut souscrire à orienter des moyens constants dans un contexte de disette budgétaire des politiques éducatives et de la suppression de 4000 postes d’enseignants et de coupes franches dans la formation continue des enseignants.

Le groupe Écologiste et Social appelle au renforcement des enseignements d’éducation physique, de courses d’orientations en pleine nature, de randonnées, etc…. Nous appelons en outre à développer les enseignements à l’extérieur, notamment par des visites de sites historiques, lieux culturels et de mémoire, ainsi que l’enseignement critique aux médias et à la désinformation.

Le groupe Écologiste et Social propose à cet effet la suppression de l’article 1er.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° 12 de M. Bigot — article premierM. Bigot · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Ce référentiel inclut un volet visant à valoriser l’histoire militaire de la France et à susciter chez les élèves le goût d’en approfondir la connaissance, en lien avec les enseignements disciplinaires existants. »

Exposé sommaire de M. Bigot

L'article 1er de la présente proposition de loi prévoit l'élaboration d'un référentiel fixant le contenu de l'enseignement à la défense nationale, renvoyé à un arrêté ministériel sans que la loi en précise les orientations.

La France dispose d'une histoire militaire d'une richesse et d'une profondeur exceptionnelles. Des batailles de Bouvines à Valmy, de Austerlitz à Verdun, de la France Libre aux opérations contemporaines sur les théâtres extérieurs, notre pays a forgé son identité nationale au fil de sacrifices et d'exploits dont aucune génération n'a à rougir. Cette histoire est une source de fierté légitime et un ciment puissant du sentiment national.

Il n'appartient pas au parcours de citoyenneté de se substituer aux cours d'histoire, qui ont leur propre programme et leur propre exigence disciplinaire. En revanche, ce parcours peut et doit jouer un rôle de passeur : éveiller la curiosité des élèves, leur donner le goût d'aller plus loin, et leur rappeler qu'ils sont les héritiers d'une nation qui a su, génération après génération, défendre sa liberté et son rang.

Le présent amendement vise ainsi à inscrire dans la loi cette mission de valorisation et d'éveil, sans empiéter sur les enseignements existants, mais en faisant du parcours de citoyenneté un espace où l'élève prend conscience de la singularité et de la grandeur de l'histoire militaire française.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Non soutenu Amendement n° 8 de M. Florquin — article premierM. Florquin · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et après avis des associations nationales d’anciens combattants et victimes de guerre représentatives ».

Exposé sommaire de M. Florquin

Le référentiel de l'enseignement à la défense nationale ne peut être élaboré sans associer ceux qui ont servi la France les armes à la main et qui en incarnent la mémoire vivante. Les associations d'anciens combattants et victimes de guerre disposent d'une expertise irremplaçable sur la transmission du devoir de mémoire et sur les valeurs qui fondent l'esprit de défense. Leur consultation, aux côtés du Conseil supérieur des programmes, est un gage de sérieux et d'ancrage dans la réalité du sacrifice national.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Non soutenu Amendement n° 7 de M. Caure — article premierM. Caure et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Le premier alinéa de l’article L. 312‑12 est complété par les mots : « et des établissements français à l’étranger mentionnés aux articles L. 452‑3 et L. 452‑4. » ; »

Exposé sommaire de M. Caure et ses cosignataires

Le présent amendement vise à étendre explicitement aux établissements français à l’étranger les dispositions prévues à l’article 1er de la présente proposition de loi.

L’enseignement à la défense revêt aujourd’hui une importance particulière dans un contexte international marqué par la résurgence des conflits de haute intensité, la montée des menaces hybrides et cyber, ainsi que par les tensions géopolitiques croissantes. Il contribue à former des citoyens éclairés, conscients des enjeux de souveraineté, de sécurité nationale et d’engagement au service de la Nation.

Cette exigence revêt une dimension très concrète pour les Français établis hors de France qui vivent au contact direct d’autres systèmes politiques, culturels et stratégiques, parfois dans des environnements marqués par des tensions régionales ou des crises sécuritaires et qui sont en première ligne face aux réalités du monde contemporain. Les élèves des établissements français à l’étranger vivent ainsi parfois dans des contextes où les enjeux de sécurité et d’influence internationale ne sont pas des notions abstraites mais des réalités quotidiennes. Leur exposition aux rapports de puissance et aux enjeux d’influence rend d’autant plus nécessaire une formation solide aux questions de défense et de sécurité nationale.

Il apparaît donc cohérent, tant au regard du principe d’égalité que de l’objectif de renforcement du parcours de citoyenneté, que les dispositions relatives à l’enseignement de la défense nationale et des enjeux qui y sont liés s’appliquent également aux établissements français à l’étranger. Cette extension garantit une formation homogène des élèves français, qu’ils soient scolarisés sur le territoire national ou à l’étranger.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° 6 de M. Boyard — article premierM. Boyard et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer l’alinéa 4.

Exposé sommaire de M. Boyard et ses cosignataires

Les députés du groupe parlementaire La France insoumise sont opposés à cette proposition de loi ; cet amendement de repli vise à en supprimer la disposition la plus problématique, soit la possibilité d’associer les réservistes des armées à l’enseignement à la défense qu’elle propose de renforcer.

Cette possibilité est présentée comme une mesure bénigne, presque folklorique, qui viserait à transmettre une « vision incarnée de la chose militaire ». En réalité, elle ouvre la voie à la généralisation de l’enseignement de certaines matières par des acteurs extérieurs à l’Éducation nationale. Le rapporteur de cette proposition de loi ne s’en cache d’ailleurs pas : il écrit dans son rapport souhaiter que « l’enseignement de défense [soit] entièrement dispensé par ou au moins en présence de réservistes citoyens ou opérationnels. »

Ainsi, les auteurs de cette proposition de loi veulent déposséder les professeurs de leur mission fondamentale, l’éducation. A terme, le précédent créé par ce texte pourrait ainsi amener d’autres intervenants extérieurs à intervenir dans les salles de classe, en y évinçant progressivement les professeurs.

Combinée à la baisse permanente des moyens de l’éducation nationale – comme la suppression de plus de 4000 postes de professeurs consacrée dans le Projet de loi de finances 2026- cette disposition contribuera donc à saper le rôle des professeurs dans l’éducation et l’émancipation des élèves.

Si l’enseignement à la défense venait à être renforcé, il devrait être dispensé par des professeurs; cela requiert avant tout des moyens supplémentaires. Les réservistes, en particulier ceux des armées, ne sont pas des enseignants ; ils n’en n’ont ni les compétences ni les missions.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° 5 de M. Boyard — article premierM. Boyard et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Boyard et ses cosignataires

Les députés du groupe La France insoumise sont opposés à cette proposition de loi ; cet amendement vise ainsi à la vider de son contenu.

Depuis des années, les responsables politiques macronistes sapent méthodiquement les services publics puis feignent de s’étonner lorsque ceux-ci n’arrivent plus à remplir leurs missions.

L’éducation n’échappe pas à la règle. Les auteurs de cette proposition de loi (PPL) déplorent ainsi que l’enseignement à la défense, déjà prévu par le code de l’éducation nationale, ne soit pas suffisamment dispensé dans les classes du secondaire.

Ils reconnaissent pourtant que ces lacunes sont dues aux manques criants de moyens dans l’Éducation nationale : le rapporteur de cette PPL C. Blanchet déplore ainsi dans rapport que « dans un contexte de pénuries de ressources humaines et d’attrition des moyens budgétaires, la difficulté récurrente des enseignants à terminer dans les temps les programmes scolaires en raison de l’inflation de ces mêmes programmes[…] expliquent également la faible diffusion de l’enseignement de défense ».

Le bilan des gouvernements successifs depuis 2017 est en effet accablant à cet égard : plus de 8800 suppressions de poste d’enseignants dans le secondaire depuis 2017 (chiffres du Snes-Fsu), avec des manques d’enseignants dans 55% des établissements scolaires à la rentrée 2025, tout en augmentant le nombre d’élèves par classe (25,8 élèves par classe au collège, soit 5 de plus que la moyenne de l’UE).

Pourtant, malgré ce constat, les auteurs de cette PPL veulent encore alourdir les programmes du secondaire, déjà surchargés faute de moyens et de temps. Le référentiel créé par cette PPL et les enseignements qui en découleront se feront donc nécessairement au détriment des autres disciplines et programmes déjà existants ; si l’enseignement à la défense peut avoir un intérêt, les enjeux écologiques, l’éducation à l’égalité ou contre le sexisme et les discriminations sont prioritaires pour une éducation émancipatrice. L’objet de cette PPL est tout autre : son auteur la décrit comme « le pendant humain et moral des investissements budgétaires consentis en faveur des armées », c’est-à-dire comme une manière d’accompagner la martialisation du discours de l’exécutif, qui utilise la rhétorique de « l’économie de guerre » et du « réarmement » pour justifier la guerre sociale qu’il mène dans le pays.

Plus grave encore, ce texte permet aux réservistes, notamment ceux des armées, d’intervenir dans les salles de classes des enseignements relatifs à la défense. Ce n’est pas le rôle des réservistes, dont les compétences n’ont rien à voir avec celles des enseignants. L’éducation, même à la défense, doit être assurée par des professeurs, non par des militaires. La possibilité pour les réservistes des armées d’intervenir dans les établissements du secondaire, couplée à une baisse régulière des moyens de l’Éducation nationale, entrainera de facto une utilisation croissante des moyens des armées pour pallier la baisse de ceux de l’Éducation nationale, sciemment orchestrée par les gouvernements macronistes successifs. Cette stratégie de sape progressive de l’école publique et du rôle des professeurs doit être combattue en bloc.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° 4 de M. Chudeau — article premierM. Chudeau et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La formation initiale des enseignants comprend un module dédié aux enjeux de défense nationale et de sécurité globale nécessaires à la mise en œuvre de cet enseignement. Les modalités de cette formation sont fixées par décret. »

Exposé sommaire de M. Chudeau et ses cosignataires

La création d’un enseignement à la défense nationale suppose que les enseignants disposent d’une formation initiale solide et structurée.

Or, le rapport de M. Blanchet indique que l’absence ou la faiblesse de formation sur ces questions dans les INSPE constitue le principal frein à la transmission de cet enseignement.

Près de neuf enseignants sur dix disent ne pas avoir été formés à l’éducation à la défense, et 70 % disent ne pas le regretter. À l’inverse, 12 % d’entre eux ont bénéficié d’une formation, dont 5 % affirment toutefois que la formation n’était pas en adéquation avec leurs besoins.

Dans le rapport, il est recommandé de mettre en place un module obligatoire de formation initiale à l’enseignement de défense au sein des Master MEEF sur le modèle de celui sur la laïcité.

Le présent amendement vise donc à inscrire dans la loi le principe d’une formation initiale dédiée aux enjeux de défense nationale, tout en renvoyant à un décret la définition de ses modalités d’application.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° 3 (Rect) de M. Chudeau — article premierM. Chudeau et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la fin du premier alinéa de l’article L. 312‑12 du code de l’éducation, les mots : « établissements d’enseignement du second degré » sont remplacés par les mots : « lycées généraux, technologiques et professionnels ».

Exposé sommaire de M. Chudeau et ses cosignataires

Cet amendement vise à restreindre l’enseignement à la défense nationale aux lycées généraux, technologiques et professionnels.

Déjà présent sous la forme de l’enseignement moral et civique (EMC), l'enseignement à la défense nationale au collège risque d’alourdir des programmes déjà très chargés, alors que le collège, maillon faible de notre système, peine déjà à consolider les apprentissages fondamentaux.

Le lycée constitue le niveau le plus adapté à la maturité intellectuelle et civique des élèves pour aborder de manière structurée les enjeux de défense et de sécurité nationale.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° 2 de Mme Hadizadeh — article premierMme Hadizadeh, Mme Keloua Hachi, M. Belhaddad, M. Courbon, M. Emmanuel Grégoire, Mme Herouin-Léautey, Mme Céline Hervieu, M. Proença, Mme Rouaux, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« et, le cas échéant, les correspondants défense désignés par les communes, ».

Exposé sommaire de Mme Hadizadeh, Mme Keloua Hachi, M. Belhaddad, M. Courbon, M. Emmanuel Grégoire, Mme Herouin-Léautey, Mme Céline Hervieu, M. Proença, Mme Rouaux, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer la possibilité des faire participer les correspondants défense, qui sont des élus municipaux, à l'enseignement à la défense dans les établissements scolaires.

Les conseils municipaux peuvent désigner une fonction de conseiller municipal en charge des question de défense afin d'assurer une mission de sensibilisation des concitoyens aux questions de défense.

Nous considérons qu'un élu municipal n'a pas à intervenir dans un établissement scolaire pour donner une vision, de fait politisée, des questions de défense.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° 1 de Mme Hadizadeh — article premierMme Hadizadeh, Mme Keloua Hachi, M. Belhaddad, M. Courbon, M. Emmanuel Grégoire, Mme Herouin-Léautey, Mme Céline Hervieu, M. Proença, Mme Rouaux, groupe Socialistes et apparentés · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Hadizadeh, Mme Keloua Hachi, M. Belhaddad, M. Courbon, M. Emmanuel Grégoire, Mme Herouin-Léautey, Mme Céline Hervieu, M. Proença, Mme Rouaux, groupe Socialistes et apparentés

Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article 1er de cette proposition de loi qui rend obligatoire un enseignement renforcé à la défense nationale dans les établissements d’enseignement du second degré.

L’enseignement à la défense est déjà abordé de manière transversale, notamment à travers l’enseignement moral et civique mais aussi à par l'histoire et la géographie.

Nous ne pensons pas que sont renforcement soit une priorité de l’école : nous attendons toujours que soient mis en œuvre le programme EVARS, une réelle éducation au numérique et à la lutte contre les fake news etc.

L’enseignement à la défense est également abordé lors de la journée défense et citoyenneté, qu’il faille moderniser les deux premières étapes du parcours de citoyenneté que sont le recensement et cette JDC est une chose, mais ce n’est pas l’objet de ce texte.

Surtout, cette ppl traduit une vision militarisée de l’éducation et de la jeunesse. Nous ne la partageons pas. Notre école a pour mission de construire des citoyens éclairés, pas les militarisés.

Rappelons que la ppl prévoyait initialement que les programmes de cet enseignement soient soient fixés conjointement par le ministre chargé de l’éducation nationale et le ministre des armées.

Soulignons enfin que le Rassemblement national, en commission des affaires culturelles, s’est félicité à travers ce texte de pouvoir préparer la jeunesse française à la guerre.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° 15 de Mme Catherine Hervieu — article premierMme Catherine Hervieu et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° 11 de M. Rancoule — article premierM. Rancoule et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° 10 de M. Rancoule — article premierM. Rancoule et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° 9 de M. Rancoule — article premierM. Rancoule et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Adopté Amendement n° AC16 de M. Blanchet — article premierM. Blanchet et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« « III. – À l’article L. 442‑20 du code de l’éducation, après la référence : « L. 312‑10 », est insérée la référence : « L. 312‑12 ».

« « IV. – À l’article L. 114‑1 du code du service national, après les mots : « l’éducation », le fin de l’article est supprimée. » »

Exposé sommaire de M. Blanchet et ses cosignataires

Cet amendement vise, en cohérence avec la mention de tous les établissements d’enseignement du second degré qui figure à l’article L. 312‑12 du code de l’éducation, à le rendre explicitement applicable aux établissements d’enseignement privés sous contrat (les articles qui leur sont applicables étant énumérés à l’article L. 442‑20).

Par ailleurs, cet amendement modifie l’article L. 114‑1 du code du service national, afin de le mettre en cohérence avec les modifications introduites par la proposition de loi. L’article L. 312‑12 du code de l’éducation n’y serait plus recopié, un simple renvoi à celui-ci étant suffisant.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Adopté Amendement n° AC15 de M. Blanchet — après l'article premier, insérer l'article suivant:M. Blanchet et ses cosignataires · APRÈS L'ARTICLE PREMIER, insérer l'article suivant:Afficher

Texte de l’amendement

La seizième ligne du tableau du I de l’article L. 375‑1, la quatrième ligne du tableau du I de l’article L. 376‑1 et la sixième ligne du tableau du I de l’article L. 377‑1 du code de l’éducation sont ainsi rédigées :

«

L. 312-12Résultant de la loi n° visant à renforcer l’enseignement à la défense nationale dans le cadre du parcours de citoyenneté

».

Exposé sommaire de M. Blanchet et ses cosignataires

Cet article vise à rendre applicables les modifications du code de l’éducation introduites par la proposition de loi aux territoires ultra-marins régis par le principe de spécialité législative, pour lesquels une adaptation explicite doit être prévue. Les territoires concernés sont Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Adopté Amendement n° AC14 de M. Blanchet — article premierM. Blanchet et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« II. – Le contenu de cet enseignement fait l’objet d’un référentiel arrêté par le ministre chargé de l’éducation nationale après consultation du Conseil supérieur des programmes. »

Exposé sommaire de M. Blanchet et ses cosignataires

Cet amendement substitue à la mention de programmes celle d’un référentiel, qui aurait l’avantage de permettre une meilleure identification et une montée en puissance des contenus d’éducation à la défense, sans pour autant constituer une charge supplémentaire pour l’État, l’édiction de programmes correspondant à la création d’une discipline à part entière et exigeant donc des équivalents temps plein (ETP) supplémentaires.

Par ailleurs, cet amendement supprime la mention du ministère des armées, le contenu pédagogique ayant vocation à rester déterminé par le seul ministère de l’éducation nationale. Seules les modalités de participation des réservistes seraient déterminées conjointement par les deux ministères.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Adopté Amendement n° AC13 de M. Blanchet — article premierM. Blanchet et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Substituer aux alinéas 1 et 2 un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 312‑12 du code de l’éducation est complété par trois alinéas ainsi rédigés : ».

Exposé sommaire de M. Blanchet et ses cosignataires

Cet amendement vise à rattacher le contenu de la proposition de loi à un article existant du code de l’éducation.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Tombé Amendement n° AC12 de Mme Catherine Hervieu — article premierMme Catherine Hervieu et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

I. – Au début de l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« enseignement »,

insérer le mot :

« facultatif ».

II. – En conséquence, compléter cet article par la phrase suivante :

« Un module est créé et est proposé en option à l’attention des élèves de terminale. »

Exposé sommaire de Mme Catherine Hervieu et ses cosignataires

Le Groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi qui vise à créer un enseignement obligatoire consacré exclusivement à la défense.

Il existe déjà de manière transversale une sensibilisation aux sujets de défense dans les enseignements, principalement en enseignement moral et civique (EMC), en histoire et en géographie et dans l’éducation aux médias. La création et le développement des classes de défense (CD) permet actuellement des actions pédagogiques complémentaires.

L’école n’est pas un lieu de recrutement ou de promotion du nouveau service national. L’enseignement à la défense doit s’inscrire dans un apprentissage contextualisé et plus large de l’histoire, de la géopolitique, du sens de la citoyenneté, de la place de l’individu dans la société et du devoir de défense.

Le groupe Écologiste et Social ne peut souscrire à orienter des moyens constants dans un contexte de disette budgétaire des politiques éducatives et de la suppression de 4000 postes d’enseignants et de coupes franches dans la formation continue des enseignants.

Le groupe Écologiste et Social appelle au renforcement des enseignements d’éducation physique, de courses d’orientations en pleine nature, de randonnées, etc…. Nous appelons en outre à développer les enseignements à l’extérieur, notamment par des visites de sites historiques, lieux culturels et de mémoire, ainsi que l’enseignement critique aux médias et à la désinformation.

Le groupe Écologiste et Social propose à cet effet que cet enseignement soit facultatif et optionnel pour les élèves de terminale.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Tombé Amendement n° AC11 de Mme Catherine Hervieu — article premierMme Catherine Hervieu et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Au début de l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« enseignement »,

insérer le mot :

« facultatif ».

Exposé sommaire de Mme Catherine Hervieu et ses cosignataires

Le Groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi qui vise à créer un enseignement obligatoire consacré exclusivement à la défense.

Il existe déjà de manière transversale une sensibilisation aux sujets de défense dans les enseignements, principalement en enseignement moral et civique (EMC), en histoire et en géographie et dans l’éducation aux médias. La création et le développement des classes de défense (CD) permet actuellement des actions pédagogiques complémentaires.

L’école n’est pas un lieu de recrutement ou de promotion du nouveau service national. L’enseignement à la défense doit s’inscrire dans un apprentissage contextualisé et plus large de l’histoire, de la géopolitique, du sens de la citoyenneté, de la place de l’individu dans la société et du devoir de défense.

Le groupe Écologiste et Social ne peut souscrire à orienter des moyens constants dans un contexte de disette budgétaire des politiques éducatives et de la suppression de 4000 postes d’enseignants et de coupes franches dans la formation continue des enseignants.

Le groupe Écologiste et Social appelle au renforcement des enseignements d’éducation physique, de courses d’orientations en pleine nature, de randonnées, etc…. Nous appelons en outre à développer les enseignements à l’extérieur, notamment par des visites de sites historiques, lieux culturels et de mémoire, ainsi que l’enseignement critique aux médias et à la désinformation.

Le groupe Écologiste et Social propose à cet effet que cet enseignement soit facultatif.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° AC10 de Mme Catherine Hervieu — article premierMme Catherine Hervieu et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Catherine Hervieu et ses cosignataires

Le Groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi qui vise à créer un enseignement obligatoire consacré exclusivement à la défense.

Il existe déjà de manière transversale une sensibilisation aux sujets de défense dans les enseignements, principalement en enseignement moral et civique (EMC), en histoire et en géographie et dans l’éducation aux médias. La création et le développement des classes de défense (CD) permet actuellement des actions pédagogiques complémentaires.

L’école n’est pas un lieu de recrutement ou de promotion du nouveau service national. L’enseignement à la défense doit s’inscrire dans un apprentissage contextualisé et plus large de l’histoire, de la géopolitique, du sens de la citoyenneté, de la place de l’individu dans la société et du devoir de défense.

Le groupe Écologiste et Social ne peut souscrire à orienter des moyens constants dans un contexte de disette budgétaire des politiques éducatives et de la suppression de 4000 postes d’enseignants et de coupes franches dans la formation continue des enseignants.

Le groupe Écologiste et Social appelle au renforcement des enseignements d’éducation physique, de courses d’orientations en pleine nature, de randonnées, etc…. Nous appelons en outre à développer les enseignements à l’extérieur, notamment par des visites de sites historiques, lieux culturels et de mémoire, ainsi que l’enseignement critique aux médias et à la désinformation.

Le groupe Écologiste et Social propose à cet effet la suppression de l’article 1er.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rejeté Amendement n° AC9 de Mme Bourouaha — article premierMme Bourouaha et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Bourouaha et ses cosignataires

Alors que l’Éducation nationale est confrontée à des enjeux nombreux tels que la suppression de plus de 3000 postes d’enseignants, le manque criant d’AESH, la hausse du nombre d’élèves par classe ou encore la baisse de niveau dans les enseignements fondamentaux, ce texte propose d’instaurer un enseignement à la défense nationale.

La militarisation de la jeunesse est une condition sine qua non pour préparer l’opinion publique face à l’éventualité d’un conflit ouvert ainsi que pour normaliser la mise en place d’une économie de guerre. Or, la jeunesse est aujourd’hui l’une des premières victimes des politiques d’austérités et la précarité qu’elle vit ne fera que s’aggraver les prochaines années.

Les co-signataires de cet amendement considèrent que la fonction première du service public de l’enseignement est celui de transmettre des connaissances et de former des citoyens capables de s’insérer pleinement dans la vie sociale et professionnelle et non pas celui de préparer les enfants à l’éventualité d’un conflit militaire.

C’est pourquoi, cet amendement propose de supprimer l’article premier de cette proposition de loi.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Retiré Amendement n° AC3 de M. Chudeau — article premierM. Chudeau et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La formation initiale des enseignants comprend un module dédié aux enjeux de défense nationale et de sécurité globale nécessaires à la mise en œuvre de cet enseignement. Les modalités de cette formation sont fixées par décret. »

Exposé sommaire de M. Chudeau et ses cosignataires

La création d’un enseignement à la défense nationale suppose que les enseignants disposent d’une formation initiale solide et structurée.

Or, le rapport de M. Planchet indique que l’absence ou la faiblesse de formation sur ces questions dans les INSPE constitue le principal frein à la transmission de cet enseignement.

Près de neuf enseignants sur dix disent ne pas avoir été formés à l’éducation à la défense, et 70 % disent ne pas le regretter. À l’inverse, 12 % d’entre eux ont bénéficié d’une formation, dont 5 % affirment toutefois que la formation n’était pas en adéquation avec leurs besoins.

Dans le rapport, il est recommandé de mettre en place un module obligatoire de formation initiale à l’enseignement de défense au sein des Master MEEF sur le modèle de celui sur la laïcité.

Le présent amendement vise donc à inscrire dans la loi le principe d’une formation initiale dédiée aux enjeux de défense nationale, tout en renvoyant à un décret la définition de ses modalités d’application.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Adopté Amendement n° AC1 de M. Sorre — article premierM. Sorre et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Texte de l’amendement

À l’alinéa 4, après le mot :

« citoyennes »,

insérer les mots :

« et, le cas échéant, les correspondants défense désignés par les communes ».

Exposé sommaire de M. Sorre et ses cosignataires

Créé en 2001, le correspondant défense a pour mission de renforcer le lien armée-nation et de promouvoir l’esprit de défense au sein de la population. Acteur de proximité, il contribue à associer pleinement les citoyens aux enjeux de défense et de sécurité.

Élu local désigné au sein du conseil municipal, il joue un rôle essentiel d’interface entre les administrés et les autorités civiles et militaires du département et de la région. À ce titre, il relaie l’actualité de la défense, informe sur le parcours citoyen et sensibilise aux différentes formes d’engagement : armée d’active, réserve militaire, volontariat, périodes d’initiation ou de perfectionnement à la défense.

Le correspondant défense exerce également une mission pédagogique majeure en matière de devoir de mémoire, de reconnaissance et de solidarité. L’enseignement de défense, première étape du parcours citoyen, est indissociable de l’histoire nationale et notamment des conflits contemporains ; la transmission de cette mémoire aux jeunes générations en constitue un pilier fondamental.

Le présent amendement vise donc à permettre aux correspondants défense de participer à l’enseignement de défense nationale dans le cadre du parcours de citoyenneté, afin de renforcer la diffusion de l’esprit de défense et la cohésion nationale au plus près des territoires.

Par sa fonction, le correspondant défense a toute sa place au sein de l’école pour contribuer à cette mission essentielle de transmission et d’engagement civique.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° AC8 de M. Rancoule — après l'article premier, insérer l'article suivant:M. Rancoule et ses cosignataires · APRÈS L'ARTICLE PREMIER, insérer l'article suivant:Afficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° AC5 de M. Chudeau — article premierM. Chudeau et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° AC4 de M. Chudeau — article premierM. Chudeau et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° AC2 de M. Chudeau — article premierM. Chudeau et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable au titre de l’article 40 de la Constitution.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° AC7 de M. Rancoule — article premierM. Rancoule et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Irrecevable Amendement n° AC6 de M. Rancoule — article premierM. Rancoule et ses cosignataires · ARTICLE PREMIERAfficher

Décision de l’Assemblée nationale

Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.

Ouvrir la fiche de l’amendement →
Rechercher et filtrer les 31 amendements →
05

Les votes nominatifs

Comment les députés ont voté

Le scrutin d’ensemble comporte 56 votants. La fiche du scrutin permet de retrouver chaque député et sa position.

Pour
39
Contre
17
Abstentions
0
Non-votants
3
Consulter les votes nominatifs →

Sources

D’où viennent ces informations ?

La procédure, les documents, les amendements et les votes présentés sur cette page proviennent des publications de l’Assemblée nationale.

Sources des données Voir le dossier sur le site de l’Assemblée nationale →