Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

119 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Angélique RancRN Contre Par délégation · place 19
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Pour · place 615
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Catherine RimbertRN Contre Par délégation · place 41
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Vincent RollandDR Contre · place 201
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Pour · place 566
Isabelle SantiagoSOC Contre · place 414
Anne SicardRN Contre · place 66
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Paul VannierLFI-NFP Pour · place 573
Anne-Cécile ViollandHOR Contre Par délégation · place 224
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 30000
ECOS Pour 10000
SOC Pour 8100
GDRPartagé1010
NIPartagé0000
RN Contre 03001
EPR Contre 01101
DR Contre 0700
DEM Contre 0910
HOR Contre 0800
LIOTPartagé0000
UDDPLRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 8327 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à la protection des enfants
  2. Texte relatif à la protection des enfants
  3. Amendement n° 706 · article 4
  4. Scrutinn° 8327 · 16/07/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 706 de Mme Cathala à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Gabrielle Cathala

État : Rejeté

Dispositif

I. – Supprimer les alinéas 1 et 2.

II. – En conséquence, à l’alinéa 19, substituer aux mots :

« président du conseil départemental »,

les mots :

« service départemental de protection maternelle et infantile ».

Exposé sommaire de Mme Cathala et ses cosignataires

Le présent amendement vise à supprimer le transfert de compétence relatif à l’instruction des demandes d’agrément des assistants familiaux des services de protection maternelle et infantile vers la présidence du conseil départemental.

Le présent article prévoit en effet que, par dérogation, le président du conseil départemental puisse confier l’instruction des demandes d’agrément à un autre service du département. Si on comprend l'objectif du Gouvernement de palier au manque de moyens chronique de moyens et du manques d'effectif de la PMI par un transfert d'une partie de ses missions, ce transfert de compétence ne saurait constituer une réponse adaptée.

En douze ans, les services de PMI ont perdu près de 400 équivalents temps plein, soit 3,5 % de leurs effectifs. Cette diminution des moyens s’est accompagnée d’une baisse significative de leur activité, avec un recul annuel moyen de 4,5 % du nombre d’actes de prévention et de santé réalisés entre 2016 et 2019. Ces difficultés appellent un renforcement des moyens de la PMI, et non un retrait progressif de ses missions.

La PMI dispose en effet d’une expertise reconnue dans l’évaluation des conditions d’accueil des enfants, fondée sur une approche pluridisciplinaire mobilisant notamment des compétences médicales, psychologiques et sociales.

Le retrait de cette compétence au profit d’autres services du département soulève également un risque de confusion entre les fonctions d’agrément et de recrutement. L’aide sociale à l’enfance, qui est le service employeur des assistants familiaux, pourrait ainsi être amenée à jouer un rôle simultané dans l’évaluation des capacités d’accueil et dans la décision de recrutement. Une telle évolution pourrait fragiliser l’indépendance de l’évaluation et soulever des interrogations quant aux garanties apportées aux assistants familiaux.

Par ailleurs, la diminution du nombre d’assistants familiaux ne résulte pas d’une défaillance de la procédure d’agrément, mais de facteurs plus larges, notamment sociaux, qui nécessitent des réponses en matière d’attractivité du métier, d'accompagnement, et de reconnaissance des conditions d’exercice.

Enfin, cette évolution risque d’accentuer les disparités territoriales dans le traitement des demandes d’agrément, alors même que les pratiques varient déjà fortement d’un département à l’autre. L’enjeu n’est pas de contourner les difficultés de la PMI en transférant ses missions, mais de lui donner les moyens d’exercer pleinement ses compétences au service de la protection des enfants.

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