Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

226 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Thierry SotherSOC Pour · place 457
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Jean-Philippe TanguyRN Pour · place 35
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Lionel TivoliRN Pour · place 150
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Vincent TrébuchetUDDPLR Contre · place 105
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Nicolas TryznaDR Contre · place 184
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Roger VicotSOC Pour · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Jean-Pierre VigierDR Abstention · place 188
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Lionel VuibertNI Abstention · place 401
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 49000
RN Pour 38020
LFI-NFP Pour 31000
ECOS Pour 12000
LIOT Pour 3100
GDR Pour 3000
EPR Contre 23831
DEM Contre 21400
UDDPLR Pour 2100
NIPartagé1010
DR Contre 1530
HOR Abstention 0490

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4576 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 525 · article 17
  4. Scrutinn° 4576 · 05/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 525 de Mme Erodi à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Karen Erodi

État : Adopté

Dispositif

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Dans chaque département, au moins un centre ou une structure agréée est mis à disposition pour la réalisation de l’interruption volontaire de grossesse, par voie médicamenteuse ou instrumentale. »

Exposé sommaire de Mme Erodi et ses cosignataires

Cet amendement du groupe parlementaire La France Insoumise vise à garantir un accès effectif et égal à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) sur l’ensemble du territoire national.

Malgré les avancées législatives et la constitutionnalisation du droit à l’avortement, que notre groupe parlementaire est le premier à avoir porté à l’Assemblée nationale, de fortes disparités territoriales persistent pour l’accès à ce droit. Au-delà des textes, il est donc nécessaire de contrer les offensives réactionnaires par la matérialisation de ce droit.

Selon la DREES (Études et Résultats, septembre 2025), 251 270 IVG ont été pratiquées en 2024, soit un taux de recours de 17,3 pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans.

Selon la DREES (2025), 17 % des femmes doivent changer de département pour accéder à une IVG. Le taux varie fortement selon les territoires : de 12,4 ‰ dans les Pays-de-la-Loire à 23,1 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur, et jusqu’à 46,5 % en Guyane. Ces écarts traduisent des inégalités d’accès structurelles liées à la concentration des structures hospitalières et à la fermeture progressive de centres IVG dans plusieurs départements.

Le Baromètre sur l’accès à l’avortement 2024 du Planning Familial confirme ces constats : 89 % des femmes interrogées estiment que l’accès à l’IVG reste difficile dans leur territoire ; plus d’une sur deux déclare avoir attendu plus de 7 jours pour obtenir un rendez-vous, alors que le délai recommandé par l’OMS est de cinq jours. Les agences régionales de santé (ARS) ont un rôle central de pilotage des politiques régionales de santé sexuelle et reproductive. Elles doivent être garantes de l’existence d’une offre suffisante et territorialisée, et veiller à la coordination entre les établissements de santé, les centres de planification et les professionnels de ville.

Cet amendement propose donc d’inscrire dans la loi l’obligation d’assurer au moins une structure d’IVG par département, sous des formes adaptées au contexte local (centre hospitalier, centre de santé, centre de planification, structure conventionnée).

Notre disposition, inspirée par les travaux du Planning Familial, vise ainsi à assurer une couverture minimale et homogène du territoire, réduire les délais et les déplacements imposés aux femmes, et renforcer le rôle des ARS comme garantes de l’équité territoriale dans l’accès à ce droit fondamental.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Bartolomé LenoirUDDPLR Abstention Intention déclarée
Aurélien Lopez-LiguoriRN Non-votant Intention déclarée
Jean MoulliereHOR Abstention Intention déclarée
Éric WoerthEPR Contre Dysfonctionnement déclaré