Vote de chaque député

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165 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre · place 571
Henri AlfandariHOR Pour · place 244
Alexandre Allegret-PilotUDDPLR Pour · place 113
Marie-José AllemandSOC Contre · place 471
Gabriel AmardLFI-NFP Contre · place 544
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Farida AmraniLFI-NFP Contre Par délégation · place 643
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Léa Balage El MarikyECOS Contre · place 523
Marie-Noëlle BattistelSOC Contre · place 442
Thibault BazinDR Pour · place 165
Valérie Bazin-MalgrasDR Pour Par délégation · place 199
Béatrice BellamyHOR Pour · place 219
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Contre · place 518
Karim Ben CheikhECOS Contre · place 542
Édouard BénardGDR Contre · place 585
Thierry BenoitHOR Pour · place 223
Anne BergantzDEM Pour · place 358
Théo BernhardtRN Pour · place 86
Sylvain BerriosHOR Pour · place 220
Christophe BexLFI-NFP Contre · place 557
Benoît BiteauECOS Contre · place 533
Benoît BlanchardHOR Pour · place 239
Matthieu BlochUDDPLR Pour · place 91
Manuel BompardLFI-NFP Contre · place 539
Arnaud BonnetECOS Contre · place 534
Nicolas BonnetECOS Contre · place 500
Émilie BonnivardDR Pour Par délégation · place 174
Manon BouquinRN Pour · place 124
Soumya BourouahaGDR Contre · place 589
Bertrand BouyxHOR Pour · place 241
Jean-Michel BrardHOR Pour · place 235
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Joël BruneauLIOT Pour Par délégation · place 393
Stéphane BuchouEPR Abstention · place 293
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Contre · place 570
Elie CaliferSOC Contre · place 437
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre Par délégation · place 621
Eddy CastermanRN Pour · place 67
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre Par délégation · place 595
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Paul ChristophleSOC Contre · place 553
Nathalie Colin-OesterléHOR Pour · place 243
Josiane CorneloupDR Pour · place 181
Michel CriaudHOR Pour · place 245
Stéphane DelautretteSOC Contre Par délégation · place 432
Sébastien DeloguLFI-NFP Contre · place 606
Julie DelpechEPR Pour · place 273
Edwige DiazRN Pour Par délégation · place 33
Julien DiveDR Pour · place 193
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Lionel DuparayDR Pour · place 209
Emmanuel DuplessyECOS Contre · place 543
Karen ErodiLFI-NFP Contre · place 546
Philippe FaitHOR Pour · place 319
Olivier FayssatUDDPLR Pour · place 103
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre · place 547
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre · place 624
Charles FournierECOS Contre Par délégation · place 530
Guillaume GarotSOC Contre Par délégation · place 434
Félicie GérardHOR Pour · place 226
François GernigonHOR Pour · place 231
Yoann GilletRN Pour · place 126
Géraldine GrangierRN Pour · place 72
Jérôme GuedjSOC Contre Par délégation · place 417
Clémence GuettéLFI-NFP Contre · place 634
Julien GuibertRN Pour · place 5
Frantz GumbsDEM Pour · place 348
Steevy GustaveECOS Contre Par délégation · place 541
Ayda HadizadehSOC Contre · place 423
Zahia HamdaneLFI-NFP Contre · place 559
Marine HameletRN Pour · place 6
Pierre HenrietHOR Pour · place 215
Florence Herouin-LéauteySOC Contre · place 461
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Jérémie IordanoffECOS Contre · place 509
François JolivetHOR Pour · place 233
Tiffany JoncourRN Pour · place 11
Florence JoubertRN Pour · place 47
Chantal JourdanSOC Contre · place 409
Fatiha Keloua HachiSOC Contre · place 416
Andy KerbratLFI-NFP Contre · place 537
Loïc KervranHOR Pour · place 227
Tristan LahaisECOS Contre Par délégation · place 525
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Thomas LamHOR Pour · place 230
Robert Le BourgeoisRN Pour Par délégation · place 116
Arnaud Le GallLFI-NFP Contre Par délégation · place 612
Antoine LéaumentLFI-NFP Contre · place 645
Élise LeboucherLFI-NFP Contre · place 538
Pascal LecampDEM Pour · place 341
Jérôme LegavreLFI-NFP Contre · place 649
Claire LejeuneLFI-NFP Contre · place 607
Didier LemaireHOR Pour · place 242
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Gérard LeseulSOC Contre · place 415
Katiana LevavasseurRN Pour · place 156
Delphine LingemannDEM Pour Par délégation · place 340

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
HOR Pour 28001
RN Pour 24000
EPR Pour 9111
DR Pour 9000
DEM Pour 5100
UDDPLR Pour 4000
LIOT Pour 1000
NIPartagé0000
LFI-NFP Contre 03500
SOC Contre 02200
ECOS Contre 01900
GDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6092 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetGarantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés
  2. Texte visant à garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés
  3. Amendement n° 20 (2ème Rect) · article premier
  4. Scrutinn° 6092 · 09/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 20 (2e rect.) de Mme Colin-Oesterlé à l'article premier (supprimé) de la proposition de loi visant à garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Nathalie Colin-Oesterlé

État : Rejeté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – L’article L. 521‑2 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° La première phrase du quatrième alinéa est ainsi modifié :

« a) Après la première occurrence du mot : « enfance », sont insérés les mots : « , ou à une personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil » ; ».

« b) À la fin, les mots : « au service de l’aide sociale à l’enfance » sont supprimés ;

« 2° La deuxième et la dernière phrases de l’alinéa sont remplacées par une phrase ainsi rédigée :

« En cas de première décision de placement et pour une durée qui ne peut excéder un an, la part des allocations familiales due pour cet enfant continue d’être versée à la famille, sauf décision contraire du juge qui peut prévoir le versement de cette part à la personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil ou au service de l’aide sociale à l’enfance auquel l’enfant est confié. »

« 3° Après le quatrième alinéa, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« En cas de renouvellement de la mesure de placement, de nouvelle décision de placement ou pour toute décision de placement dont la durée excède un an :

« 1° lorsque l’enfant est confié au service de l’aide sociale à l’enfance, cette part est versée à ce service. Toutefois, le juge peut décider, d’office ou sur saisine du président du conseil départemental, et après avis consultatif de celui-ci, de maintenir le versement de cette part à la famille, s’il est établi que la charge matérielle de l’enfant est, au moins pour partie, assurée par celle-ci.

« 2° lorsque l’enfant est confié à une personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil, celle-ci est réputée assumer la charge de l’enfant. Toutefois, le juge peut décider, d’office ou sur saisine du président du conseil départemental, et après avis consultatif de celui-ci, de maintenir le versement de cette part à la famille, s’il est établi que la charge matérielle de l’enfant est, au moins pour partie, assurée par celle-ci.

« La part des allocations familiales versée en application des 1° et 2° du présent article au service de l’aide sociale à l’enfance ou à la personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil est allouée aux dépenses relatives à la prise en charge de l’enfant.

« L’organisme débiteur des prestations familiales est informé par le conseil départemental, dans les conditions déterminées par un décret en Conseil d’État, des décisions confiant les enfants au service de l’aide sociale à l’enfance ou à une personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil. En cas de retour de l’enfant dans son foyer, la part des allocations familiales au titre de cet enfant est due à la famille à compter du premier jour du mois au cours duquel prend fin la décision de placement ».

« II. – A l’article 11 de l’ordonnance n° 77‑1102 portant extension et adaptation au département de Saint-Pierre-etMiquelon de diverses dispositions relatives aux affaires sociales, les mots : « du quatrième alinéa » sont remplacés par les mots : « du quatrième au neuvièmealinéas ».

« III. – Le présent article entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi. » »

Exposé sommaire de Mme Colin-Oesterlé

Le présent amendement rétablit l’article 1er dans une version différente de celle de la proposition de loi initiale, qui tient compte du travail effectué grâce aux auditions et des débats en commission.

L’objectif central de l’article 1er est de garantir que les prestations familiales bénéficient effectivement à ceux qui assurent la charge quotidienne de l’enfant, dans l’intérêt supérieur de celui-ci. Dans le même temps, la rédaction proposée s’inscrit également pleinement dans l’objectif de garantir, dès lors que cela est possible et conforme à l’intérêt de l’enfant, de favoriser son retour dans le foyer familial.

Le dispositif proposé repose sur une logique en deux temps :

– lors d’une première décision de placement par le juge, dès lors que la durée fixée ne dépasse pas un an, le principe retenu est celui du maintien du versement des allocations familiales à la famille, sauf décision contraire du juge. Il s’agit ainsi de reconnaître qu’un premier placement de courte durée doit s’accompagner d’un travail avec les parents, afin de favoriser, lorsque cela est possible et souhaitable, le retour de l’enfant dans son foyer. Cela correspond dans la pratique à ce qui se passe actuellement dans la grande majorité des cas ;

– en revanche, pour toute décision de placement d’une durée supérieure à un an ou en cas de renouvellement de la mesure, le principe retenu est celui du versement des allocations familiales à la personne ou au service qui assume la charge effective de l’enfant. Il faut là distinguer deux cas de figure.

1° Si l’enfant est confié à l’ASE, les prestations familiales sont dues au service de l’aide sociale à l’enfance. Le dispositif maintient une possibilité de maintien des allocations à la famille, mais en en encadrant davantage les conditions qu’aujourd’hui : le juge pourra le décider d’office ou sur saisine du président du conseil départemental, uniquement lorsqu’il est établi que la famille participe à la prise en charge matérielle de l’enfant. Cette décision intervient après un avis consultatif du président du conseil départemental, qui ne lie pas le juge, mais lui permettra d'avoir connaissance des réalités de terrain. Il s'agit là de répondre aux lacunes qui ont été mises en évidence au cours des auditions des magistrats, qui ont souligné ne pas être toujours suffisamment informés par les départements.

2° Si l’enfant est confié à un tiers digne de confiance, celui-ci est réputé assumer la charge de l’enfant, toutefois, il sera toujours possible pour le juge de décider du maintien des allocations familiales à la famille, sur les mêmes critères que ceux précédemment décrits.

Cet amendement rétablit également le principe d’échange d’information entre les départements et les CAF, qui est aujourd’hui très lacunaire et pourtant essentiel pour s’assurer de la bonne application du droit.

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