Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

187 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Michel LauzzanaEPR Contre · place 294
Aurélien Le CoqLFI-NFP Pour · place 594
Corentin Le FurDR Contre Par délégation · place 211
Constance Le GripEPR Contre · place 258
Christine Le NabourEPR Contre · place 280
Marie LebecEPR Contre · place 264
Élise LeboucherLFI-NFP Pour · place 538
Jérôme LegavreLFI-NFP Pour · place 649
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Gisèle LelouisRN Contre · place 146
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Katiana LevavasseurRN Contre Par délégation · place 156
Delphine LingemannDEM Contre · place 340
René LioretRN Contre · place 154
Christine LoirRN Contre · place 31
Marie-France LorhoRN Contre · place 147
Marie-Philippe LubetEPR Contre · place 304
David MagnierRN Contre · place 13
Emmanuel MandonDEM Contre · place 332
Bastien MarchiveEPR Contre · place 377
Christophe MarionEPR Contre · place 307
Pascal MarkowskyRN Contre · place 23
Élisa MartinLFI-NFP Pour · place 599
Patrice MartinRN Contre · place 71
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Denis MasségliaEPR Contre · place 376
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Kévin MauvieuxRN Contre · place 73
Nicolas MeizonnetRN Contre · place 20
Ludovic MendesEPR Contre · place 398
Estelle MercierSOC Abstention · place 419
Marie MesmeurLFI-NFP Pour Par délégation · place 597
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Éric MichouxUDDPLR Contre · place 96
Laure MillerEPR Contre · place 250
Paul MolacLIOT Contre · place 464
Louise MorelDEM Contre · place 335
Serge MullerRN Contre · place 58
Philippe NailletSOC Abstention · place 429
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Abstention · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Pour · place 600
Hubert OttDEM Contre · place 356
Julie OzenneECOS Abstention · place 506
Didier PadeyDEM Contre · place 372
Sophie PanonacleEPR Contre · place 378
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre Par délégation · place 312
Charlotte Parmentier-LecocqHOR Contre · place 221
Thierry PerezRN Contre · place 139
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
Christine Pirès BeauneSOC Abstention Par délégation · place 426
Christophe PlassardHOR Contre Par délégation · place 225
Lisette PolletRN Contre · place 84
Thomas PortesLFI-NFP Pour · place 633
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Angélique RancRN Contre Par délégation · place 19
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Claude RauxECOS Abstention · place 498
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Vincent RollandDR Contre · place 201
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Jean-Louis RoumégasECOS Abstention · place 513
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Philippe SchreckRN Contre Par délégation · place 15
Sabrina SebaihiECOS Contre Par délégation · place 499
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Céline Thiébault-MartinezSOC Abstention · place 552
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Roger VicotSOC Abstention · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Dominique VoynetECOS Contre · place 495
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481
Frédéric WeberRN Contre · place 118
Caroline YadanEPR Contre · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 28000
GDR Pour 1000
NI Contre 0300
RN Contre 04000
EPR Contre 03501
SOC Abstention 00150
DR Contre 01300
ECOS Contre 0650
DEM Contre 02400
HOR Contre 0600
LIOT Contre 0400
UDDPLR Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 7900 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes
  2. Texte projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes
  3. Amendement n° 113 · article premier
  4. Scrutinn° 7900 · 30/06/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 113 de Mme Cathala à l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Gabrielle Cathala

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer les alinéas 5 à 100.

Exposé sommaire de Mme Cathala et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer la procédure de jugement des crimes reconnus (PJCR).

La PJCR entend déployer le mécanisme de la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) existant en matière délictuelle à la matière criminelle. Ce faisant, elle confisque le procès pénal et met à mal l’ensemble des garanties procédurales fondamentales de la justice criminelle qui permettent un procès équitable.

L’oralité des débats dans la procédure criminelle a des vertus essentielles. Toute l’audience et le délibéré sont construits autour de ce principe. Il garantit le respect du contradictoire en imposant que tous les éléments soient apportés au contradictoire, ce qui protège notamment les droits de la défense. L’oralité garantit ensuite la formation de l’intime conviction des juges, qui lors de l’audience évaluent les propos, les témoins, les experts au-delà du fond et des écrits et permet aux juges de percevoir le langage non verbal nécessaire à la construction de cette intime conviction. Enfin cette oralité permet à chaque partie de prendre conscience de la situation, et cette oralité peut permettre à des victimes d’expérimenter le caractère cathartique du procès.

Le PJCR repose sur la conviction que l’aveu est suffisant, et déterminant, pour régler une affaire au fond. D’une part, l’aveu n’est jamais suffisant en soi, la CNCDH le rappelle dans son avis que « instaurer des dispositifs de transaction dans le processus de justice pénale présente, en l’absence d’encadrement suffisant, le risque de substituer à une vérité judiciairement établie une vérité simplement négociée ». Or, l’accusé n’est jamais dans une situation d’égalité avec le procureur. L’expérience de la CRPC nous le montre : l’accusé et son avocat disposent en réalité de quelques minutes pour décider d’accepter ou non l’offre du parquet. Les expériences étrangères abondent dans cette réalité et montrent que le taux d’erreur judiciaire est massif dans les pays qui ont recours au plaider coupable.

Enfin, le Syndicat de la Magistrature nous alerte : cette logique de négociation implique aussi l’accentuation des inégalités face à la justice. Le « capital procédural » des individus n’est pas le même en fonction de sa situation ou de sa classe sociale. À ce titre, le PJCR risque de devenir un outil de répression entre les mains des parquets à l’encontre de populations déjà soumises aux violences institutionnelles.

Sous couvert de vouloir mettre fin à l’embolie réelle de la justice criminelle en France, cette mesure se contente de répondre par de la gestion de flux. S’il y a trop de procès et d’audiences, autant les éviter. Or, c’est un déni depuis 10 ans que le rapport Urvoas a présenté l’état de « clochardisation » de la justice et rien d’ambitieux n’a été proposé par les différents gouvernements. Cette vision gestionnaire est délétère et elle met à mal l’édifice pénal et qui, contrairement aux propos du ministre de la Justice, ne répondra pas aux attentes des victimes.

Ouvrir la fiche de l’amendement