Vote de chaque député

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261 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Audrey Abadie-AmielLIOT Pour · place 466
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Gabriel AmardLFI-NFP Pour · place 544
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Pouria AmirshahiECOS Pour · place 516
Raphaël ArnaultLFI-NFP Pour Par délégation · place 560
Bénédicte AuzanotRN Pour · place 79
Joël AviragnetSOC Pour · place 428
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Philippe BallardRN Pour · place 94
Anchya BamanaRN Pour · place 25
Géraldine BannierDEM Pour · place 371
Christophe BarthèsRN Pour · place 73
Fabrice BarusseauSOC Pour Par délégation · place 567
Marie-Noëlle BattistelSOC Pour · place 442
Laurent BaumelSOC Pour · place 451
Valérie Bazin-MalgrasDR Pour Par délégation · place 199
Thierry BenoitHOR Pour · place 223
Christophe BentzRN Pour · place 9
Anne BergantzDEM Pour · place 358
Ugo BernalicisLFI-NFP Pour · place 601
Théo BernhardtRN Pour · place 108
Sylvain BerriosHOR Pour · place 220
Véronique BesseNI Pour · place 23
Emmanuel BlairyRN Pour · place 60
Sophie BlancRN Pour · place 117
Benoît BlanchardHOR Pour · place 318
Matthieu BlochUDDPLR Pour · place 91
Frédéric BoccalettiRN Pour · place 17
Manuel BompardLFI-NFP Pour · place 539
Philippe BonnecarrèreNI Pour · place 392
Arnaud BonnetECOS Pour · place 534
Sylvie BonnetDR Pour · place 210
Émilie BonnivardDR Pour · place 174
Mickaël BoulouxSOC Pour · place 436
Manon BouquinRN Pour Par délégation · place 124
Jorys BovetRN Pour · place 56
Louis BoyardLFI-NFP Pour · place 630
Jean-Michel BrardHOR Pour · place 235
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 380
Xavier BretonDR Pour · place 171
Blandine BrocardDEM Pour · place 343
Anthony BrosseEPR Pour Par délégation · place 388
Fabrice BrunDR Pour · place 187
Joël BruneauLIOT Pour · place 393
Jérôme BuissonRN Pour · place 132
Colette CapdevielleSOC Pour · place 475
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Pour · place 98
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Bernard ChaixUDDPLR Pour · place 87
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Marc ChaventUDDPLR Pour · place 104
Roger ChudeauRN Pour · place 7
Hadrien ClouetLFI-NFP Pour · place 636
Nathalie CoggiaEPR Pour · place 326
Nathalie Colin-OesterléHOR Pour · place 243
Caroline ColombierRN Pour · place 78
François Cormier-BouligeonEPR Pour Par délégation · place 290
Josiane CorneloupDR Abstention · place 181
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 637
Pierrick CourbonSOC Pour · place 554
Christelle D'IntorniUDDPLR Pour Par délégation · place 93
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Pour Par délégation · place 140
Romain DaubiéDEM Pour · place 357
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Alain DavidSOC Pour · place 410
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Hervé de LépinauRN Pour · place 95
Élisabeth de MaistreDR Pour · place 212
Arthur DelaporteSOC Pour Par délégation · place 453
Stéphane DelautretteSOC Pour · place 432
Jocelyn DessignyRN Pour · place 70
Edwige DiazRN Pour Par délégation · place 33
Dieynaba DiopSOC Pour · place 420
Sandrine Dogor-SuchRN Pour · place 59
Fanny Dombre CosteSOC Pour · place 447
Nicolas DragonRN Pour · place 120
Nicole Dubré-ChiratEPR Pour · place 314
Peio DufauSOC Pour · place 551
Alexandre DufossetRN Pour · place 38
Alma DufourLFI-NFP Pour · place 536
Lionel DuparayDR Pour · place 84
Stella DupontNI Pour · place 403
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 26
Iñaki EchanizSOC Pour · place 550
Karen ErodiLFI-NFP Pour · place 546
Sophie ErranteNI Pour · place 391
Auguste EvrardRN Pour · place 143
Philippe FaitHOR Abstention · place 319
Frédéric FalconRN Pour · place 62
Olivier FalorniDEM Pour · place 336
Olivier FayssatUDDPLR Pour · place 103
Denis FégnéSOC Pour Par délégation · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Pour · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Agnès Firmin Le BodoHOR Abstention · place 234
Guillaume FlorquinRN Pour · place 130
Thierry FrappéRN Pour · place 48

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 71010
LFI-NFP Pour 38000
SOC Pour 36000
EPR Pour 26112
DR Pour 17020
DEM Pour 16000
ECOS Pour 14030
HOR Pour 10120
UDDPLR Pour 10000
NI Pour 5000
LIOT Pour 3000
GDR Pour 2000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5704 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative au droit à l'aide à mourir
  3. Amendement n° 261 · article 17
  4. Scrutinn° 5704 · 24/02/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Frédéric Valletoux

État : Adopté

Dispositif

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑5. – Le fait d’exercer des pressions sur une personne afin qu’elle ait recours à l’aide à mourir est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

« La mise à disposition ou la fourniture d’informations sur les modalités d’exercice du droit à l’aide à mourir ne constitue pas une infraction. »

Exposé sommaire de M. Valletoux et ses cosignataires

Pour que l’aide à mourir soit un droit véritable, la volonté de l’exercer doit être libre et éclairée, sans aucune pression extérieure.

Or, cette exigence d’autonomie peut être difficile à garantir pour les personnes en situation de vulnérabilité. Des inquiétudes légitimes ont été exprimées en ce sens, par des soignants et par certains acteurs de la société civile.

Dès lors et au vu de l'état du droit actuel, cet amendement crée une infraction pour prévenir et sanctionner des pressions qui pourraient être exercées à l’encontre de personnes vulnérables.

Contrairement à ce qui a pu être avancé en première lecture, le délit d’abus de faiblesse prévu par le Code pénal n’apparaît pas suffisamment opérant et applicable à la situation de l’aide à mourir.

Conformément à la jurisprudence de la Cour de cassation, l’abus de faiblesse peut être caractérisé « sans que le dommage se soit effectivement réalisé ». Néanmoins, ce qui est « obtenu de la victime doit être de nature à lui causer un grave préjudice » pour que le délit soit constitué. Par conséquent, à droit pénal constant, l’exercice de pressions sur une personne pour qu’elle ait recours à l’aide à mourir pourrait ne pas constituer une infraction si la victime ne passe pas à l’acte. Une telle solution ne saurait être acceptable.

De plus, la tentative d’abus de faiblesse n’est pas condamnable, comme pour toutes les infractions de ce type, sauf si le texte le prévoit explicitement.

La création d’un droit à mourir engendre des situations inédites et spécifiques. Elles justifient dès lors une disposition spécifique, telle que créée par cet amendement.

Par ailleurs, et ainsi que clairement énoncé à l’alinéa 3, cet article n’implique nullement de contrarier l’accès à l’information relative au droit à mourir. De même, il ne vise en aucun cas les personnes, soignants, proches et acteurs associatifs, qui la délivrent ou la mettent à disposition. Ce mode de précision, par exclusion, n'est ni superfétatoire ni inédit. Il est courant en droit, notamment aux articles 225-3 et l'article 223-1-2 du Code pénal.

Enfin, l'idée que l'on ne pourrait pas sanctionner "l'exercice de pression pour recourir à un droit" se méprend à la fois sur la disposition proposée et sur le droit à mourir tel que défini aux articles 2 et 4 de la loi. L'aide à mourir pourrait être un droit si et seulement si elle procède d'une volonté libre et éclairée. Des pressions exercées pour recourir au dispositif ne seraient donc pas "pour recourir à un droit" mais, au contraire, une violation de celui-ci ainsi que du droit à la dignité.

Cet amendement est un amendement d’équilibre. Il entend concilier le respect de la dignité individuelle et un encadrement rigoureux de la pratique de l’aide à mourir.

Ouvrir la fiche de l’amendement