Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

165 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Christine LoirRN Pour · place 31
Véronique LudmannHOR Pour · place 320
David MagnierRN Pour · place 13
Lise MagnierHOR Pour · place 238
Laurent MarcangeliHOR Pour · place 222
Pierre MarleHOR Pour · place 318
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Laure MillerEPR Pour · place 285
Joséphine MissoffeEPR Pour · place 323
Louise MorelDEM Pour · place 335
Philippe NailletSOC Contre · place 429
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Julie OzenneECOS Contre · place 506
Agnès Pannier-RunacherEPR Pour · place 259
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Charlotte Parmentier-LecocqHOR Pour · place 221
Jérémie Patrier-LeitusHOR Pour · place 240
Thierry PerezRN Pour Par délégation · place 139
Stéphane PeuGDR Contre · place 583
Sébastien PeytavieECOS Contre · place 491
Christine Pirès BeauneSOC Contre · place 426
Béatrice PironHOR Pour · place 236
Christophe PlassardHOR Pour · place 225
Lisette PolletRN Pour · place 57
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Non-votant · place 217
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Julien RancouleRN Pour Par délégation · place 136
Isabelle RauchHOR Pour · place 232
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Nicolas RayDR Pour · place 189
Marie RécaldeSOC Contre · place 438
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Charles RodwellEPR Pour Par délégation · place 276
Anne-Sophie RonceretEPR Pour · place 294
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Jean-Louis RoumégasECOS Contre · place 513
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Anaïs SabatiniRN Pour · place 138
Alexandre SabatouRN Pour Par délégation · place 83
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Laetitia Saint-PaulHOR Pour · place 228
Nicolas SansuGDR Contre Par délégation · place 592
Isabelle SantiagoSOC Contre Par délégation · place 414
Eva SasECOS Contre · place 512
Sabrina SebaihiECOS Contre · place 499
Anne SicardRN Pour · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Liliana TanguyEPR Pour · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Nicolas ThierryECOS Contre · place 503
Nicolas TryznaDR Pour · place 184
Antoine ValentinUDDPLR Pour · place 102
Frédéric ValletouxHOR Pour · place 213
Paul VannierLFI-NFP Contre · place 573
Antoine VermorelDR Pour · place 162
Annie VidalEPR Pour · place 260
Antoine VilledieuRN Pour · place 64

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
HOR Pour 28001
RN Pour 24000
EPR Pour 9111
DR Pour 9000
DEM Pour 5100
UDDPLR Pour 4000
LIOT Pour 1000
NIPartagé0000
LFI-NFP Contre 03500
SOC Contre 02200
ECOS Contre 01900
GDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6092 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetGarantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés
  2. Texte visant à garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés
  3. Amendement n° 20 (2ème Rect) · article premier
  4. Scrutinn° 6092 · 09/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 20 (2e rect.) de Mme Colin-Oesterlé à l'article premier (supprimé) de la proposition de loi visant à garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Nathalie Colin-Oesterlé

État : Rejeté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – L’article L. 521‑2 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° La première phrase du quatrième alinéa est ainsi modifié :

« a) Après la première occurrence du mot : « enfance », sont insérés les mots : « , ou à une personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil » ; ».

« b) À la fin, les mots : « au service de l’aide sociale à l’enfance » sont supprimés ;

« 2° La deuxième et la dernière phrases de l’alinéa sont remplacées par une phrase ainsi rédigée :

« En cas de première décision de placement et pour une durée qui ne peut excéder un an, la part des allocations familiales due pour cet enfant continue d’être versée à la famille, sauf décision contraire du juge qui peut prévoir le versement de cette part à la personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil ou au service de l’aide sociale à l’enfance auquel l’enfant est confié. »

« 3° Après le quatrième alinéa, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« En cas de renouvellement de la mesure de placement, de nouvelle décision de placement ou pour toute décision de placement dont la durée excède un an :

« 1° lorsque l’enfant est confié au service de l’aide sociale à l’enfance, cette part est versée à ce service. Toutefois, le juge peut décider, d’office ou sur saisine du président du conseil départemental, et après avis consultatif de celui-ci, de maintenir le versement de cette part à la famille, s’il est établi que la charge matérielle de l’enfant est, au moins pour partie, assurée par celle-ci.

« 2° lorsque l’enfant est confié à une personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil, celle-ci est réputée assumer la charge de l’enfant. Toutefois, le juge peut décider, d’office ou sur saisine du président du conseil départemental, et après avis consultatif de celui-ci, de maintenir le versement de cette part à la famille, s’il est établi que la charge matérielle de l’enfant est, au moins pour partie, assurée par celle-ci.

« La part des allocations familiales versée en application des 1° et 2° du présent article au service de l’aide sociale à l’enfance ou à la personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil est allouée aux dépenses relatives à la prise en charge de l’enfant.

« L’organisme débiteur des prestations familiales est informé par le conseil départemental, dans les conditions déterminées par un décret en Conseil d’État, des décisions confiant les enfants au service de l’aide sociale à l’enfance ou à une personne mentionnée au 2° de l’article 375‑3 du code civil. En cas de retour de l’enfant dans son foyer, la part des allocations familiales au titre de cet enfant est due à la famille à compter du premier jour du mois au cours duquel prend fin la décision de placement ».

« II. – A l’article 11 de l’ordonnance n° 77‑1102 portant extension et adaptation au département de Saint-Pierre-etMiquelon de diverses dispositions relatives aux affaires sociales, les mots : « du quatrième alinéa » sont remplacés par les mots : « du quatrième au neuvièmealinéas ».

« III. – Le présent article entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi. » »

Exposé sommaire de Mme Colin-Oesterlé

Le présent amendement rétablit l’article 1er dans une version différente de celle de la proposition de loi initiale, qui tient compte du travail effectué grâce aux auditions et des débats en commission.

L’objectif central de l’article 1er est de garantir que les prestations familiales bénéficient effectivement à ceux qui assurent la charge quotidienne de l’enfant, dans l’intérêt supérieur de celui-ci. Dans le même temps, la rédaction proposée s’inscrit également pleinement dans l’objectif de garantir, dès lors que cela est possible et conforme à l’intérêt de l’enfant, de favoriser son retour dans le foyer familial.

Le dispositif proposé repose sur une logique en deux temps :

– lors d’une première décision de placement par le juge, dès lors que la durée fixée ne dépasse pas un an, le principe retenu est celui du maintien du versement des allocations familiales à la famille, sauf décision contraire du juge. Il s’agit ainsi de reconnaître qu’un premier placement de courte durée doit s’accompagner d’un travail avec les parents, afin de favoriser, lorsque cela est possible et souhaitable, le retour de l’enfant dans son foyer. Cela correspond dans la pratique à ce qui se passe actuellement dans la grande majorité des cas ;

– en revanche, pour toute décision de placement d’une durée supérieure à un an ou en cas de renouvellement de la mesure, le principe retenu est celui du versement des allocations familiales à la personne ou au service qui assume la charge effective de l’enfant. Il faut là distinguer deux cas de figure.

1° Si l’enfant est confié à l’ASE, les prestations familiales sont dues au service de l’aide sociale à l’enfance. Le dispositif maintient une possibilité de maintien des allocations à la famille, mais en en encadrant davantage les conditions qu’aujourd’hui : le juge pourra le décider d’office ou sur saisine du président du conseil départemental, uniquement lorsqu’il est établi que la famille participe à la prise en charge matérielle de l’enfant. Cette décision intervient après un avis consultatif du président du conseil départemental, qui ne lie pas le juge, mais lui permettra d'avoir connaissance des réalités de terrain. Il s'agit là de répondre aux lacunes qui ont été mises en évidence au cours des auditions des magistrats, qui ont souligné ne pas être toujours suffisamment informés par les départements.

2° Si l’enfant est confié à un tiers digne de confiance, celui-ci est réputé assumer la charge de l’enfant, toutefois, il sera toujours possible pour le juge de décider du maintien des allocations familiales à la famille, sur les mêmes critères que ceux précédemment décrits.

Cet amendement rétablit également le principe d’échange d’information entre les départements et les CAF, qui est aujourd’hui très lacunaire et pourtant essentiel pour s’assurer de la bonne application du droit.

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