Vote de chaque député

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232 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre · place 571
Charles AlloncleUDDPLR Abstention · place 106
Gabriel AmardLFI-NFP Contre · place 544
Maxime AmblardRN Pour · place 10
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Pouria AmirshahiECOS Contre Par délégation · place 516
Pieyre-Alexandre AngladeEPR Contre · place 281
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Léa Balage El MarikyECOS Contre · place 523
Christian BaptisteSOC Contre · place 440
Marie-Noëlle BattistelSOC Contre Par délégation · place 442
Laurent BaumelSOC Contre · place 451
Belkhir BelhaddadSOC Contre · place 484
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Contre · place 518
Karim Ben CheikhECOS Contre · place 542
Édouard BénardGDR Contre · place 585
Christophe BentzRN Pour · place 9
Ugo BernalicisLFI-NFP Contre · place 601
Théo BernhardtRN Pour · place 86
Christophe BexLFI-NFP Contre · place 557
Bruno BildeRN Pour · place 45
Carlos Martens BilongoLFI-NFP Contre · place 604
Benoît BiteauECOS Contre · place 533
Benoît BlanchardHOR Contre · place 318
Christophe BlanchetDEM Contre · place 344
Matthieu BlochUDDPLR Abstention · place 91
Frédéric BoccalettiRN Pour · place 17
Manuel BompardLFI-NFP Contre · place 539
Arnaud BonnetECOS Contre · place 534
Nicolas BonnetECOS Contre · place 500
Émilie BonnivardDR Abstention Par délégation · place 174
Ian BoucardDR Abstention · place 176
Anthony BoulogneRN Pour · place 137
Mickaël BoulouxSOC Contre · place 436
Idir BoumertitLFI-NFP Contre · place 619
Soumya BourouahaGDR Contre · place 589
Louis BoyardLFI-NFP Contre · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Julien BrugerollesGDR Contre · place 587
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Contre · place 570
Elie CaliferSOC Contre · place 437
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Abstention · place 98
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre · place 621
Jean-Victor CastorGDR Contre · place 591
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 284
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Bernard ChaixUDDPLR Abstention · place 87
Cyrielle ChatelainECOS Contre · place 515
Sébastien ChenuRN Pour · place 28
Sophia ChikirouLFI-NFP Contre · place 527
Bruno ClavetRN Pour Par délégation · place 43
Hadrien ClouetLFI-NFP Contre · place 636
Éric CoquerelLFI-NFP Contre · place 549
Jean-François CoulommeLFI-NFP Contre · place 637
Pierrick CourbonSOC Contre · place 554
Michel CriaudHOR Contre · place 239
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Pour · place 140
Arthur DelaporteSOC Contre Par délégation · place 453
Sébastien DeloguLFI-NFP Contre · place 606
Jocelyn DessignyRN Pour · place 70
Edwige DiazRN Pour · place 33
Dieynaba DiopSOC Contre · place 420
Aly DiouaraLFI-NFP Contre · place 616
Julien DiveDR Abstention · place 193
Sandrine Dogor-SuchRN Pour · place 59
Nicolas DragonRN Pour · place 120
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Peio DufauSOC Contre · place 551
Alma DufourLFI-NFP Contre Par délégation · place 536
Lionel DuparayDR Contre · place 84
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 27
Iñaki EchanizSOC Contre · place 550
Karen ErodiLFI-NFP Contre · place 546
Romain EskenaziSOC Contre · place 458
Elsa FaucillonGDR Contre · place 593
Olivier FaureSOC Contre · place 421
Olivier FayssatUDDPLR Abstention · place 103
Denis FégnéSOC Contre · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre · place 547
Marc FerracciEPR Contre · place 270
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre · place 624
Emmanuel FouquartRN Pour · place 14
Charles FournierECOS Contre · place 530
Thierry FrappéRN Pour · place 48
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 277
Perceval GaillardLFI-NFP Contre · place 638
Jonathan GeryRN Pour · place 16
Yoann GilletRN Pour · place 126
Christian GirardRN Pour · place 153
Julien GokelSOC Contre · place 462
José GonzalezRN Pour · place 3
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Monique GrisetiRN Pour Par délégation · place 157
Jérôme GuedjSOC Contre · place 417
Clémence GuettéLFI-NFP Contre · place 634
Julien GuibertRN Pour · place 5

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 58000
NIPartagé0000
EPR Contre 02401
LFI-NFP Contre 06600
SOC Contre 02600
DR Abstention 0230
ECOS Contre 02000
DEM Contre 0300
HOR Contre 0901
LIOTPartagé0000
GDR Contre 01300
UDDPLR Abstention 0060

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4297 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetNationalisation d'ArcelorMittal France
  2. Texte visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France
  3. Amendement n° 40 · article premier
  4. Scrutinn° 4297 · 27/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Jean-Philippe Tanguy

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Est instituée, au sein du capital de la société ArcelorMittal France, une action spécifique détenue par l’État.

« II. – Cette action spécifique confère au ministre chargé de l’économie, par arrêté dans les conditions fixée par le décret n° 2019‑1071 du 22 octobre 2019, un droit d’opposition aux décisions de la société ayant pour effet, direct ou indirect, de porter atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques dans le secteur sidérurgique.

« III. – La valeur de cette action est égale à 1 % de la moyenne des premiers cours côtés de cette société sur la bourse de Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025. »

Exposé sommaire de M. Jean-Philippe Tanguy et ses cosignataires

Si l’existence d’un secteur sidérurgique pérenne est indispensable à une nation souveraine, la nationalisation est la dernière cartouche à la main d’un Gouvernement.

S’il est évident que la prise de possession d’Arcelor par un acteur étranger a constitue une lourde erreur, la prise de participation préférentielle sous la forme d’une action spécifique, dite « golden share » constitue une réponse préférable avant la nationalisation.

Elle permet à l’État de retrouver un véritable pouvoir de décision sur les actifs stratégiques d’ArcelorMittal en France, tout en évitant le coût considérable qu’impliquerait un rachat intégral mais aussi la difficulté pour le Gouvernement d’assurer une bonne gestion de l’outil industriel tant ArcelorMittal a intégré les activités françaises dans son organisation transnationale.

L’action spécifique offre un instrument précis : un droit de veto sur les décisions mettant en péril l’outil industriel — fermetures, cessions, délocalisations — sans transformer l’État en gestionnaire quotidien d’une entreprise confrontée à une concurrence mondiale et à des cycles de marché très volatils.

Il s’agit ainsi d’un mécanisme de protection ciblé : l’État contrôle l’essentiel, sans porter lui-même l’ensemble de la gestion d’une activité qu’il ne maîtrise actuellement pas.

Cette approche protège les emplois, sécurise la stratégie industrielle française et garantit l’usage efficace des financements publics destinés à la décarbonation, tout en préservant l’attractivité économique du pays. En somme, l’action spécifique est une solution de souveraineté pragmatique : elle protège sans nationaliser, et responsabilise sans renoncer à l’intervention de l’État pour défendre ses actifs stratégiques.

En conséquence, le présent amendement modifie le titre de cette proposition de loi en ce sens.

Or, les décisions stratégiques d’ArcelorMittal sont prises hors de France et guidées par des logiques purement financières et mondiales, sans garantie de maintien de la production nationale. Cette dépendance expose la France à des risques de fermetures, de sous-investissement et de délocalisation, dans un secteur vital pour la compétitivité industrielle du pays.

Contrairement à une nationalisation, qui transférerait à l’État la totalité des risques industriels, sociaux et financiers d’un secteur soumis à une concurrence mondiale intense et à des cycles économiques volatils, l’action spécifique offre un levier juridique précis et éprouvé. Elle confère à l’État un droit d’opposition aux décisions susceptibles d’affecter les capacités industrielles nationales — notamment les cessions d’actifs, transferts de production, restructurations majeures ou opérations capitalistiques sensibles — tout en laissant à l’opérateur industriel la responsabilité de la gestion opérationnelle, de la stratégie commerciale et des investissements courants.

En conséquence, le présent amendement prévoit de remplacer la nationalisation par une acquisition par l’État de 1 % du capital d’ArcelorMittal France, assortie d’une action spécifique dite « golden share ».

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Catherine IbledEPR Contre Intention déclarée
Joséphine MissoffeEPR Non-votant Intention déclarée