Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

126 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Non-votant · place 217
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Angélique RancRN Pour Par délégation · place 19
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Contre Par délégation · place 615
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Pour · place 92
Laurence Robert-DehaultRN Pour Par délégation · place 141
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Aurélien RousseauSOC Contre · place 425
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sandrine RunelSOC Contre · place 564
Anaïs SabatiniRN Pour Par délégation · place 138
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Philippe SchreckRN Pour Par délégation · place 15
Anne SicardRN Pour · place 66
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Matthias TavelLFI-NFP Contre Par délégation · place 603
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 32010
DR Pour 8000
UDDPLR Pour 3000
HOR Contre 1301
NIPartagé0000
EPR Contre 01401
LFI-NFP Contre 02700
SOC Contre 02200
ECOS Contre 0800
DEM Contre 0300
LIOT Contre 0200
GDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 7451 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative au droit à l'aide à mourir
  3. Amendement n° 1891 · article 2
  4. Scrutinn° 7451 · 22/06/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1891 de M. Verny à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Gérault Verny

État : Rejeté

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« l’aide à mourir »

les mots :

« la mort provoquée »

Exposé sommaire de M. Verny et ses cosignataires

Cet amendement vise à substituer l’expression euphémisante « aide à mourir » par des formulations qui désignent explicitement la réalité des actes en question.

Cette démarche s’inscrit dans un impératif de véracité lexicale, de clarté du débat démocratique et de respect de l’intelligence des citoyens. Comme le rappelait Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Le vocabulaire employé dans cette proposition de loi participe d’une stratégie visant à dissimuler la réalité de la suppression volontaire d’une vie humaine.

Or, la nature d’un acte n’est pas modifiée par les mots qu’on utilise pour le désigner. Seule l’expression « aide à mourir » est utilisée dans le texte, entretenant une confusion préoccupante avec l’acte de soigner.

Ces euphémismes ne sont pas neutres. Ils visent à rapprocher des actes de mise à mort de la pratique du soin, jusqu’à les faire apparaître comme une continuité naturelle de celui-ci. C’est cette manipulation du langage que nos amendements cherchent à révéler : l’objectif réel du texte est de faire glisser l’acte de donner la mort dans le champ de la pratique médicale, alors même qu’il s’en éloigne radicalement par son essence.

Ce brouillage est d’autant plus inquiétant qu’il intervient dans un contexte où la mission des soins palliatifs est déjà fragilisée par l’irresponsabilité des gouvernements successifs. En étendant le flou lexical, le texte proposé crée un glissement sémantique dangereux, qui menace à terme la clarté de la mission du médecin.

Ces amendements ne visent donc pas à empêcher un débat, mais à empêcher un faux débat biaisé dès le départ dans le but de tromper les Français. Refuser de dire les choses, c’est empêcher les citoyens de choisir en conscience. Nommer les actes, c’est la condition d’un débat éthique, digne, lucide et responsable.

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots. »

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