Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

136 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Hubert OttDEM Contre · place 356
Nathalie OziolLFI-NFP Pour · place 548
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Stéphane PeuGDR Contre · place 583
Sébastien PeytavieECOS Contre · place 491
Christophe PlassardHOR Contre · place 225
Lisette PolletRN Contre · place 57
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Stéphane RambaudRN Contre · place 76
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Stéphanie RistEPR Contre Par délégation · place 260
Joseph RivièreRN Contre · place 32
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Arnaud SanvertRN Contre · place 2
Freddy SertinEPR Contre · place 325
Anne SicardRN Contre · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Sophie Taillé-PolianECOS Contre · place 494
Mélanie ThominSOC Contre · place 433
Lionel TivoliRN Contre · place 150
Romain TonussiRN Contre · place 85
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Frédéric-Pierre VosRN Contre Par délégation · place 134
Dominique VoynetECOS Contre · place 495

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 17001
SOC Contre 21100
DEM Contre 11900
NI Contre 0300
RN Contre 04400
EPR Contre 01101
DR Contre 0300
ECOS Contre 0700
HOR Contre 01000
LIOTPartagé0000
GDR Contre 0200
UDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 893 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProposition de loi pour un démarchage téléphonique consenti et une protection renforcée des consommateurs contre les abus
  2. Texte pour un démarchage téléphonique consenti et une protection renforcée des consommateurs contre les abus
  3. Amendement n° 34 · article 3
  4. Scrutinn° 893 · 06/03/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 34 de Mme Oziol de suppression de l'article 3 de la proposition de loi pour un démarchage téléphonique consenti et une protection renforcée des consommateurs contre les abus (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Nathalie Oziol

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Oziol et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es LFI-NFP proposent de supprimer l'article 3, qui n'est rien d'autre que l'occasion d'une surenchère pénale inutile, au détriment du renforcement pourtant indispensable des moyens de contrôle des principales autorités de lutte contre le démarchage téléphonique abusif.

Cet article propose en effet de renforcer les sanctions en cas d’abus de faiblesse ou d'ignorance commis pour obtenir l’engagement d’une personne suite à un démarchage par téléphone ou télécopie. Les peines prévues sont ainsi portées à 5 ans d’emprisonnement et 500 000 euros d’amende (ou, en fonction des avantages tirés du délit, à une amende correspondant à 20% du chiffre d’affaires moyen annuel).

En matière commerciale, le fait d'abuser de la faiblesse ou de l'ignorance d'une personne, notamment la suite d’un démarchage par téléphone ou télécopie est déjà puni de peines relativement lourdes, soit trois ans d'emprisonnement et 375 000 euros d'amende (ou, en fonction des avantages tirés du délit, à une amende correspondant à 10% du chiffre d’affaires moyen annuel).

Rien ne justifie cette surenchère pénale et encore moins spécifiquement sur le démarchage téléphonique. La droite sénatoriale à l'origine de l'article n'apporte aucune justification à cette disposition, si ce n'est en instrumentalisant les personnes vulnérables, en effet parmi les premières victimes du démarchage téléphonique.

Le caractère dissuasif de ce mécanisme n'est pas prouvé. Par ailleurs, actuellement, les centres d'appel et entreprises qui ne respectent pas l'interdiction de démarcher une personne inscrite sur Bloctel encourent des amendes administratives relativement lourdes en vertu de l'article L242-16 du code de la consommation, ce qui ne les empêche pas d'être très nombreuses à enfreindre allègrement ces obligations légales (cas de 51% des sociétés contrôlées en 2020).

Au lieu de faire de la surenchère pénale la réponse à tout, il est préferable de s'atteler à doter l'interdiction du démarchage téléphonique prévue par la proposition de loi d'une réelle force exécutoire, via une définition du consentement ambitieuse, un élargissement du texte à toute forme de démarchage, un encadrement strict des heures et des jours auxquels le démarchage téléphonique consenti peut avoir lieu... Il est aussi plus que temps de donner aux trois principales autorités de contrôle pour lutter contre le démarchage téléphonique abusif que sont la DGCCRF, la CNIL, et l’ARCEP les moyens de leurs missions.

Ouvrir la fiche de l’amendement