Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

181 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDDPLR Pour Par délégation · place 113
Gabriel AmardLFI-NFP Contre · place 544
Maxime AmblardRN Pour · place 10
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Pouria AmirshahiECOS Contre · place 516
Farida AmraniLFI-NFP Contre · place 643
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Christine ArrighiECOS Contre · place 517
Joël AviragnetSOC Contre · place 428
Erwan BalanantDEM Contre · place 333
Philippe BallardRN Pour · place 94
Anchya BamanaRN Pour · place 25
Laurent BaumelSOC Contre · place 451
José BeaurainRN Pour · place 75
Lisa BellucoECOS Contre · place 532
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Contre · place 518
Édouard BénardGDR Contre · place 585
Karim BenbrahimSOC Contre · place 565
Shéhérazade BentorkiLFI-NFP Contre · place 625
Théo BernhardtRN Pour · place 86
Sophie BlancRN Pour · place 117
Matthieu BlochUDDPLR Pour · place 91
Manuel BompardLFI-NFP Contre · place 539
Anthony BoulogneRN Pour · place 137
Mickaël BoulouxSOC Contre · place 436
Manon BouquinRN Pour · place 124
Soumya BourouahaGDR Contre · place 589
Louis BoyardLFI-NFP Contre · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Julien BrugerollesGDR Contre · place 587
Philippe BrunSOC Contre · place 422
Stéphane BuchouEPR Contre · place 293
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Contre · place 570
Elie CaliferSOC Contre · place 437
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre · place 621
Jean-Victor CastorGDR Contre · place 591
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 284
Sophia ChikirouLFI-NFP Contre Par délégation · place 527
Éric CoquerelLFI-NFP Contre · place 549
Alexis CorbièreECOS Contre · place 497
Jean-François CoulommeLFI-NFP Contre · place 637
Christelle D'IntorniUDDPLR Pour Par délégation · place 93
Hendrik DaviECOS Contre · place 524
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Julie DelpechEPR Contre · place 273
Edwige DiazRN Pour · place 33
Dieynaba DiopSOC Contre · place 420
Julien DiveDR Contre Par délégation · place 193
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Alma DufourLFI-NFP Contre · place 536
Lionel DuparayDR Contre · place 209
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 26
Iñaki EchanizSOC Contre · place 550
Elsa FaucillonGDR Contre · place 593
Olivier FayssatUDDPLR Pour · place 103
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre · place 547
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre · place 624
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Jean-Marie FiévetEPR Contre · place 309
Guillaume FlorquinRN Pour · place 130
Emmanuel FouquartRN Pour · place 14
Charles FournierECOS Contre Par délégation · place 530
Julien GabarronRN Pour · place 49
Guillaume GarotSOC Contre · place 434
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Jonathan GeryRN Pour · place 16
Yoann GilletRN Pour · place 126
Damien GirardECOS Contre · place 496
Olga GivernetEPR Contre · place 301
José GonzalezRN Pour · place 3
Géraldine GrangierRN Pour · place 72
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Clémence GuettéLFI-NFP Contre · place 634
Marine HameletRN Pour Par délégation · place 6
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Cyrille Isaac-SibilleDEM Contre Par délégation · place 353
Alexis JollyRN Pour · place 39
Édouard JordanRN Pour · place 57
Émeline K/BidiGDR Contre · place 578
Guillaume KasbarianEPR Contre · place 266
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Daniel LabaronneEPR Contre · place 262
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Sandrine LalanneEPR Contre · place 389
Benoît LarrouquisEPR Contre · place 368
Robert Le BourgeoisRN Pour Par délégation · place 116
Aurélien Le CoqLFI-NFP Contre · place 594
Marine Le PenRN Pour · place 36
Antoine LéaumentLFI-NFP Contre · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Karine LebonGDR Contre · place 576
Nadine LechonRN Pour Par délégation · place 119
Jean-Paul LecoqGDR Contre · place 586
Jérôme LegavreLFI-NFP Contre · place 649
Sarah LegrainLFI-NFP Contre Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Contre · place 607
Patricia LemoineEPR Contre · place 279

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 47000
UDDPLR Pour 4000
DEM Contre 1400
NIPartagé0000
EPR Contre 02701
LFI-NFP Contre 04300
SOC Contre 01700
DR Contre 0300
ECOS Contre 01500
HOR Contre 0200
LIOTPartagé0000
GDR Contre 01700

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 7357 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetNationalisation d'ArcelorMittal France
  2. Texte visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France
  3. Amendement n° 1 · article premier
  4. Scrutinn° 7357 · 11/06/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Jean-Philippe Tanguy

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Est instituée, au sein du capital de la société ArcelorMittal France, une action spécifique détenue par l’État.

« II. – Cette action spécifique confère au ministre chargé de l’économie, par arrêté dans les conditions fixées par le décret n° 2019‑1071 du 22 octobre 2019, un droit d’opposition aux décisions de la société ayant pour effet, direct ou indirect, de porter atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques dans le secteur sidérurgique.

« III. – La valeur de cette action est égale à 1 % de la moyenne des premiers cours côtés de cette société sur la bourse de Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025. »

Exposé sommaire de M. Jean-Philippe Tanguy, groupe Rassemblement National

Si l’existence d’un secteur sidérurgique pérenne est indispensable à une nation souveraine, la nationalisation est la dernière cartouche à la main d’un Gouvernement.

S’il est évident que la prise de possession d’Arcelor par un acteur étranger a constitue une lourde erreur, la prise de participation préférentielle sous la forme d’une action spécifique, dite « golden share » constitue une réponse préférable avant la nationalisation.

Elle permet à l’État de retrouver un véritable pouvoir de décision sur les actifs stratégiques d’ArcelorMittal en France, tout en évitant le coût considérable qu’impliquerait un rachat intégral mais aussi la difficulté pour le Gouvernement d’assurer une bonne gestion de l’outil industriel tant ArcelorMittal a intégré les activités françaises dans son organisation transnationale.

L’action spécifique offre un instrument précis : un droit de veto sur les décisions mettant en péril l’outil industriel – fermetures, cessions, délocalisations – sans transformer l’État en gestionnaire quotidien d’une entreprise confrontée à une concurrence mondiale et à des cycles de marché très volatils.

Il s’agit ainsi d’un mécanisme de protection ciblé : l’État contrôle l’essentiel, sans porter lui-même l’ensemble de la gestion d’une activité qu’il ne maîtrise actuellement pas.

Cette approche protège les emplois, sécurise la stratégie industrielle française et garantit l’usage efficace des financements publics destinés à la décarbonation, tout en préservant l’attractivité économique du pays. En somme, l’action spécifique est une solution de souveraineté pragmatique : elle protège sans nationaliser, et responsabilise sans renoncer à l’intervention de l’État pour défendre ses actifs stratégiques.

Ouvrir la fiche de l’amendement