Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

124 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 292
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Anaïs SabatiniRN Pour Par délégation · place 138
Alexandre SabatouRN Pour Par délégation · place 62
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Philippe SchreckRN Pour · place 15
Anne SicardRN Pour · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Michèle TabarotDR Abstention Par délégation · place 179
Jean-Philippe TanguyRN Pour · place 35
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Mélanie ThominSOC Contre · place 433
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Dominique VoynetECOS Contre · place 495
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 35000
UDDPLR Pour 2000
NIPartagé0000
EPR Contre 01901
LFI-NFP Contre 01300
SOC Contre 01200
DR Abstention 0560
ECOS Contre 01200
DEM Contre 0700
HOR Contre 0701
LIOT Contre 0200
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6841 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  2. Texte d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  3. Amendement n° 1405 · article 7
  4. Scrutinn° 6841 · 22/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1405 de M. David Magnier de rétablissement de l'article 7 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : David Magnier

État : Rejeté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Après l’article L. 214‑7 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 214‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑7‑1. – Les prescriptions applicables aux projets soumis aux dispositions de l’article L. 214‑3 et affectant une zone dont le caractère humide a été préalablement caractérisé selon des critères scientifiques et techniques définis par décret, notamment celles relatives aux mesures de compensation, sont proportionnées aux fonctionnalités de la zone concernée. Les parcelles exploitées au titre d’une activité agricole sont présumées ne pas présenter un caractère humide. La charge de la preuve contraire incombe à l’autorité administrative et l’expertise nécessaire à cette caractérisation est réalisée à ses frais exclusifs. »

« II. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Exposé sommaire de M. David Magnier et ses cosignataires

Le présent amendement vise à sécuriser le foncier agricole en clarifiant le régime d’identification des zones humides.

Actuellement, l’imprécision des critères d’identification des zones humides et le coût des expertises font peser une incertitude juridique et financière insupportable sur les exploitations agricoles. Trop de terres productives sont arbitrairement qualifiées de zones humides, entraînant des contraintes de compensation disproportionnées qui bloquent les projets de stockage d’eau ou de modernisation.

Cet amendement instaure, d’une part, la présomption de non-humidité pour les surfaces agricoles en exploitation et, d’autre part, le renversement de la charge de la preuve, confiant à l’administration, et à ses frais, la responsabilité de démontrer techniquement le caractère humide d’une parcelle.

Cette mesure garantit que la protection environnementale repose sur des expertises rigoureuses financées par l’État, et non sur une charge supplémentaire pesant sur les épaules des agriculteurs.

Ouvrir la fiche de l’amendement