Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

89 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Alexandre Allegret-PilotUDDPLR Pour Par délégation · place 113
Pouria AmirshahiECOS Contre Par délégation · place 516
Anchya BamanaRN Pour · place 25
Christophe BentzRN Pour · place 9
Hervé BervilleEPR Contre Par délégation · place 295
Christophe BlanchetDEM Contre · place 344
Matthieu BlochUDDPLR Pour · place 91
Nicolas BonnetECOS Contre · place 500
Idir BoumertitLFI-NFP Contre · place 619
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Pour · place 98
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre · place 621
Danièle CarteronEPR Contre · place 298
Eddy CastermanRN Pour · place 67
Yannick ChenevardEPR Contre · place 311
Nathalie CoggiaEPR Contre · place 326
François Cormier-BouligeonEPR Contre · place 290
Christelle D'IntorniUDDPLR Pour Par délégation · place 93
Geneviève DarrieussecqDEM Contre · place 350
Romain DaubiéDEM Contre · place 357
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Nicolas DragonRN Pour · place 120
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Lionel DuparayDR Contre · place 209
Sophie ErranteNI Contre · place 401
Auguste EvrardRN Pour · place 143
Philippe FaitHOR Contre · place 319
Olivier FayssatUDDPLR Pour · place 103
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre · place 547
Jean-Marie FiévetEPR Contre · place 309
Emmanuel FouquartRN Pour · place 14
Charles FournierECOS Contre Par délégation · place 530
Guillaume GarotSOC Contre Par délégation · place 434
Jonathan GeryRN Pour · place 16
Frank GilettiRN Pour · place 148
Damien GirardECOS Contre · place 496
José GonzalezRN Pour · place 3
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Steevy GustaveECOS Contre · place 541
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Sébastien HumbertRN Pour · place 81
Laurent JacobelliRN Pour · place 54
Jean-Michel JacquesEPR Contre · place 263
Tiffany JoncourRN Pour · place 11
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Bastien LachaudLFI-NFP Contre · place 614
Abdelkader LahmarLFI-NFP Contre · place 519
Constance Le GripEPR Contre · place 258
Nicole Le PeihEPR Contre · place 278
Pascal LecampDEM Contre Par délégation · place 341
Nadine LechonRN Pour · place 119
Julien LimongiRN Pour · place 122
Marie-France LorhoRN Pour · place 147
Philippe LottiauxRN Pour · place 22
David MagnierRN Pour · place 13
Lise MagnierHOR Contre · place 238
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Christophe MarionEPR Contre · place 307
Pascal MarkowskyRN Pour · place 23
Michèle MartinezRN Pour · place 129
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Thibaut MonnierRN Pour · place 68
Agnès Pannier-RunacherEPR Contre · place 259
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre Par délégation · place 312
Charlotte Parmentier-LecocqHOR Contre · place 221
Thierry PerezRN Pour Par délégation · place 139
Anna PicSOC Contre · place 452
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Non-votant · place 217
Natalia PouzyreffEPR Contre · place 315
Julien RancouleRN Pour · place 136
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Pour · place 92
Catherine RimbertRN Pour · place 41
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Alexandre SabatouRN Pour · place 62
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Jean-Louis ThiériotDR Contre · place 186
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Romain TonussiRN Pour · place 85
Corinne VignonEPR Contre Par délégation · place 327
Caroline YadanEPR Contre · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 27000
UDDPLR Pour 6000
NI Contre 0100
EPR Contre 02301
LFI-NFP Contre 0600
SOC Contre 0400
DR Contre 0200
ECOS Contre 0700
DEM Contre 0600
HOR Contre 0501
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6369 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  2. Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  3. Amendement n° 614 · article premier
  4. Scrutinn° 6369 · 06/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 614 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Laurent Jacobelli

État : Rejeté

Dispositif

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Considérant que la défense relève de la compétence exclusive des États en vertu de l’article 4 du traité sur l’Union européenne, la France ne saurait souscrire à la mobilisation de 131 milliards d’euros envisagée par la Commission européenne, dans le cadre du prochain cadre financier pluriannuel 2028‑2034, au titre de la sécurité et de la défense, dont la contribution française est estimée à vingt-quatre milliards d’euros, soit près de quatre milliards d’euros par an. Ces crédits doivent être intégralement réaffectés au budget national de la défense, afin d’être pleinement mobilisés au service de la montée en puissance de nos armées, du soutien à notre base industrielle et technologique de défense, et de la garantie de l’indépendance de notre politique de défense. »

Exposé sommaire de M. Jacobelli et ses cosignataires

La Commission européenne envisage, dans le cadre financier pluriannuel 2028-2034, de mobiliser une enveloppe de 131 milliards d’euros consacrée à la sécurité et à la défense. Pour la France, cet engagement représenterait 24 milliards d’euros sur la période, soit près de 4 milliards d’euros par an.

Par principe, nous nous opposons fermement à cette contribution. D’une part, parce que la défense relève, aux termes mêmes des traités, de la compétence exclusive des États, et qu’il n’existe, par conséquent, aucune base juridique permettant à l’Union européenne d’intervenir dans ce domaine, qui constitue le cœur même de la souveraineté nationale.

D’autre part, ces montants, prélevés sur notre budget national et donc retranchés de notre loi de programmation militaire, ne bénéficieraient pas directement à nos armées ni à notre base industrielle et technologique de défense, alors même que celles-ci requièrent des investissements massifs.

Faute d’avoir su imposer une préférence européenne stricte dans les négociations, il est certain que l’argent du deuxième pays contributeur net au budget de l’Union européenne serve à financer des acquisitions d’armements extérieures à l’Union, au service du développement des BITD émergentes d’autres États membres, et donc au détriment de notre industrie de défense, qui a la singularité d’être la plus complète de l’Union européenne.

C’est d’ailleurs déjà une réalité : une large part des équipements militaires européens est aujourd’hui achetée hors de l’Union, principalement auprès des États-Unis, avec les conséquences bien connues en matière de dépendance et de perte d’autonomie technologique, notamment au regard des contraintes liées aux normes ITAR.

La fédéralisation de notre politique de défense constituerait une erreur majeure pour notre pays, à l’image de ce qu’a produit la fédéralisation de notre politique agricole, commerciale, énergétique ou migratoire. C’est pourquoi nous devons refuser avec la plus grande fermeté cette « fédéralisation rampante » de notre politique de défense, ainsi que l’a souligné le député et rapporteur Jean-Louis Thiériot dans son rapport relatif à la stratégie européenne industrielle de défense.

Ainsi, nous considérons donc que la France doit opposer son veto au versement de ces 24 milliards d’euros et inscrire ce montant dans la loi de programmation militaire française. Une telle décision permettrait de dégager des marges de manœuvre indispensables pour renforcer la montée en puissance de nos armées, soutenir notre industrie de défense et garantir, dans la durée, notre autonomie stratégique.

Ouvrir la fiche de l’amendement