Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

114 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Isabelle SantiagoSOC Contre Par délégation · place 414
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Violette SpilleboutEPR Contre · place 285
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Jean-Louis ThiériotDR Contre · place 186
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Romain TonussiRN Pour · place 85
Antoine ValentinUDDPLR Pour · place 102
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Corinne VignonEPR Contre Par délégation · place 327
Dominique VoynetECOS Contre · place 495

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 30000
UDDPLR Pour 2000
NI Contre 0100
EPR Contre 02701
LFI-NFP Contre 01000
SOC Contre 0800
DR Contre 0600
ECOS Contre 0900
DEM Contre 0600
HOR Contre 01000
LIOT Contre 0200
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6305 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  2. Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  3. Amendement n° 605 · article premier
  4. Scrutinn° 6305 · 04/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 605 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Laurent Jacobelli

État : Rejeté

Dispositif

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Afin de garantir la soutenabilité de la trajectoire financière de la loi de programmation militaire, l’effort supplémentaire de 36 milliards d’euros prévu sur la période 2026‑2030 est financé par une réduction ambitieuse de la dépense publique. Cette réduction repose notamment sur la diminution des dépenses liées aux prestations sociales non contributives versées aux étrangers, la réduction de 8,7 milliards d’euros de la contribution française au budget de l’Union européenne, la baisse du budget de l’aide publique au développement, la suppression de l’audiovisuel public ainsi que des économies substantielles sur le fonctionnement de l’État. »

Exposé sommaire de M. Jacobelli et ses cosignataires

Face à l’augmentation des menaces et à la nécessité de réarmer notre pays, l’effort de défense doit être à la hauteur. Mais cet effort intervient dans un contexte financier très dégradé : la dette publique atteint 3 460,5 milliards d’euros, soit 115,6 % du produit intérieur brut, contre 20 % en 1980. La charge de la dette atteindra 59,3 milliards d’euros dès 2026, alors que la croissance ne devrait pas dépasser 1 %.

Dans ce contexte, l'augmentation du budget de la défense à hauteur de 36 milliards d’euros supplémentaires ne peut reposer sur une nouvelle pression fiscale sur les Français ni sur le recours à l'endettement. Elle doit passer par une réorientation de la dépense publique vers les missions essentielles.

La crédibilité de la France ne repose pas seulement sur sa force militaire. Elle dépend aussi de la solidité de ses finances. Un État qui ne maîtrise plus ses dépenses s’expose à des contraintes extérieures, perd en souveraineté et affaiblit sa position à l’international.

Cela suppose de mettre fin à certaines dépenses qui ne relèvent pas directement de l’intérêt national : dérives de certaines prestations sociales non contributives, contribution trop élevée au budget de l’Union européenne, aide publique au développement mal contrôlée, ou financement de structures dont l’utilité est discutée.

C’est à cette condition que la France pourra assurer sa sécurité, rétablir ses finances publiques et préserver sa souveraineté.

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