Amendement n° 86 de M. Ceccoli — article unique
Rejeté- Pour
- 4
- Contre
- 41
- Abstentions
- 0
Voir les détails du scrutin
L'Assemblée nationale n'a pas adopté
- Type de vote
- scrutin public ordinaire
- Demandeur
- Président du groupe "Droite Républicaine"
- Lieu
- Hémicycle
- Votants
- 45
- Suffrages exprimés
- 45
Vote de chaque député
Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.
46 votes nominatifs publiés.
| Député | Groupe | Vote | Précision |
|---|---|---|---|
| Philippe Ballard | RN | Contre | · place 94 |
| Théo Bernhardt | RN | Contre | · place 86 |
| Sylvain Berrios | HOR | Contre | · place 220 |
| Benoît Blanchard | HOR | Contre | · place 239 |
| Florent Boudié | EPR | Contre | · place 251 |
| Yaël Braun-Pivet | EPR | Non-votant | · place 391 |
| Anthony Brosse | EPR | Contre | Par délégation · place 388 |
| Philippe Brun | SOC | Pour | · place 422 |
| Françoise Buffet | EPR | Contre | · place 365 |
| Pierre Cazeneuve | EPR | Contre | · place 284 |
| François-Xavier Ceccoli | DR | Pour | · place 203 |
| Alexis Corbière | ECOS | Contre | · place 497 |
| Nathalie Da Conceicao Carvalho | RN | Contre | Par délégation · place 140 |
| Peio Dufau | SOC | Contre | · place 551 |
| Iñaki Echaniz | SOC | Contre | · place 550 |
| Marc Ferracci | EPR | Contre | · place 270 |
| Charles Fournier | ECOS | Contre | Par délégation · place 530 |
| Thierry Frappé | RN | Contre | · place 48 |
| Bruno Fuchs | DEM | Contre | Par délégation · place 362 |
| Jean-Luc Fugit | EPR | Contre | · place 272 |
| Julien Gabarron | RN | Contre | · place 49 |
| Marie-Charlotte Garin | ECOS | Contre | · place 507 |
| Félicie Gérard | HOR | Contre | · place 226 |
| Perrine Goulet | DEM | Contre | · place 338 |
| Olivia Grégoire | EPR | Contre | Par délégation · place 271 |
| Steevy Gustave | ECOS | Contre | Par délégation · place 541 |
| Brigitte Klinkert | EPR | Contre | Par délégation · place 366 |
| Thomas Lam | HOR | Contre | Par délégation · place 230 |
| Hélène Laporte | RN | Contre | · place 28 |
| Corentin Le Fur | DR | Pour | Par délégation · place 211 |
| Laurent Marcangeli | HOR | Contre | · place 222 |
| Pierre Marle | HOR | Contre | · place 318 |
| Jean-Paul Mattei | DEM | Contre | · place 339 |
| Paul Molac | LIOT | Contre | · place 464 |
| Charlotte Parmentier-Lecocq | HOR | Contre | · place 221 |
| Jérémie Patrier-Leitus | HOR | Contre | · place 240 |
| Stéphane Rambaud | RN | Contre | · place 76 |
| Julien Rancoule | RN | Contre | Par délégation · place 136 |
| Jean-Claude Raux | ECOS | Contre | · place 498 |
| Sandra Regol | ECOS | Contre | · place 501 |
| Laurence Robert-Dehault | RN | Contre | · place 141 |
| Vincent Rolland | DR | Pour | · place 201 |
| Jean-Louis Roumégas | ECOS | Contre | · place 513 |
| Emeric Salmon | RN | Contre | · place 1 |
| Anne Sicard | RN | Contre | · place 66 |
| Sabine Thillaye | DEM | Contre | · place 334 |
Comment les groupes ont voté
Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.
Résultat du vote dans l’hémicycle
Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.
Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.
Dans le parcours parlementaire
- SujetProjet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République
- Texte projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République
- Amendement n° 86 · article unique
- Scrutinn° 7428 · 18/06/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale
l'amendement n° 86 de M. Ceccoli à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).
Ce qui était soumis au vote
Auteur : François-Xavier Ceccoli
État : Rejeté
Dispositif
Compléter la seconde phrase de l’alinéa 5 par les mots :
« et ne peuvent porter atteinte à la libre administration des autres collectivités territoriales de l’île. »
Exposé sommaire de M. Ceccoli et ses cosignataires
Le cycle de réformes institutionnelles engagé en Corse voilà plus de quarante-cinq ans a conduit au renforcement constant des prérogatives et compétences exercées par la région. Cette concentration de pouvoir est vécue par un grand nombre de communes et d’édiles comme une forme de sujétion à l’échelon régional, ce qui a conduit certains observateurs à dire que les maires corses étaient les maires les moins autonomes de France.
Le présent amendement, élaboré en lien avec l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité, a pour objet de compléter les limites assignées aux habilitations susceptibles d’être consenties à la collectivité de Corse dans le cadre du pouvoir d’adaptation et du pouvoir normatif propre prévus par les troisième et quatrième alinéas de l’article unique, en prévoyant expressément que ces habilitations ne peuvent porter atteinte à la libre administration des autres collectivités territoriales de l’île.
Certes, l’exposé des motifs du projet de loi constitutionnelle indique que les habilitations ne pourront ni se traduire par un pouvoir de tutelle sur une autre collectivité, ni porter sur les matières relevant des compétences du bloc communal.
Mais cette garantie, énoncée dans un document dépourvu de toute portée normative, ne lie ni le législateur organique ni les autorités chargées du contrôle des normes prises sur habilitation. Seule son inscription dans le texte même de la Constitution lui confère force obligatoire et fonde le contrôle exercé, en application du présent alinéa, par le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel.
Il s’agit ainsi de garantir le rôle et la place des communes de Corse :– le respect de leur existence et de la liberté communale : principes de subsidiarité, de non-tutelle, de libre administration ; le maintien de leur capacité à exercer leurs compétences dans les domaines reconnus par la loi, et l’assurance de conserver leurs ressources et leurs moyens, notamment financiers et fiscaux.