Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

46 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Philippe BallardRN Contre · place 94
Théo BernhardtRN Contre · place 86
Sylvain BerriosHOR Contre · place 220
Benoît BlanchardHOR Contre · place 239
Florent BoudiéEPR Contre · place 251
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Philippe BrunSOC Pour · place 422
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 284
François-Xavier CeccoliDR Pour · place 203
Alexis CorbièreECOS Contre · place 497
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Contre Par délégation · place 140
Peio DufauSOC Contre · place 551
Iñaki EchanizSOC Contre · place 550
Marc FerracciEPR Contre · place 270
Charles FournierECOS Contre Par délégation · place 530
Thierry FrappéRN Contre · place 48
Bruno FuchsDEM Contre Par délégation · place 362
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 272
Julien GabarronRN Contre · place 49
Marie-Charlotte GarinECOS Contre · place 507
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Perrine GouletDEM Contre · place 338
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Steevy GustaveECOS Contre Par délégation · place 541
Brigitte KlinkertEPR Contre Par délégation · place 366
Thomas LamHOR Contre Par délégation · place 230
Hélène LaporteRN Contre · place 28
Corentin Le FurDR Pour Par délégation · place 211
Laurent MarcangeliHOR Contre · place 222
Pierre MarleHOR Contre · place 318
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Paul MolacLIOT Contre · place 464
Charlotte Parmentier-LecocqHOR Contre · place 221
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre · place 240
Stéphane RambaudRN Contre · place 76
Julien RancouleRN Contre Par délégation · place 136
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Vincent RollandDR Pour · place 201
Jean-Louis RoumégasECOS Contre · place 513
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Anne SicardRN Contre · place 66
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
DR Pour 3000
SOC Contre 1200
NIPartagé0000
RN Contre 01100
EPR Contre 0801
LFI-NFPPartagé0000
ECOS Contre 0700
DEM Contre 0400
HOR Contre 0800
LIOT Contre 0100
GDRPartagé0000
UDDPLRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 7428 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République
  2. Texte projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République
  3. Amendement n° 86 · article unique
  4. Scrutinn° 7428 · 18/06/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 86 de M. Ceccoli à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : François-Xavier Ceccoli

État : Rejeté

Dispositif

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et ne peuvent porter atteinte à la libre administration des autres collectivités territoriales de l’île. »

Exposé sommaire de M. Ceccoli et ses cosignataires

Le cycle de réformes institutionnelles engagé en Corse voilà plus de quarante-cinq ans a conduit au renforcement constant des prérogatives et compétences exercées par la région. Cette concentration de pouvoir est vécue par un grand nombre de communes et d’édiles comme une forme de sujétion à l’échelon régional, ce qui a conduit certains observateurs à dire que les maires corses étaient les maires les moins autonomes de France.

Le présent amendement, élaboré en lien avec l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité, a pour objet de compléter les limites assignées aux habilitations susceptibles d’être consenties à la collectivité de Corse dans le cadre du pouvoir d’adaptation et du pouvoir normatif propre prévus par les troisième et quatrième alinéas de l’article unique, en prévoyant expressément que ces habilitations ne peuvent porter atteinte à la libre administration des autres collectivités territoriales de l’île.

Certes, l’exposé des motifs du projet de loi constitutionnelle indique que les habilitations ne pourront ni se traduire par un pouvoir de tutelle sur une autre collectivité, ni porter sur les matières relevant des compétences du bloc communal.

Mais cette garantie, énoncée dans un document dépourvu de toute portée normative, ne lie ni le législateur organique ni les autorités chargées du contrôle des normes prises sur habilitation. Seule son inscription dans le texte même de la Constitution lui confère force obligatoire et fonde le contrôle exercé, en application du présent alinéa, par le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel.

Il s’agit ainsi de garantir le rôle et la place des communes de Corse :– le respect de leur existence et de la liberté communale : principes de subsidiarité, de non-tutelle, de libre administration ; le maintien de leur capacité à exercer leurs compétences dans les domaines reconnus par la loi, et l’assurance de conserver leurs ressources et leurs moyens, notamment financiers et fiscaux.

Ouvrir la fiche de l’amendement