Vote de chaque député

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159 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Alexandre Allegret-PilotUDDPLR Abstention Par délégation · place 113
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Pouria AmirshahiECOS Pour Par délégation · place 516
Raphaël ArnaultLFI-NFP Pour · place 560
Christine ArrighiECOS Pour · place 517
Anchya BamanaRN Contre · place 25
Fabrice BarusseauSOC Abstention · place 567
Thibault BazinDR Contre · place 165
Valérie Bazin-MalgrasDR Contre Par délégation · place 199
José BeaurainRN Contre · place 75
Béatrice BellamyHOR Contre Par délégation · place 219
Édouard BénardGDR Pour · place 585
Karim BenbrahimSOC Abstention · place 565
Christophe BentzRN Contre · place 9
Théo BernhardtRN Contre · place 86
Hervé BervilleEPR Contre Par délégation · place 295
Sophie BlancRN Contre · place 117
Benoît BlanchardHOR Contre · place 239
Christophe BlanchetDEM Non-votant · place 344
Anne-Laure BlinDR Contre · place 183
Matthieu BlochUDDPLR Abstention · place 91
Manon BouquinRN Contre · place 124
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Hubert BrigandDR Contre · place 195
Jérôme BuissonRN Contre · place 132
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Pour · place 570
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Abstention · place 98
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Danièle CarteronEPR Contre · place 298
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Marc ChaventUDDPLR Contre · place 104
Yannick ChenevardEPR Contre · place 311
Roger ChudeauRN Contre · place 7
Nathalie CoggiaEPR Contre · place 326
Nathalie Colin-OesterléHOR Contre · place 243
Caroline ColombierRN Contre · place 78
François Cormier-BouligeonEPR Contre · place 290
Michel CriaudHOR Contre · place 245
Christelle D'IntorniUDDPLR Contre Par délégation · place 93
Geneviève DarrieussecqDEM Contre · place 350
Romain DaubiéDEM Contre · place 357
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Julie DelpechEPR Contre · place 273
Jocelyn DessignyRN Contre · place 70
Edwige DiazRN Contre · place 33
Sandrine Dogor-SuchRN Contre · place 59
Nicolas DragonRN Contre · place 120
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Virginie Duby-MullerDR Contre · place 185
Alma DufourLFI-NFP Pour · place 536
Aurélien DutrembleRN Contre · place 128
Christine EngrandNI Contre · place 158
Sophie ErranteNI Contre · place 401
Philippe FaitHOR Contre · place 319
Yannick Favennec-BécotLIOT Contre · place 454
Olivier FayssatUDDPLR Contre · place 103
Denis FégnéSOC Abstention · place 487
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Jean-Marie FiévetEPR Contre · place 309
Charles FournierECOS Pour · place 530
Stéphanie GalzyRN Contre · place 64
Guillaume GarotSOC Abstention Par délégation · place 434
Thomas GassilloudEPR Contre · place 306
Sabine GervaisDEM Contre · place 336
Frank GilettiRN Contre · place 148
Yoann GilletRN Contre · place 126
Christian GirardRN Contre · place 153
Olga GivernetEPR Contre Par délégation · place 301
Antoine GolliotRN Contre · place 77
José GonzalezRN Contre · place 3
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Jordan GuittonRN Contre · place 127
Zahia HamdaneLFI-NFP Pour · place 559
Marine HameletRN Contre · place 6
Pierre HenrietHOR Contre · place 215
Patrick HetzelDR Contre · place 164
Timothée HoussinRN Contre · place 82
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Catherine IbledEPR Contre · place 322
Jérémie IordanoffECOS Pour · place 509
Laurent JacobelliRN Contre · place 54
Jean-Michel JacquesEPR Contre · place 263
Florence JoubertRN Contre · place 47
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Bastien LachaudLFI-NFP Pour · place 614
Sandrine LalanneEPR Contre · place 389
Constance Le GripEPR Contre · place 258
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645
Pascal LecampDEM Contre Par délégation · place 341
Nadine LechonRN Contre · place 119
Jean-Paul LecoqGDR Pour · place 586
Patricia LemoineEPR Contre · place 279
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Julien LimongiRN Contre · place 122
Delphine LingemannDEM Contre · place 340
René LioretRN Contre · place 154
Christine LoirRN Contre · place 31

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 14000
ECOS Pour 7000
GDR Pour 3000
NI Contre 0300
RN Contre 04800
EPR Contre 03001
SOC Abstention 00100
DR Contre 0900
DEM Contre 0901
HOR Contre 01400
LIOT Contre 0200
UDDPLR Abstention 0350

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6331 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  2. Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  3. Amendement n° 89 (Rect) · article premier
  4. Scrutinn° 6331 · 05/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 89 (rect.) de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Aurélien Saintoul

État : Rejeté

Dispositif

Après l’alinéa 12, insérer les quatre alinéas suivants :

« Elle se traduit notamment par la mise en place d’un dispositif d’indexation des soldes et primes sur l’inflation.

« Conformément aux engagements pris en mars 2024 dans le cadre du plan Fidélisation 360, un mécanisme d’intégration de certaines primes dans le calcul global des droits à pension des militaires est mis en place. Ces primes seront également intégrées dans le calcul des allocations de chômage des anciens militaires.

« Une révision du mode de calcul des soldes des réservistes est opérée afin de les aligner véritablement sur celles des militaires d’active.

« Une ambitieuse politique de rénovation de logements et de construction d’hébergements est lancée afin de permettre des conditions d’hébergement dignes aux personnels du ministère et leurs familles, sans déléguer la gestion de ces hébergements à des acteurs privés ».

Exposé sommaire de M. Saintoul et ses cosignataires

Cet amendement du groupe La France insoumise vise à inscrire parmi les priorités de l’actualisation de la loi de programmation militaire l’amélioration de la condition militaire.

Le gouvernement entend faire de la fidélisation et du recrutement une priorité de cette LPM. Pourtant, il a lentement laissé les conditions de vie et d’emploi des militaires se dégrader au cours des dernières années.

La rémunération des militaires, comme celle des autres fonctionnaires, s’érode ainsi lentement du fait de la non-revalorisation des salaires dans la fonction publique. Cette érosion n’est pas une fatalité ; elle est la conséquence d’un choix conscient fait par le gouvernement, destiné à faire des économies sur le dos des fonctionnaires.

Ce constat n’est pas nouveau ; le Haut comité d’évaluation de la condition militaire le rappelle régulièrement. Ainsi, entre 2015 et 2023, le pouvoir d’achat moyen des militaires a accusé une baisse de 3,4%. Depuis, la mise en place de la Nouvelle politique de rémunération des militaires (NPRM) n’a pas permis de corriger cette baisse. Le Conseil supérieur de la fonction militaire, comme les associations professionnelles nationales militaires ont pourtant rappelé cette évidence durant ce cycle d’auditions : en l’absence d’ajustement automatique des salaires sur l’inflation, ceux-ci sont mécaniquement dévalorisés avec le temps. Depuis 2023, les hausses indiciaires des militaires du rang et des sous-officiers ont déjà été effacées par la hausse du SMIC.

La revalorisation de la grille indiciaire des officiers, entrée en vigueur en décembre 2025, est également mal calibrée. Sur les près de 67 M€ budgétés pour 2026, près des deux tiers sont fléchés vers les officiers supérieurs, et concernent donc moins d’un quart des officiers, une population qui ne concentre d’ailleurs pas la majorité des enjeux de fidélisation.

La lente dégradation des ressources des militaires s’accentue ensuite après leur départ des armées. Les primes représentent une part importante de la rémunération des militaires ; or, celles-ci ne sont pas prises en compte dans le calcul des pensions de retraite. Le gouvernement s’était engagé, dans le cadre du plan fidélisation 360, à en intégrer certaines dans le calcul des pensions. Censée être effective en 2026, cette mesure est pourtant absente du projet de loi de finances et du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Encore une fois, le gouvernement renonce à ses promesses au nom de l’austérité budgétaire. Pire, l’actualisation de la LPM présentée par le gouvernement propose, dans son article 29, de réduire l’assiette des revenus déterminant le montant des allocations de chômage des anciens militaires.

Le gouvernement entend également doubler le nombre de réservistes, et vise un total de 80 000 réservistes opérationnels. Cet objectif n’a que peu de chances d’être atteint ; la création du service national, notamment pour servir de tremplin vers la réserve, illustre cette difficulté.

Surtout, toute politique de renforcement de la réserve doit, pour gagner en attractivité, passer par une revalorisation de la solde des réservistes. Les soldes journalières des réservistes sont calculées au 1/30 de celle d’un militaire d’active de même grade et ancienneté : ainsi, un militaire du rang percevra, au début de son engagement, une solde de 55 euros brut par jour de réserve, soit moins que le SMIC journalier (84 euros brut). Les représentants des associations nationales professionnelles de militaires (APNM) alertent régulièrement la commission de la défense sur ce point, sans réaction jusqu’à présent.

La vétusté de nombreuses infrastructures d’hébergement, héritées pour certaines de plusieurs décennies, constitue enfin un facteur majeur de dégradation de la condition militaire. Le Haut Comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM), dans son rapport 2025, alerte sur cette situation en soulignant que « le service rendu en matière de soutien commun et d’infrastructures – qu’il s’agisse des locaux de service ou des lieux d’hébergement - n’est toujours pas à la hauteur des exigences de réactivité et de disponibilité qui pèsent sur les militaires ». Si l’ampleur exacte des rénovations nécessaires n’est pas chiffrée, l’actualisation de la loi de programmation militaire doit en faire une priorité.

La gestion du parc locatif du ministère des armées par le prestataire privé Nové est également insatisfaisante à plusieurs égards : les bénéficiaires du dispositif signent en effet une « convention d’occupation précaire » (COP), et non pas un bail d’habitation classique, les excluant de fait de nombreux dispositifs, notamment les aides personnelles au logement.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Steevy GustaveECOS Pour Intention déclarée
Catherine HervieuECOS Pour Intention déclarée