Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

137 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Patrice MartinRN Contre · place 155
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Nicolas MetzdorfEPR Contre Par délégation · place 385
Frédérique MeunierDR Contre · place 198
Pierre MeurinRN Contre · place 145
Éric MichouxUDDPLR Contre · place 96
Laure MillerEPR Contre · place 285
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Thierry PerezRN Contre · place 139
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
Kévin PfefferRN Contre · place 101
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Alexandre PortierDR Contre · place 173
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Christophe ProençaSOC Contre · place 488
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Claude RauxECOS Abstention · place 498
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Joseph RivièreRN Contre · place 32
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Vincent RollandDR Contre · place 201
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Anne SicardRN Contre · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Lionel TivoliRN Contre · place 150
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 20000
ECOS Abstention 1030
NI Contre 0100
RN Contre 04600
EPR Contre 02501
SOC Contre 0700
DR Contre 01000
DEM Contre 0701
HOR Contre 0700
LIOT Contre 0100
GDR Abstention 0010
UDDPLR Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4759 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
  2. Texte relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
  3. Amendement n° 159 · article premier
  4. Scrutinn° 4759 · 16/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 159 de M. Coulomme de suppression de l'article premier du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Jean-François Coulomme

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Coulomme et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe La France insoumise souhaitent signifier leur opposition à cet article qui désigne le COJOP, le CIO et le CIP comme organisateurs officiels des JOP 2030.

Il s'agit ici de dispenser le COJOP, le CIO et le CIP de l'obligation d'obtenir une autorisation de chacune des sept fédérations sportives délégataires concernées, par dérogation au droit en vigueur.

Déjà lors du PJL organisant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, nous y étions opposés.

D'une part, l'autorisation préalable permet d’assurer le respect de certaines règles relatives à l’organisation et l’encadrement de l'événement, fixées par la fédération en question. Elle participe à préserver le lien entre les différents niveaux de professionnalisation du sport, lien qui est de facto fragilisé par cette disposition.

D'autre part, nous nous opposons aux caractéristiques mêmes de ce système : en reconnaissant la qualité d’organisateurs à ce triptyque, cet article leur reconnaît aussi le droit d’exploitation de cette compétition, leur permettant, ainsi qu'à leurs membres, de bénéficier de très nombreuses exonérations fiscales. C'est notamment le cas de l’impôt sur les sociétés, qui représentait, pour les Jeux 2024, le plus gros manque à gagner pour l’Etat.

Il s’agit donc surtout d’enrichir le CIO y compris par des fonds publics, puisqu’il sera tout à la fois souverain sur l’organisation des Jeux, et grand percepteur de leurs fruits.

Ce système absurde implique de se conformer à toutes les exigences du CIO, y compris sécuritaires comme le démontre largement le titre V de ce projet de loi.

Pourtant, cette multinationale du sport ne repose pas sur l’adhésion d’États ni d’organisations internationales. Elle est une entité autonome, qui échappe à tout contrôle démocratique, constituée de personnalités recrutées par cooptation. Parmi elles, on retrouve des personnalités du monde des affaires et de la politique, souvent proches de la droite la plus extrême. On y retrouve par exemple l'épouse d'un milliardaire indien proche de Narendra Modi, un banquier proche de Javier Milei…

L’autre prix à payer de ce modèle de “sport business” est un grand manque de transparence sur la répartition réelle des bénéfices des JOP. Le CIO présente lui-même un fonctionnement particulièrement opaque et est régulièrement épinglé pour des affaires de corruption.

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