Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

255 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Lisette PolletRN Pour · place 57
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Dominique PotierSOC Pour · place 413
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Christophe ProençaSOC Contre · place 488
Loïc Prud'hommeLFI-NFP Contre · place 626
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Richard RamosDEM Contre · place 361
Julien RancouleRN Pour · place 136
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Contre Par délégation · place 615
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Nicolas RayDR Pour · place 189
Marie RécaldeSOC Contre · place 438
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Pour · place 92
Catherine RimbertRN Pour · place 41
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Stéphanie RistEPR Non-votant · place 304
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Aurélien RousseauSOC Contre · place 425
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sophie-Laurence RoyRN Pour · place 2
Sandrine RunelSOC Contre · place 564
Anaïs SabatiniRN Pour · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre Par délégation · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Hervé SaulignacSOC Contre · place 412
Anne SicardRN Pour · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Emmanuel TachéRN Pour · place 151
Sophie Taillé-PolianECOS Contre · place 494
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Nicolas ThierryECOS Contre · place 503
Lionel TivoliRN Pour · place 150
Vincent TrébuchetUDDPLR Pour · place 105
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Paul VannierLFI-NFP Contre · place 573
Annie VidalEPR Pour · place 260
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Antoine VilledieuRN Pour Par délégation · place 64
Dominique VoynetECOS Contre · place 495
Lionel VuibertNI Contre · place 401
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 70110
DR Pour 17300
UDDPLR Pour 10000
EPR Contre 52002
DEM Contre 31200
NI Contre 2300
SOC Contre 13500
HOR Contre 1640
LIOT Contre 1200
LFI-NFP Contre 03700
ECOS Contre 01700
GDRPartagé0110

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5699 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative au droit à l'aide à mourir
  3. Amendement n° 1008 · article 17
  4. Scrutinn° 5699 · 24/02/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1008 de Mme Vidal à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Annie Vidal

État : Rejeté

Dispositif

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« L’article 223‑15‑2 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il en est de même lorsque l’infraction est commise dans le but de conduire la personne à recourir à l’aide à mourir telle que définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique. »

« 2° Il est ajouté alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’infraction a conduit la personne à recourir à l’aide à mourir, tel que définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique, les peines sont portées à dix ans d’emprisonnement et à 1 500 000 euros d’amende. »

Exposé sommaire de Mme Vidal et ses cosignataires

Plusieurs amendements à la présente proposition de loi visent à créer un délit autonome d’incitation à recourir à l’aide à mourir, à assimiler au délit de provocation au suicide prévu à l’article 223-13 du code pénal, ou encore à instituer un délit spécifique de harcèlement ayant pour objet d’encourager le recours à l’aide à mourir.

La protection des personnes vulnérables contre toute pression, suggestion ou manœuvre malveillante constitue un objectif pleinement légitime.

En effet, le délit de provocation au suicide suppose, pour être caractérisé, que la personne victime se soit donné la mort ou ait tenté de le faire. Une telle exigence rend ce fondement inopérant dans le cadre de la procédure d’aide à mourir, dès lors qu’il conduit à subordonner l’intervention de la justice à la survenance d’un décès ou d’une tentative de suicide, alors même que l’enjeu est précisément d’agir en amont pour prévenir toute atteinte à la liberté du consentement.

À l’inverse, le délit d’abus de faiblesse prévu à l’article 223-15-2 du code pénal offre un cadre juridique pertinent pour appréhender ces situations. Il permet déjà de sanctionner les comportements consistant à exploiter l’état de vulnérabilité ou de sujétion d’une personne afin de la conduire à un acte ou à une abstention gravement préjudiciable à ses intérêts, sans exiger la réalisation effective du dommage ultime.

Le présent amendement s’inscrit dans cette logique de cohérence et d’effectivité du droit. Il vise à mentionner expressément l’aide à mourir parmi les finalités susceptibles de caractériser l’abus de faiblesse, et à ériger le fait d’inciter une personne vulnérable à y recourir en circonstance aggravante de ce délit, avec des peines adaptées et proportionnées. Il prévoit en outre une aggravation supplémentaire lorsque l’incitation est suivie d’effet.

Ce choix permet de renforcer la protection des personnes les plus fragiles, tout en évitant la création de nouvelles incriminations redondantes ou juridiquement fragiles, et en s’appuyant sur un dispositif pénal existant, éprouvé et immédiatement mobilisable.

Ouvrir la fiche de l’amendement